Dépression chez l’enfant HPI

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  • Ce sujet contient 27 réponses, 15 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Gaëtan, le il y a 1 semaine.
  • Gaëtan
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    @merclaw

    @glaminette
    Bonsoir,
    Je suis entièrement d’accord avec ton analyse.
    C’est pourquoi il est suivi par une neuropsychologue de compétition qui essaye de faire le tour d’Arthur. Effectivement, la psychiatrie ne voit qu’un pan de la question.
    Il est donc nécessaire de le faire suivre par deux spécialistes différents.
    J’espère aussi qu’il va reprendre le goût de vivre.
    Nous avons tout mis en route, et espérons que cela porte ses fruits.

    Merci et bonne soirée

    Monica
    Participant
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    @monica

    Bonsoir Gaëtan, je comprends que c’est difficile de rester patient et aimant en permanence dans ces conditions, mais je pense qu’il a besoin encore plus que les autres enfants de preuves qu’il est aimé, et que c’est un amour inconditionnel. J’ai eu une période difficile avec mon fils, et comme les occasions de lui montrer mon amour se raréfiaient, je cherchais tous les moyens de lui laisser des messages pour qu’il le voit quand même, et surtout pour qu’il sache que je le pardonnais … je lui écrivais des petits mots, que je glissais dans ses poches, dans la pile de vêtements, ou sur la table du petit-déjeuner, etc.
    Si ça peut te donner des idées, bon courage.

    Nathalie
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    @nathalsam

    Bonsoir,

    Je travaille avec des jeunes HP en phobie scolaire (dont la majorité est en dépression) et votre témoignage me bouleverse…

    Je voulais juste vous partager ce que je constate sur le terrain : Un HP a besoin d’être accompagné par un professionnel HP qui aura la même grille de lecture, de compréhension et de langage que lui. C’est la condition pour que le jeune adhère aux soins.
    La psychanalyse pure ne fonctionne pas sur les HP. Et deux ans sans amélioration, c’est que ce n’est pas le bon pro.

    Vous pouvez vous rapprocher de l’AFEP ou de l’ANPEIP de votre secteur pour avoir des professionnels qui maîtrisent le sujet. Vous pouvez également me contacter pour que je vous oriente vers la liste de l’association phobie scolaire.

    Avez vous essayer également les thérapies alternatives brèves pour lui donner des outils concrets pour lui apprendre à contrôler ses émotions, ses angoisses, sa colère, etc…? Je pense à l’hypnose, à la sophrologie, l’art thérapie, l’équitherapie… qui ont de bons résultats sur ces jeunes.

    Je reste à votre disposition si besoin et vous envoie plein de belles ondes pour vous accompagner sur cette route difficile.

    Bien à vous
    Nathalie

    Alexandra
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    @alexandmore

    Bonsoir,

    Je suis très touchée par votre situation et l’état de votre fils. J’ai lu les messages précédents, y compris celui dans lequel vous dites ne pas trouver de facteur traumatique. Je ne voudrais pas paraître insistante, mais beaucoup de personnes atteintes de SSPT sont affublées de tas de diagnostics, de tas de causes diverses et variées pour leur justifiant leur état, et c’est malheureusement très souvent faux.
    Je ne dis pas que votre fils souffre de SSPT, je ne le connais pas, n’ai pas assez lu sur lui, et ne suis pas psy… Mais si j’ai un conseil à vous donner, c’est de creuser la piste traumatique même quand le monde entier n’y croit pas. C’est peut-être autre chose, c’est peut-être ça. En arriver au stade du suicide à cet âge tout en manifestant de la violence envers ses proches…
    Peut-être a-t-il vécu quelque chose don’t vous n’avez pas connaissance ? Ou peut-être qu’un détail vous semblant insignifiant l’a traumatisé…
    Le Dr Muriel Salmona est une référence sur le sujet, je vous conseille vivement d’y jeter un oeil.
    Vous pouvez toujours prendre un rdv dans un institut de victimologie pour tenter de déceler un éventuel traumatisme. Si ce n’est pas le cas, vous aurez éliminé une piste…

    J’ai moi-même éliminé plusieurs pistes, parcouru les cliniques et hôpitaux, j’ai été abusivement sédatée, et personne n’a tenté de réellement comprendre les causes de mon mal-être.
    Aujourd’hui, je sais enfin que j’ai un SSPT, je suis suivie pour ça. La première étape, c’est de reprendre espoir. Je souhaite de tout coeur que votre fils reprenne espoir (ou le trouve). Quelles que soient les causes de sa souffrance, je lui souhaite (et à vous aussi) de trouver des solutions.

    Enfin, pour ce qui est de l’urgence… Face au suicide, j’ai toujours eu les mêmes arguments pour tenir le coup (et ça a presque toujours marché) :
    – Pour mes proches, évidemment…
    – Si je suis morte, je ne pourrai même pas connaître l’absence de souffrance que je cherche tout de suite, je serai juste morte.
    – Quand j’ai eu de bons moments, j’avais des raisons de vivre. Je suis incapable de m’en souvenir maintenant, mais je sais qu’elles existent.

    Je suis désolée d’avoir été si insistante, mon vécu influence à coup sûr mon jugement… J’espère sincèrement que tout s’arrangera pour vous tous, petit à petit.

    Avec tout mon soutien,

    Alexandra.

    Alexandra
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    @alexandmore

    Je vois que je réponds longtemps après, en réalité… Désolée, je n’avais pas vu la date ! Et au passage, je suis tout aussi désolée de ne pas m’être relue et d’avoir laissé des fautes de frappe…
    Bonne soirée malgré tout (ou plutôt bonne nuit).

    Gaëtan
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    @merclaw

    Bonsoir,

    Désolé pour le retour tardif mais les vacances sont un passage difficile et chronophage.
    Je suis d’accord avec votre point de vue, le suivi mis en place au CMP n’est pas efficace.
    Malheureusement, Arthur est en opposition. Au point qu’il en devient dangereux. Il devient tellement ingérable que la neuropsychologue nous a conseillé un placement.
    Car il apparaît clair qu’en absence d’amélioration, un drame va survenir et les services sociaux sont susceptibles de nous enlever nos deux enfants.
    Nous n’avions jamais pensé en arriver là.
    De ce fait, nous cherchons une solution de placement week-end afin d’éviter la mise en foyer, qui serait terriblement destructrice.
    Pour lui comme pour nous.
    Il est réfractaire à tout ce qui vient de nous. Si c’est nous qui l’emmenons à une séance de sophrologie, il la sabote. C’est du vécu.
    Bref, nous sommes dans une situation affreusement complexe.
    Si quelqu’un a déjà vécu ce type de situation et a trouvé une solution, je suis preneur.

    Bonne soirée

    Florence
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    @juanita

    Bonjour, je voulais aussi vous soutenir dans cette difficile réalité.Où trouver un groupe dans lequel votre enfant pourrait vivre des expériences bien à lui, les partager, devoir solliciter ses ressources autrement que pour rejeter tout ce qu’on lui propose?Je pense à des camps nature, avec des animaux, de l’escalade, d’un niveau assez aventurier, sans trop, non plus, style scouts, en plus moderne?Existe-t’il des livres pour enfant surdoué, qui lui diraient qui il est, je pense qu’il doit avoir beaucoup de questions sans réponses:comment pourrais-je jamais être heureux avec ce que me propose ce monde?Pourquoi suis-je différent?(une affiche chez une orthophoniste, où dans une première image, il y a un groupe de silhouettes grises, et une silhouette colorée sur le côté, avec la légende:je suis différent, et la deuxième image:chaque silhouette est colorée différemment, et mêlées, et la légende:nous sommes tous différents.Tellement juste…Lui montrer un film de Mathieu Ricard, « Vers un monde altruiste », ça booste vraiment, et redonne espoir…Il me semble qu’à notre époque, en allant à l’office du tourisme, il y a beaucoup d’activités intéressantes et de spectacles pour les enfants, qui peuvent aussi donner des éclairages différents, ou envie de créer.Il y a aussi un film génial sur l’école autonome, « être et devenir », qui m’a beaucoup marquée…A voir en famille, ça donne des pistes…Mais, les idées, c’est facile d’en avoir…mon vécu d’enfant et de mère n’ont pas été sans douleurs!Bon courage, peut être qu’un réseau de personnes retraitées artistes ou passionnées d’activités nature pourrait se créer et accueillir en séjour des enfants malheureux…

    Michèle
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    @contessina

    @merclaw Bonjour et bon courage car c’est dur d’exprimer ceci ;les enfants sont censés être joueurs et superficiels et vous n’avez pas ce modèle là..Je connais cette version mature lucide et un peu tyran à la maison. Pour ma part la psy avait dit que mon fils ne verbalisait pas sa différence mais se percevait comme monstre et l’exprimait par son choix de dessins, couleurs sombres, monstres, guillotines etc. Je ne suis pas sure qu’il y ait un évènement traumatique plutôt la différence est intérieure. Il avait eu 1 seul rdv avec Madame Petitcollin elle est cash et mon fils avait apprécié, il en reparle 10 ans après…le livre « Zacchary l’ourson précoce » est bien aussi et les asso d’enfants hp pour ne pas se sentir trop différents et exclu .

    Gaëtan
    Participant
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    @merclaw

    Bonsoir,

    Bonne nouvelle. Nous avançons.
    J’ai opté pour une méthode dure. Tout propos déplacé est immédiatement sanctionné, tout comportement déplacé est sévèrement sanctionné.
    Tout bon comportement est récompensé.
    3 semaines et ça commence à porter ses fruits.
    De plus, Arthur a rendez-vous dans une clinique spécialisée dans les troubles oppositionnels avec provocation.
    Donc, nous tenons le bon bout. En tout cas, je l’espère.
    Encore merci pour vos messages.

    Anne Sophie
    Participant
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    @anso29

    Bonjour, j’ai lu attentivement ce fil de discussion…
    Je n’ai que trop peu de temps pour écrire une réponse élaborée.. mais je voulais tout de même vous envoyer tout mon soutien . Les solutions trouvées sont les bonnes. J’ai eu des soucis de ce genre avec ma fille qui va avoir dix ans. Pas jusqu’à évoquer des choses si graves, à moins que je ne m en sois pas rendue compte.
    Ils ont besoin de limites et d’amour, donc ce que vous avez mis en place est très adapté, même si c’est terriblement difficile psychologiquement pour le parent. Du temps de présence individuel aussi. En toute légèreté. Prévoir un WE où la fratrie n’est pas ensemble et aller dans un parc d’attraction, le récupérer de l école un midi pour aller au restaurant, une activité sportive ? Une asso avec d autres enfants hpi ? D autres parents ? Pas loin de chez moi il y en a. C’est soulageant.
    Ensuite le milieu scolaire aussi. Nos enfants se sentent différents… Parfois cela se débloque quand ils trouvent un enfant lui aussi hpi et ils se comprennent (cela a été mon cas)…
    Où en êtes vous avec l’ase ? (J’ai vécu cela aussi)
    Je sais que mes mots sont basiques mais j’apprends aussi avec mes enfants… Et ma fille me montre que plus la simplicité net les limites sont présentes, plus elle parvient à s apaiser….
    Bien à vous,

    corinne
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    @corin

    bonjour, je vous lis et je comprends la situation. ma fille a eu des excès de violence dès l’age de 3 ans à la naissance de sa sœur. il était très difficile pour elle de gérer ses frustrations. elle était envahi par ses émotions mais également celles des autres et n’arrivait pas à gérer tout cela. l’hyperémotivité est difficile à vivre pour les enfants. à l’école se n’était pas non plus facile, elle trouvait le monde absurde mais on a toujours trouvé des solutions. elle a vu elle aussi des pédopsychiatres mais rien n’a changé. à l’age de 9 ans elle a commencé à déprimer, on a vu 3 psychologues en 1 an spécialisé pour les enfants hp mais elle ne leur parlait pas. puis ensuite le phobie scolaire s’est installée. plusieurs fois elle nous a fait par de son envie de mourir, de ne pas supporter d’être différente que c’était de notre faute. elle refusait avec nous tout contact physique, ne nous adressé la parole que pour nous juger . parfois elle hurlait dans sa chambre et cassé tout. étant du milieu soignant j’ai toujours refusé les hospitalisations, j’avais peur qu’elle soit étiqueté bi polaire. puis elle s’est renfermée de plus en plus sur elle même mais finissait par communiquer que lorsqu’elle n’en pouvait plus. entrée au collège difficile jusqu’à ce qu’on change de collège et qu’elle rentre dans un collège avec classe pour enfant intellectuellement précoce, il y a eu un mieux mais toujours des envies de mourir et phobie scolaire présente. aujourd’hui elle a 16 ans, elle est en cours à domicile par le cned et enfin nous l’a retrouvons. toutefois il y a un an elle a fait une tentative de suicide mais aujourd’hui elle accepte mieux ce qu’elle est . nous avons tenu bon, on a traversé des déserts, grimpés l’Everest. souvent épuisés, sans jamais voir le bout. il faut absolument prendre soin de vous, lui dire que vous êtes fier de lui , que vous l’aimez quoi qu’il fasse. que vous comprenez et que vous etes là pour lui. nous avons inscrit notre fille a des sports différents tous les ans et on l’amené souvent à la piscine, l’eau l’a calmé. a t’il une activité qui l’apaise, lui procure du plaisir ou le défoule ? qui lui permette d’exprimer sa colère, ses frustrations? on a également installé un pushing ball dans le garage qui serre a tout le monde, on allait en foret pour crier, elle pleurait beaucoup et nous traité de débile mais cela lui faisait du bien. la boxe l’a beaucoup aidé aussi.
    a t’il déjà rencontré des enfants hp?

    ADELINE
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    @adeline740

    Bonjour,

    Ma fille a fait une dépression en 6ème à l’âge de 11 ans. En primaire, elle était toujours isolée de ses camarades, elle restait toujours près des adultes pour discuter avec eux. A l’époque, j’ai pensé au HPI d’autant plus que ma fille sortais de l’école en sachant toutes ses leçons qu’elle pouvait me restituer parfaitement sans même les revoir à la maison. J’en ai parlé avec la directrice de l’école ainsi qu’avec les maîtresses, mais l’on me faisait toujours la même réponse, elle est brillante mais pas intellectuellement précoce, sinon elle serait en échec scolaire, les enfants HPI sont inadaptés au système scolaire. Par ailleurs, jamais une bêtise, toujours un comportement irréprochable. Arrivée en 6ème, je l’ai vu s’éteindre, devenir taciturne, s’isoler dans sa chambre ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant, me parler suicide, se scarifier. J’alerte alors la psychologue scolaire et l’infirmière du collège qui toutes deux me disent textuellement : Tout va bien au collège, elle s’est fait des amis et ses résultats scolaires n’ont pas chuté, elle n’est pas HPI, elle est brillante, ne vous inquiétez pas, c’est l’adolescence. Début, de 5ème, le collège nous alerte son papa et moi, en nous disant : Votre fille a fait une grosse crise de nerfs, elle a craqué suite à un harcèlement scolaire qui a commencé à son entrée en 6ème, nous passons à l’action et tout semble rentrer dans l’ordre mais ma fille parle toujours suicide, mais elle ne se scarifie plus. Fin de 5ème, la psychologue scolaire nous demande d’emmener notre fille en urgence voir un pédopsychiatre car elle suspecte une schyzophrénie. Entre temps, je me suis reconvertis professionnellement, je gagne désormais bien ma vie enfin suffisamment pour pouvoir la faire tester en libérale et mettre en place les prises en charge extérieure. Résultat ma fille est une haut potentiel intellectuel avec 140 de QI, les bilans suivant nous confirmerons qu’elle est en plus dysgraphique avec une dysorthographie liée, que la latéralité visuelle n’est pas acquise et qu’elle souffre d’une motricité conjuguée perturbée. J’apprendrai par la suite qu’elle a tenté d’en finir avec la vie en voulant se jeter sous les roues d’une voiture qui l’a évité de peu et qu’elle a voulu par deux fois se poignardée avec un ciseaux sans pouvoir aller jusqu’au bout heureusement. Elle a été suivis par deux psychologues spécialisés en précocité mais ce qui lui a surtout fait beaucoup de bien, c’est l’hypnose, l’EMDR et l’équitation. Par contre pendant sa phrase de souffrance, elle était très blessante, agressive…ce qui n’est pas évident à vivre pour nous parents mais il faut bien que la souffrance s’évacue d’une façon ou d’une autre et je préfère celle là à l’auto-destruction. Et j’entends encore la phrase qu’elle m’a dite quand on a eu les résultats du test comme si elle me les disait à l’instant même : Alors, je ne suis pas folle ?

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines par ADELINE.
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    Gaëtan
    Participant
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    @merclaw

    Bonsoir à tous,

    Avec un peu de recul, voici mon retour d’expérience quant à ce que je vis :
    1 – Il faut garder la tête froide et prendre les choses comme elles viennent, sans filtre.
    2- Ne pas faire confiance aux « sachants », toujours vérifier le résultat de leurs actions
    3- Prendre des pauses, ne pas s’oublier.
    4- Montrer que c’est vous qui restez aux manettes.
    Cette « méthode » commence à fonctionner.
    J’ai eu plus de résultats en 3 semaines avec mon fils qu’en 2 ans de suivi au CMP.
    Il est trop tôt pour crier victoire mais une accalmie, ça fait du bien 🙂

    Bonne soirée à toutes et à tous et encore merci pour vos soutiens.

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