Conseils – Comment réagir face à des personnes qui se victimisent ?

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  • Marie
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 4
    @marie-l

    Bonsoir Atypikoos,

    J’ai besoin de votre aide, de vos conseils, retours d’expériences, bonnes lectures/podcasts sur ce sujet.

    Comment faites vous pour réagir ou répondre à des personnes en trop de négativisme, qui se présentent en tant que victimes de situations qui leur arrivent, qui se plaignent de choses sur leur vie sans pour autant les changer/être acteur.

    De caractère positif, j’ai beau être très, voir parfois trop indulgente, c’est dernier temps, j’ai du mal à « maitriser » mes réactions et réponses face à ce type de personnes.
    Je peux comprendre que certains soient dans de mauvaises périodes, et je l’accepte. Mais aujourd’hui, je me sens dépassée et je réponds, pour ne pas lancer de débats et prendre cette charge émotionnelle sur moi (oui zèbre éponge à émotions 😉 ), par un simple : OK.

    Merci d’avance pour vos retours. 🙂

    Marie

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 3 semaines par Marie.
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    Clément
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 1
    @grossepomme

    Salut Marie,
    Je suis tombé sur le titre de ton post en parcourant le fil d’actualité, et j’ai été saisi tant cela résonne avec ma propre expérience actuelle.

    Alors je préfère te prévenir tout de suite, je n’ai pas de solutions vraiment pour toi, mais je me suis dit que te faire part de mon expérience serait déjà un bon début.

    Je suis en couple avec quelqu’un qui correspond bien au type de tempérament que tu décris : pessimiste, fataliste, négatif et très passif face aux événements. J’ai parfois l’impression qu’il a recours à ce négativisme pour justifier son inaction.

    Je comprends très bien ta frustration face à ce type de personne, car cela semble impossible de leur faire entendre raison. Je me sens souvent impuissant et à court d’imagination pour leur faire voir le bon côté des choses, leur faire prendre conscience que les difficultés font partie de la vie et que nous avons la possibilité de transformer ces difficultés en énergie motrice et positive.
    Moi je pense que les épreuves que nous traversons, les échecs auxquels nous sommes confrontés sont autant de chances d’apprendre sur nous même, d’évoluer, d’apprendre. Mais je constate que ce n’est pas le cas de tous, et que certains, face à l’adversité ont tendance à s’en remettre à la fatalité. « Ca ne sert à rien, je n’y arriverai pas ». Pire, j’ai déjà entendu des phrases du type « J’aime à croire que je suis capable d’accomplir telle tâche, mais je ne préfère pas me lancer pour ne pas faire face à l’échec ».

    Alors que faire face à ça… hé bien je suis comme toi, je sèche un peu.
    Tu parles d’indulgence, je pense que malgré tout cela peut faire partie de la solution. Les accueillir comme ils sont. Mais tu as le droit de leur faire voir ta version. N’aies pas peur de la confrontation, car confrontation n’est pas conflit.
    Bien sûr, cela demande une énergie colossale et de grandes ressources morales lorsqu’on est hypersensibles comme nous. Donc il faut aussi se protéger. Tu ne pourras pas faire entendre raison à tout le monde, certains resteront coincés dans leurs spirales négatives. Mais peut être qu’en les exposant à ton optimisme, tu en amèneras certains à se questionner, à réfléchir. Cela prend du temps et tu ne verras pas les effets que tu as sur eux tout de suite, mais aies confiance en ta capacité à rayonner et à communiquer ta joie de vivre aux autres, je suis persuadé tu le fais déjà sans même t’en rendre compte.

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    Laure
    Participant
    • Sujets : 14
    • Réponses : 777
    @titenightrebirth

    Bonjour marie-l,

    Ce sont des personnes toxiques qui se servent de toi pour récupérer de l’énergie (la tienne).
    Deux solutions, soit tu as une armure suffisamment forte pour que leur détresse ne t’affecte pas, et tu te sens suffisamment de force pour leur donner un peu de ton énergie, sans que cela te porte préjudice.
    Soit..ce n’est pas le cas, et dans ce cas, le mieux c’est de couper les ponts avec ces gens qui te tirent vers le bas. Radical mais efficace.

    Les gens positifs (même dans l’adversité ça existe), alors pourquoi s’embêter à cotoyer des gens négatifs? 🙂

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    stavro
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 16
    @stavro

    Bonsoir dans mon taf tout le monde se présente comme victime de quelque chose ou de quelqu’un. Souvent la seule chose à faire est d’écouter. Les gens n’ont pas souvent besoin d’aide à moins que ce soit de nature légale. Ils veulent juste chouiner. Ça leur fait du bien… La solution ils la trouveront tous seuls et c’est pas toi qui va les y aider. Je les envie de pouvoir exprimer si facilement et de rejeter sur l’extérieur la cause de leurs soucis. J’ai toujours l’impression de pouvoir toujours tout réglé, et si ça marche pas c’est que j’ai pas assez insisté.

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    Vincent
    Participant
    • Sujets : 5
    • Réponses : 126
    @vingt100

    Hello @marie-l

    Pour faire court « OK » est une très bonne réponse. Continue.

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec @titenightrebirth lorsqu’elle affirme que « ce sont des personnes toxiques ». Je dirais qu’elle a raison à 90% et que le reste se ment à soi-même (le déni est un mécanisme de protection) sans s’en rendre compte. Ce fut mon cas durant un moment. J’usais abondamment de « mais » pour justifier les nœuds que je rencontrais. Un vieux sage m’a suggéré d’utiliser « cependant » et ma vie a changé.

    Si tu veux agir, je te propose de conseiller à ces adeptes du « mais » de regarder ce documentaire — que je trouve éclairé et excellent — qui permet de changer son regard. Si on en a envie. Certains y seront sensibles et changeront, la majorité préférera sans doute se replier sur son immobilisme. À ce moment-là, ne te laisse pas voler ton énergie (@titenightrebirth a pleinement raison).

    Pour certains ce documentaires sera perché (ou certains de ses intervenants sembleront trop new-age pour de purs rationnels), mais ce n’est pas grave car la teneur du documentaire est de pouvoir changer son regard sur ses croyances.

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    Géraldine
    Participant
    • Sujets : 5
    • Réponses : 385
    @gee

    Tout dépend de la personne et de la relation que tu as avec elle.
    Je pars du principe qu’un problème a l’importance que la personne lui donne, je n’ai pas à juger.
    Il faut d’abord voir si tu as l’énergie de l’écouter ou pas afin de ne pas te faire de mal. Si tu ne l’as pas, il est préférable de t’éloigner le plus vite possible, en essayant de ne pas blesser la personne. Il y a des gens tellement fermés que tu sais que tu ne peux rien faire.
    Si tu as l’énergie, tu peux l’écouter et, si tu as des solutions, tu peux essayer de les lui donner. Il suffit souvent de quelques mots pour que la personne arrive à appréhender le problème alors qu’elle était incapable de le voir quand elle était le nez dans le guidon.

    J’ai tendance à dire les choses honnêtement, ça passe ou ça casse, souvent en posant des questions genre: penses-tu que tu puisses faire quelque chose pour solutionner ton problème? Ou, qu’as-tu fait pour te retrouver dans cette situation? Afin d’amener la personne à se questionner sur ce sur quoi elle peut agir et arrêter de se focaliser sur ce qu’elle pense: que tout ce qui lui arrive dépend des autres ou du manque de chance.

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    Romarin
    Participant
    • Sujets : 35
    • Réponses : 892
    @romarin

    Excellent, vraiment, l’idée de changer le « mais » en « cependant »👍😉🍀
    Dans le même style de formules
    «electro-choc », j’aime bien aussi:
    ✒️Changer le « ou bien- ou bien » de la logique binaire,
    en « et »,
    qui permet de mettre du lien entre les données et de sortir du « un-zéro », oui/non, etc.
    Le «et »a sa place, comme le «peut-être »…
    Et tout le monde ne s’en fout pas
    🤣🤣🤣

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    Vincent
    Participant
    • Sujets : 5
    • Réponses : 126
    @vingt100

    @romarin C’est ça. J’ai de plus en plus envie de fluidifier une situation par l’inclusion (et l’ouverture à différentes possibilités), que de créer un nœud et figer une situation (ce que font les adeptes du « mais »/ces pessimistes/voleurs d’énergie).

    Marie
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 4
    @marie-l

    Wahoo je ne pensais avoir autant de retours aussi complémentaires et argumentés, merci !

    A Clément @grossepomme je me reconnais entièrement dans ta réponse. Je comprends ta situation également, c’est ce qui m’arrive.
    Je trouve les personnes plus demandeuses de compassion, de rentrer dans leur jeu, une vrai détresse parfois… Seulement je ne suis pas comme ça, peut être trop authentique, je ne veux pas rentrer dans ces jeux de faux semblants, ce n’est pas moi.

    Et c’est là @titenightrebirth ou oui je me suis éloignée des personnes trop toxique pour moi ou qui me pompaient trop d’énergie. Une chose que je n’ai pas dite dans mon post c’est que certaines de ces personnes font partie de ma famille proche (une troupe de zèbres aux idées sombres) dont je m’en suis éloignée en déménageant à 5h de chez eux. 😀 Mais c’est la famille avec eux je ne peux pas tout couper…

    Du coup je rejoins @vingt100 car ta réponse représente tout à fait ma philosophie de tous les jours 🙂 J’ai eu mon déclic à la sortie du film « Yes Man » avec Jim Carrey. A la fin du film, je me suis arrêtée et dit « En fait, c’est ça la vie ! Notre manière de l’appréhender, de tourner les situations en + ou – et de rester ouvert et d’avancer même si c’est dur au lieu de se morfondre. » 🙂
    Je suis curieuse, merci pour le partage de ce documentaire que je regarderai avec attention.

    Merci @gee la formulation des questions que tu proposes est pertinente et je vais les appliquer très prochainement je pense ! 😀

    (Ca c’est de la réponse de zèbre hihi j’adore, quelle liberté je suppose que vous comprenez)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Marie.
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    stavro
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 16
    @stavro

    Au boulot ou avec les gosses la communication inclusive c’est possible que je la mette en oeuvre. Mais dans la vie de tous les jours se farder des gens plaintifs qui n’écouteront pas tes opinions car tu es partie prenante à leur vie, la communication inclusive a ses limites.

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    Syrenia
    Participant
    • Sujets : 11
    • Réponses : 587
    @syrenia

    @vingt100

    Merci infiniment pour ce documentaire, je l’ai trouvé magnifique, plein de bonnes ondes et d’idées constructives. Je pense que bien des personnes devraient l’écouter… Merci encore.

    avatar
    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 9
    • Réponses : 95
    @

    Bonsoir Marie, et bonsoir tou(e)s.

    Un jour, je me disais que la « victimite » devait sans doute être la maladie la plus répandue sur la terre ! J’ai même cru là que j’avais inventé un mot.
    Pas du tout… Quelques temps après, j’ai découvert dans un livre qu’une auteure disait la même chose que moi, dans les même termes. Zut alors ! 🙂

    Tout le monde peut bien sûr être victime de quelque chose ou de quelqu’un, à un moment ou pendant un temps. Par « victimite », j’entends quelqu’un qui s’enferme dans une sorte de carrousel dont le carburant principal est l’apitoiement sur soi et sur son sort…, et qui semble vouloir tourner indéfiniment, bien au delà du trauma subi, dans une sorte d’habitude bien ancrée et de compulsion morbide.
    Je connais (comme tout un chacun, sans doute) de ces personnes… il y en a même dans ma famille ! Je les compare volontiers à des vampires… et comme je n’aime pas qu’on boive mon sang (énergie), la meilleure des choses que j’ai trouvé à faire est de me tenir à bonne distance !
    On dit que « On ne peut pas reprocher à un scorpion de piquer, c’est dans sa nature… il faut juste ne pas aller mettre sa main dessus  » En étant conscient de cela, difficile de passer mon temps à écouter et écouter encore, pour ensuite m’étonner et me plaindre que je suis « vidé » et maussade… ce qui serait bien sûr me victimiser également.

    J’ai remarqué aussi que, fréquemment, les éternelles victimes vont éventuellement accepter de faire certaines petites choses, de suivre certaines petites
    suggestions… tant que cela reste superficiel. Mais qu’une vraie solution, réellement efficace, se présente devant elles, et elle vont tourner les talons et fuir à 180° ! Pourquoi ? Parce que si elles changent pour un mieux et un meilleur, elle risquent alors très fort de perdre les attentions et l’affection de tous les « sauveurs » et autres apprentis- sorciers (présents ou à venir) qui peuvent graviter autour d’elles… Et ça, pas question le l’envisager.

    Il y a longtemps que j’ai compris qu’il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre… que je ne peut convaincre quelqu’un, je n’ai pas ce pouvoir, seule la vie le peut. Je ne peux pas non plus changer quelqu’un, surtout contre son gré. Ce pouvoir là non plus, je ne le possède pas… Elle seule peut se changer… pour autant encore qu’elle en ait le réel désir et qu’elle soit prête à faire ce qui faut pour.

    Enfin, j’ai envie de dire que ce n’est pas moi qui choisi d’aider quelqu’un… C’est la personne qui choisi si je l’aide ou pas !
    Si la personne est dans « un moulin de destruction » alors je remue surtout ‘ »du vent »… l’énergie et les paroles que j’apportent alimentent le « moulin de la destruction ». J’investi à fonds perdu et je fais parfois pire que bien. Ne dit-on pas d’ailleurs que « l’Enfer est pavé de bonnes intentions » ?
    Par contre si la personne est dans « un moulin de construction », alors les paroles et l’énergie que j’apporte iront au « moulin de la construction »…Elle oeuvre à un mieux, et choisira très certainement d’être aidée véritablement… par moi éventuellement, si je suis « la bonne personne au bon endroit au bon moment ». Alors dans ce cas là, parce qu’elle l’a choisi et décidé, je peux réellement aider, et les partagent devient heureux et gratifiant pour l’un et l’autre.

    Je voudrais citer un exemple… un témoignage qui m’a beaucoup touché et interpellé lorsque je l’ai entendu.
    Un ami de longue date, dont l’épouse est morte (jeune) d’alcoolisme, en est arrivé un jour à dire devant moi : « Quand je disais ou faisait quelque chose pour que ma femme arrête de boire, je ne suis jamais parti d’une mauvaise intention… mais avec le chemin que j’ai fait en thérapie, je me rends compte à présent que, avec toutes mes bonnes intentions, non seulement je ne l’ai pas aidée à s’en sortir, mais je suis persuadé que je l’ai surtout aider à s’enfoncer
    et à se « noyer » dans l’alcool qu’elle avalait « . Qu’est-ce que cela doit être dur de prendre conscience de ce genre de chose… lorsqu’il est trop tard.
    J’ai remercié l’ami pour cet humble partage… et j’ai gardé cette triste histoire dans mon cœur, en espérant qu’elle m’éclaire toujours.

    J’ai envie d’ajouter que j’essaye de ne pas glisser dans l’ornière qui consiste à donner des conseils. D’abord, parce que la plupart du temps une personne qui souhaite être écoutée apprécie que l’on entende son émotion, que l’on soit témoin de ce qu’elle vit… pas qu’on lui balance des solutions toutes faites qui ne lui correspondent pas du tout. Combien de fois, dans des groupes de paroles, n’ai-je pas entendu des personnes livrer leur émotion en espérant être entendues sur ce qu’elles vivaient… et après quelques conseils vite fait venus de tel ou telle, dire alors à voix basse « Si j’avais su, je n’aurais rien dit ! »
    On dit aussi « les conseilleurs ne sont pas les payeurs »… et je pense que c’est bien vrai ; je ne suis pas « dans les baskets » de la personne, et c’est elle qui aura à assumer ce qu’elle choisira de faire ou ne pas faire, pas moi.
    On dit aussi « Donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Apprends à un homme à pêcher, et il mangera toujours ». Je pense nettement préférable que la personne apprennent à trouver ses solutions elle-même… alors éclairer un peu sa lanterne, par le témoignage par exemple, peut éventuellement être indiqué, mais livrer une solution sur un plateau, pas trop. C’est du moins mon avis.

    Je vais en rester là. A+ tou(te)s 😉

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    Romarin
    Participant
    • Sujets : 35
    • Réponses : 892
    @romarin

    Post 58589
    ✒️En famille ou ailleurs, rien n’interdit de recourir à la communication assertive.
    Petit copié-collé internet:
    📚«  l’assertivité peut avoir pour acception la capacité d’exprimer ses sentiments et d’affirmer ses droits, tout en respectant les sentiments et les droits des autres. La communication assertive consiste à exprimer de façon claire et directe des sentiments et besoins aux autres, sans pour autant chercher à les frustrer ou à les offusquer, de façon intentionnelle. Bien que le comportement assertif soit naturel chez certaines personnes, cette habileté peut être apprise. Les gens qui ont maîtrisé cette capacité à être assertif ont la possibilité de réduire les niveaux et les fréquences de conflits interpersonnels dans leurs vies, réduisant ainsi une source importante de tension. »
    ✒️L’analyse transactionnelle peut aussi apporter son « lego » à l’édifice :
    Une transaction est un échange interpersonnel.
    (🌈Oui oui, après on peut aussi s’intéresser à nos transactions😳 internes: comment que je me koz à moué quand j’me koz à moué? )
    📚3 niveaux : parent, enfant, adulte.
    ( pour les connaisseurs, c’est simplifié à l’extrême : il y a différentes formes de parents et d’enfants. )
    👉🏻Ceci étant dit, on peut aller se renseigner… zèbres ou pas, aller chercher l’info, c’est tout de même le B-A-BA, pas bahhhh🤢-😉)
    ✒️Le but , avec les personnalités pas franchement positives🤣, ce serait de rester dans le ton « adulte », à visée strictement informationnelle.
    📚Chacun peut se faire son petit livre de recettes: ex: avec tonton pierrot, un peu plus de girofle car il a toujours mal aux dents; avec cousin jean, là, c’est camomille et miel de tilleul… et avec mamie Rosalie, c’est … « Arsenic et vieilles dentelles »😄cf la pièce de théâtre😉
    Je 🤣rigole mais c’est 🍀l’idée.
    🌞Happy 🌷day🌈
    PS: ce qui précède est à visée d’information – rien n’est la panacée.
    Le but est de s’intéresser aux moyens qui permettent d’approcher la dynamique en présence et de comprendre en quoi elle consiste. Ceci pour se mettre à bonne distance ( mentale ) de la chose : à bonne distance, on a une meilleure vue sur le paysage et on peut choisir son mode de participation.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Romarin.
    avatar
    I-MA
    Participant
    • Sujets : 4
    • Réponses : 331
    @ter

    J oeuvre actuellement pour le développement d une culture de prévention du suicide en France.

    Dans l épidémiologie de l acte suicidaire, la souffrance morale apparaît comme une cause de la volonté « de vivre autrement » face à une souffrance devenue intolérable.

    9 suicidants sur 10, a donné des signes d alerte avant le passage à l acte, a tenté d obtenir de l aide.

    Un suicide a lieu tous les 35 mn en France, 7 fois plus de tentatives non abouties et il est impossible de calculer le nombre de personnes par heure a être seulement traversées par l idée d en finir.

    Je n abonde pas ds l idée de ne pas porter assistance à une personne qui exprime une souffrance morale pour se « protéger » soi-même.

    La souffrance physique , motif aussi d acte suicidaire , beneficie déjà des prise en charge (soins palliatifs)

    Nul ne peut évaluer le degré de souffrance morale d un individu.

    Si l on n a pas les compétences pour agir directement, il convient à minima de diriger la personne vers les associations d écoute

    Il sera temps, d ouvrir les yeux sur ce problème de santé publique et que chacun s inscrive pour agir en citoyen responsable face à ce fléau et ce tabou.
    Environ 40 décès par jour, pour des français entre 5 ans et 80+ (oui 5 ans )

    Et le culte du winner par la sélection naturelle appartient à un monde dont plus personne ne reconnaît les bénéfices.

    avataravatar
    Lucie
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 100
    @lux

    @I-MA : je suis en phase avec toi.
    Néanmoins pour aider les autres il faut avant tout être préparé et savoir prendre du recul face à toutes les émotions.
    Ce n’est pas si simple et pas du tout impossible si on arrive à savoir s’offrir aux autres.

    avatar
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Sortir de sa caverne

Comment sortir de sa caverne ?

En 2020, la situation sanitaire exceptionnelle, consécutive au coronavirus, a obligé plus de la moitié de la population mondiale à vivre confinée, dans une sorte de caverne, pour endiguer la pandémie. Est-ce-que l’allégorie de la Caverne de Platon, rédigée environ en -300 avant JC, peut nous donner un éclairage sur la situation actuelle ?

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