A la rencontre de Clotilde Poivilliers

Bonjour à toutes et à tous. Je suis ravi de vous partager l’interview atypique de Clotilde Poivilliers, thérapeute, coach, formatrice, conférencière, auteur de 3 livres et maman de deux zèbres !

Quand avez-vous découvert que vous étiez Zèbre ?Avez-vous passé le test et est-ce que cela a changé quelque chose pour vous ?

J’ai découvert que j’étais surdouée (à l’époque, c’était le seul terme connu) en 3ème, vers 13 ans. Ce sont les enseignants, probablement du fait de ma façon particulière de réfléchir et d’apprendre, qui ont demandé que je passe un test de QI.

Comment avez-vous vécu votre douance en tant qu’enfant ?

Je suis née après deux garçons très lourdement handicapés mentaux qui demandaient une attention constante. Le seul référentiel de mes parents était mes frères « a-normaux ». En comparaison, ils m’ont toujours considérée comme « normale » malgré mon hypersensibilité émotionnelle (partagée en cela avec mes frères), ma susceptibilité exacerbée, mon hyperesthésie « maladive », mon intuition époustouflante, ma curiosité et ma perspicacité presque insupportables. Alors même s’ils m’ont un peu « laissée pousser toute seule », au dire de ma mère, je ne me suis jamais sentie « bizarre » à leurs yeux, si ce n’est mon côté « princesse au petit pois » car, pour moi, comme dans le conte du même nom, tout est « too much » notamment au niveau sensoriel. Je suis même ainsi un peu « chochotte », ce qui peut prêter à rire ou même agacer !
Quant à ma vivacité intellectuelle, elle était considérée comme « normale » puisque banale dans ma famille, (un grand-père académicien et des parents chercheurs).
En revanche, étant données les difficultés avec mes frères, l’ambiance à la maison était tendue au quotidien. Mais paradoxalement, je pense que ce fut une « chance » car, afin d’anticiper les crises que j’aurais voulu éviter, j’ai pu nourrir en toute tranquillité, sans que mes parents ne me cataloguent comme « enfant à problèmes », cette hypervigilance caractéristique des hauts potentiels, sur le plan sensoriel, émotionnel, intuitif, intellectuel et relationnel. Cet environnement m’a permis de développer pleinement une grande empathie, une extrême sensibilité et des ressources pour grandir en toute autonomie.
Finalement, ce contexte familial m’a donné l’occasion en or de laisser s’épanouir certaines caractéristiques des surdoués sans que je ne sois stigmatisée ou mise à l’écart. J’ai bien conscience que je n’aurais probablement pas pu développer mes talents latents de façon paisible si je n’avais pas vécu dans ces conditions-là. Boris Cyrulnik parle à ce propos de « résilience ».

Ce n’est qu’à treize ans, en troisième, qu’un enseignant du collège a suggéré que je passe un test de QI qui a révélé un résultat de 145.
Je ne me souviens pas en avoir ressenti un quelconque soulagement, ou des doutes ou même une certaine satisfaction, d’autant que mes parents n’ont pas accordé une importance exagérée à cet événement mineur. J’ai continué à être qui j’étais et à faire ce que je faisais déjà. Ce quotient intellectuel élevé était juste « anodin » pour nous tous, ni extraordinaire ni inquiétant. Ainsi, contrairement à certaines personnes qui apprennent leur douance, cela ne m’a pas mis la pression, ni plongée dans le complexe de l’imposteur mais je ne me suis pas non plus sentie supérieure ou plus confiante, et c’était mieux ainsi.
J’ai compris peu à peu, même si je le faisais déjà inconsciemment, que je pouvais aussi utiliser tous mes « hyper-bidules » en conscience, comme des atouts.

Est-ce que vous conseillez de passer un test ?

Je pense que c’est à double tranchant.

À priori, les zèbres, même s’ils ne savent pas qu’ils le sont, finissent souvent par le découvrir, soit parce qu’on le leur dit (pour ma part, dès que j’en croise un, je le reconnais presque immédiatement et je lui en parle), soit parce qu’ils découvrent que leur enfant l’est (et ils font le rapprochement avec leurs propres comportements lorsqu’ils étaient petits), soit parce qu’ils ont lu un livre ou entendu une émission sur le sujet et qu’ils se sont reconnus.
Cependant, l’une des caractéristiques des surdoués qui s’ignorent ou non, est le fameux complexe de l’imposteur. Donc, ne serait-ce que d’imaginer qu’ils puissent être « sur-doués », avec tout ce que ce mot entraine comme apriori, les met parfois dans un état de stress épouvantable.
Cependant au bout d’un moment, ils finissent par admettre qu’ils vivent les « effets secondaires » de la douance (hypersensibilité, susceptibilité, sentiment de différence, difficultés d’intégration donc difficultés relationnelles, quasi-impossibilité de ralentir son cerveau et de lâcher le mental, hyper-sensorialité…). À ce moment-là, souhaitant mettre enfin un « mot » sur l’ensemble de ces « symptômes », ils éprouvent le besoin de valider qu’il s’agit bien de « ça » (la zébritude !)

Mais la peur d’échouer au test (=> on revient à la case départ : « j’avais raison, je suis nul, bizarre ou pas normal »), autant que la peur de réussir (=> il va falloir que j’assure cette nouvelle identité et/ou je l’annonce aux autres…), font qu’ils n’osent pas toujours et que ça leur apporte une nouvelle dose de stress.
Ceux qui finissent par le passer et qui obtiennent un score dévoilant leur haut potentiel peuvent le vivre comme un soulagement car toutes leurs bizarreries ou difficultés s’expliquent et ils peuvent enfin s’envoler pour déployer leurs talents en conscience… et en toute bonne conscience !

D’autres, au contraire, ressentent une énorme frustration de ne pas l’avoir su avant et parfois une grande colère contre eux-mêmes, leurs parents, leurs enseignants, leurs amis, d’avoir pris leurs différences pour des tares pendant si longtemps.

Et pour ceux qui, en raison de la pression occasionnée par le passage du test, n’atteignent pas le fameux QI de130, alors qu’ils probablement HPI mais que le tsunami émotionnel a limité leur capacité de réflexion, la déception peut être immense et peut les faire plonger bien bas.

En conclusion, si on sait intuitivement et raisonnablement qu’on est un zèbre, est-ce absolument indispensable de passer le test ?

Quelles sont vos spécificités en tant que Zèbre, comment le vivez-vous (et comment le vit votre entourage) ?


Je dirais que j’ai une majorité des caractéristiques des zèbres mais celles qui ressortent le plus sont les suivantes :
Sur le plan intellectuel, on me dit vive d’esprit. J’ai une pensée en arborescence et surtout une pensée analogique, ce qui me permet de faire des liens ultrarapides entre la situation présente, le passé, les autres domaines du présent : mon cerveau va chercher dans tous ses recoins, tout ce qui pourrait être important pour comprendre, résoudre, expliquer, transmettre… Je suis la reine des métaphores et des analogies car j’adore ça !
Je suis carrément hétérodoxe, c’est-à-dire qu’il faut toujours que j’aille chercher et explorer tout ce qui est en dehors du cadre établi et des dogmes et des normes socioculturelles. Ce besoin intempestif d’aller visiter la « Terra Incognita » me permet de découvrir des choses que beaucoup de personnes ignorent encore et me transforme malgré moi en précurseur ou avant-gardiste, ce qui n’est pas toujours bien compris, ni bien-vu …
Sur le plan émotionnel, je suis une hypersensible mais au cours du temps, j’ai à peu près réussi à apprivoiser mes émotions et à mieux comprendre celles des autres, ce qui me permet en général, de les utiliser positivement pour réfléchir, agir et réagir de façon juste, dans le sens de la justesse. Je suis très empathique mais, là aussi, avec le temps, j’ai fini par en faire un atout au quotidien et surtout en tant que thérapeute. Ce qui m’a aidée, c’est de prendre du recul et de devenir, en conscience, « égoïstement altruiste », c’est-à-dire que je pense autant à moi qu’aux autres et j’évite de tomber dans la contagion émotionnelle.
Sur le plan sensoriel, je suis carrément hyperesthésique, mon seuil de perception sensoriel étant bien plus bas que celui des autres et je n’ai toujours pas trouvé de vraie solution pour « faire avec ».
Impossible de me concentrer si j’ai trop de lumière dans les yeux, s’il y a d’autres conversations autour de moi, de la musique, des bruits parasites ou des ultrasons et des infrasons que personne ne remarque.
Les odeurs m’assaillent et me gênent bien plus qu’elles ne me comblent. Quant au toucher, je suis comme un chat, je tourne trois heures avant de réussir à être bien installée, il y a toujours un petit truc qui me gêne, les étiquettes, les tissus, les matières… Mais heureusement mon sens du toucher est aussi un atout essentiel en tant que thérapeute manuel.
Sur le plan relationnel, je dirai que ma bonne intuition est très précieuse pour ressentir les gens au-delà de ce qu’ils laissent paraitre. Cependant j’ai dû apprendre à développer mon discernement pour ne pas me laisser assaillir par ma susceptibilité et ma peur de décevoir ou de blesser par maladresse afin de ne pas prendre pour une attaque ou pour du rejet, ce qui n’est parfois que de la perplexité face à mes différences et à mes « bizarreries ».
Sur le plan amical, rien à signaler de spécial : j’ai des amis zèbres et d’autres non mais tout se passe bien car ils sont cools et moi je suis plutôt souple et je m’adapte facilement, sans me sur-adapter.
Jusqu’à ce que mon livre Zèbre Zen paraisse, certains ne savaient pas que j’étais zèbre car je n’en parlais pas spécialement. Maintenant, j’en parle plus facilement mais ça représente encore un peu une difficulté pour moi, surtout quand on m’interroge sur ça en public, à la radio ou dans des podcasts car, comme un certain nombre de HPI, j’ai toujours peur de passer pour une crâneuse.

Pouvez-vous nous en dire plus concernant votre parcours professionnel ?

J’ai eu mon bac à dix-sept ans et j’ai commencé à enseigner à dix-neuf ans, lorsque j’étais en licence de biologie. Puis j’ai continué mes études jusqu’au DEA et poursuivi l’enseignement pendant quatorze années.
À l’instar de nombreux zèbres, j’aime le changement et je suis atteinte « d’apprenite » aiguë. J’ai alors repris un cursus de psycho/médiation familiale qui m’a apporté une meilleure appréhension de la psyché humaine, des relations, de la communication et la gestion des conflits et aussi de mes propres fonctionnements psycho-émotionnels.
Ensuite, pour nourrir ma fibre de soignante – à l’adolescence je faisais du magnétisme sur mes amis – j’ai suivi de nombreuses formations liées à la santé du corps et de l’esprit – shiatsu, fasciathérapie, Qi-Gong, thérapies énergétiques et quantiques, ennéagramme, communication non violente (CNV), coaching kinémotion …
Maintenant, je suis thérapeute en shiatsu quantique, fasciathérapie et reprogrammation cellulaire et transgénérationnelle et j’ai fondé ma propre école pour enseigner le shiatsu.
J’ai continué à me former (cohérence cardiaque, méditation de pleine conscience, psychologie de la performance, Mind Mapping, Logique Émotionnelle, EFT, psychologie énergétique…) et à présent, je suis également consultante en entreprises et en institutions pour la gestion du stress, des émotions, de l’anxiété, et formatrice en Mind Mapping pour l’apprentissage et l’organisation des idées et je coache les surdoués, principalement en call-vidéo.
Transmettre étant une vraie passion, j’écris des articles pour des magazines (notamment FémininBio qui m’a proposé d’intégrer leur comité éthique et scientifique), j’ai publié trois livres aux éditions Eyrolles – L’énergie corps-esprit, J’arrête de me trouver nul(le) et Zèbre Zen. J’enseigne et je donne des conférences sur les thèmes de ces trois ouvrages et sur différents sujets de développement personnel et professionnel.

Vous travaillez avec des médecins pour la déprogrammation cellulaire et transgénérationnelle des chocs émotionnels. Pourriez-vous nous en dire plus sur ces notions ?

En effet, je collabore avec une neurologue de l’hôpital de Versailles qui, depuis presque 4 ans, m’a envoyé plus de 130 de ses patients pour que je les aide à limiter ou à se débarrasser de leurs douleurs psychogènes. Pour cela, je pratique la fasciathérapie en redonnant le mouvement de vie aux tissus afin de libérer les tensions corporelles ou organiques et le décodage psycho-bio-énergétique pour mettre des mots sur les maux, ce qui suffit souvent pour dissoudre les blocages. Cependant, pour éviter que les douleurs ne reviennent, il faut aussi agir sur leurs causes situées dans l’enfance ou provenant du transgénérationnel. C’est ce que je fais avec la reprogrammation cellulaire, c’est-à-dire que je communique avec les cellules (je suis presque bilingue « français-cellule » !) dont le fonctionnement a été perturbé par des chocs émotionnels afin de leur redonner la bonne information pour qu’elles retrouvent leur intégrité.
Pour « l’élagage » transgénérationnel, j’agis avec le shiatsu en travaillant sur certains méridiens d’acupuncture spécifiques des patients afin de déprogrammer les schémas de pensée limitants hérités des ancêtres ayant vécu des situations marquantes ou douloureuses physiquement ou psychologiquement.

Parallèlement à ça, j’utilise des pratiques de visualisation et de futurisation en mettant la personne en état de conscience modifiée, pour qu’elle puisse se diriger vers le futur le plus juste pour elle.

Je travaille aussi avec le Dr Yann Rougier, neuropsychiatre auteur et conférencier international, spécialiste en neurosciences appliquées, qui m’envoie des patients pour que je les accompagne avec mes techniques et ses outils de delta-médecine. (www.delta-medecine.org)

En tant que thérapeute, quels sont les problématiques qui reviennent chez les Zèbres que vous accompagnez ?

Certains zèbres sont prisonniers d’eux-mêmes et n’assument pas ou n’exploitent pas totalement leur douance. Ils ont du mal à faire fructifier leurs talents du fait de certains freins liés à leur mode de fonctionnement souvent atypique qui constitue alors un obstacle à leur épanouissement personnel, relationnel, affectif et professionnel.
Ceux qui ne vont pas bien ont souvent des difficultés relationnelles, doutent d’eux-mêmes, se sur-adaptent, s’isolent, sont anxieux, stressés, procrastinent, s’ennuient et sont submergés par leurs émotions.

Ce que veulent la plupart des zèbres que j’accompagne, c’est pouvoir ralentir leur mental galopant, ne plus être sous l’emprise de leurs émotions, se débarrasser de leur propension au faux-self et à la sur-adaptation, retrouver ou renforcer l’estime de soi et la confiance en soi mais aussi réussir à prendre les bonnes décisions parmi tous les choix qui s’offrent à eux, à trouver un emploi qui soit en accord avec leurs valeurs et leur besoin de sens et à avoir une vie sociale épanouissante.
Cependant, je constate que la cause principale de tout ça, c’est la difficulté à gérer leur hypersensibilité qui, de ce fait, devient un sacré handicap alors qu’elle pourrait être une alliée formidable, si elle se transformait en intelligence émotionnelle.

Quels outils proposez-vous pour dépasser leurs problématiques ? Qu’est-ce qui est le plus adapté aux Zèbres ?

J’utilise les outils ancestraux réactualisés par les neurosciences et les solutions spécifiques et adaptées aux HPI, que je présente et détaille dans mon dernier livre « Zèbre Zen – Développer ses talents quand on est un adulte surdoué » paru aux éditions Eyrolles.
J’accompagne de nombreux zèbres avec du coaching et de l’autocoaching psychocorporel, « orientés solutions » pour neutraliser ou transmuter les « effets secondaires » de leur douance, dans le but d’en tirer le meilleur et d’être mieux avec eux-mêmes, mieux avec les autres et mieux avec l’univers.
Les techniques utilisées et les exercices proposés sont issus de diverses disciplines : neurosciences, éthologie, thérapies cognitivo-comportementales (TTC), cohérence cardiaque, méditation de pleine conscience, shiatsu et médecine traditionnelle chinoise (MTC), Mind Mapping…

Le coaching holistique que je pratique se différencie du coaching classique par le fait qu’il tient compte de l’aspect neuroendocrinien (les neuromédiateurs), émotionnel et énergétique de nos comportements.

Dans un premier temps, si c’est nécessaire, j’apporte au coaché, des éléments de compréhension sur le fonctionnement de son cerveau « hors-norme » (apport des neurosciences) et sur les spécificités de son mode relationnel (apport de l’éthologie).

Ensuite, je vise à court-circuiter l’inconscient et à déprogrammer les modes de fonctionnement délétères, les croyances limitantes et les cicatrices de chocs émotionnels en agissant à la fois sur le corps et sur la dimension psycho-émotionnelle, par la voie énergétique.

Parallèlement, j’amène le coaché à découvrir et à investir sa zone de talents puis à développer sereinement des compétences indispensables * de savoir-faire et de savoir-être pour s’épanouir sur le plan personnel et professionnel.

* Discernement, lâcher-prise, volonté́, engagement, persévérance, limites personnelles, confiance en soi, prise de décisions, potentiel d’action, créativité́, adaptabilité́, sérénité́, calme émotionnel, facultés relationnelles…

En fin de séance, pour donner à chacun, la possibilité́ de pouvoir gérer personnellement et facilement son stress, son mental, ses émotions et ses éventuelles difficultés relationnelles, je propose des techniques d’auto-coaching psychocorporel facilement assimilables et reproductibles dès que nécessaire, constituées d’outils de neurosciences appliquées.

Je propose aussi des sessions individuelles de 10 séances de coaching psychocorporel en entreprises, pour les salariés, managers ou collaborateurs Hauts Potentiels, dans le cadre de l’amélioration des performances individuelles et collectives au sein des équipes.

Les séances individuelles de coaching psychocorporel peuvent se faire à mon cabinet ou à distance, en appel vidéo ou visio-conférence.

Pensez-vous que les relations amoureuses entre Zèbres sont plus épanouissantes ?

Avant tout, je voudrais parler des difficultés majeures que j’ai décelées dans les couples « mixtes » surdoué / non surdoué.
Plusieurs femmes surdouées m’ont fait part du fait que, au début, les hommes sont séduits par leur intelligence mais que, au bout d’un certain temps, ils finissent par se sentir en danger, ce qui les poussent parfois à entrer en compétition ou même à fuir.
En ce qui concerne les hommes surdoués, selon eux, une des plus grandes difficultés, c’est de faire accepter leur hypersensibilité, en tant qu’homme, au sein du couple.
Alors, oui, je pense que les relations amoureuses entre zèbres sont probablement plus faciles. Les deux personnes fonctionnant à peu près de la même façon sur le plan intellectuel, émotionnel, intuitif.
Elles ont en commun, la quête d’absolu, le besoin de trouver du sens aux choses, d’être en accord avec ses valeurs, de couper les cheveux en quatre, la grande empathie, l’hypersensibilité, l’hypervigilance, etc., qui, si elles ne sont pas partagées, peuvent gêner le partenaire ou parfois même le rebuter.

Enfin, j’aimerais terminer sur une question plus ludique : pouvez nous partager un film et un livre qui vous ont particulièrement touchés ?

Un film qui m’a particulièrement touchée :
« Un monde meilleur » réalisé par Mimi Leder

Le livre qui reste le plus présent dans mon esprit (difficile choix à faire parmi les 4000 qui sont chez moi) :
« Que sait-on vraiment de la réalité ? », dont est issu le film éponyme, co-écrit par W.Arntz, B.Chasse et M.Vicente

Pour contacter Clotilde Poivilliers :
www.shiatsuthema.com

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3 thoughts on “A la rencontre de Clotilde Poivilliers


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