Et au travail ? Vous tenez ?

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    @

    Le faux self, les interactions sociales épuisantes, l’hypersensibilité, l’hyperémotivité, l’hyperempathie, l’hyper truc, l’hyper machin, l’hyper bidule….

    Besoins énormes de récupération entre midi et deux, le soir, en milieu de semaine, le weekend, aux petites vacances…
    Même avec ça, je dois m’arrêter tellement je n’arrive plus à tenir parfois. Vidée. Vide tellement j’ai donné. Pourtant courageuse et volontaire. Arrêts que je repousse encore et encore tant la culpabilité est grande. Mais arrive un moment où je me mets en danger. J’ai fait un burnout. Il n’y en aura pas deux !!!

    J’ai aussi toutes les périodes de grande et belle énergie mais ce sont des downs que j’aimerais parler.

    Comment vivez-vous votre travail ?
    Tenez-vous le coup ?
    Y a-t-il des instit’, des profs ici ?
    D’autres métiers difficiles ?

    Je suis passionnée, j’adore mon travail et tout se passe très bien, la question n’est pas là. Mais je rentre chaque soir chez moi dans état tel que je n’ai plus de vie en dehors du travail… Je me dis qu’il faut être dingue pour continuer…

    Sophie
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    @aroa

    @margotton Je te comprends dans tout ce que tu décris. J’ai un master MEEF et j’ai démissionné de mon poste de professeur stagiaire, de ce fait, j’ai perdu aussi mon concours Capes.
    J’ai fait un burn out, j’ai découvert que j’étais TDAH suite au burn out. Aujourd’hui, je ne supporte plus la pression. Je me construis petit à petit.

    Vane
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    @vanlap

    J’ai également dû démissionner pendant mon stage apres le crpe… burn out également… (ce qui a permis de decouvrir une autre pathologie qui se cachait derrière, en partie somatique)… je ne pouvait pas continuer à travailler dans ce contexte de sur-adaptation permanente. Alors , je suis toujours professeur, mais indépendante. Je travaille essentiellement en soutien scolaire ou bien avec des enfants qui font l’école a la maison. Et je dois bien gerer mon emploi du temps avec des jours off et m’empêcher d’accepter plus d’élèves pour ne pas trop me fatiguer…

    Monique
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    @fleursauvage

    J’ai aussi fait un burnout en 2000, mais je travaillais alors comme responsable administrative (comptabilité, budgets, ressources humaines). Après cela, j’ai choisi de ne plus travailler à plus de 80% et du coup dans des postes à moins de responsabilité.
    Puis je me suis lancée peu à peu en parallèle dans une activité indépendante comme thérapeute dans les médecines naturelles. Donc au final, je travaillais encore plus d’heures, mais seulement à 50% dans un job salarié de secrétaire-comptable. Du coup, c’était quand même plus supportable, mais financièrement beaucoup plus compliqué.
    Puis après avoir perdu mon job salarié et de n’avoir pas pu en retrouver, on m’a interdit mon activité indépendante et je me suis reconvertie comme formatrice d’adultes. Je travaille donc comme « prof » de français, mais pour des adultes non-francophones, principalement des réfugiés.
    J’aime beaucoup ce travail, même s’il est très précaire.
    Ca me demande aussi beaucoup d’énergie, mais je n’ai au moins pas les problèmes de discipline que vous avez probablement avec des enfants. Je ne pourrais pas donner des cours à des enfants. Je pense que nerveusement je ne tiendrais pas le coup.
    Par contre, j’ai dans le même cours des personnes peu scolarisées et des universitaires et venant de cultures très différentes ( syriens, iraniens, turcs, afghans, érythréens, Kurdes,etc.) et ayant parfois vécu de lourds traumatismes. C’est exigeant et donc je suis aussi souvent très fatiguée en rentrant…et comme je suis rémunérée à l’heure enseignée, donc pas payée pendant toutes les périodes de vacances scolaires et payée de la même façon quel que soit le temps mis à préparer les cours, je travaille beaucoup pendant les périodes scolaires pour pouvoir tenir financièrement pendant les périodes de vacances, autrement dit plusieurs mois par année.
    Là, je viens de passer un mois sans travail, depuis Noël et les cours n’ont repris que cette semaine…
    Donc j’alterne les périodes de travail où j’ai aussi parfois le sentiment de ne plus avoir de vie à côté et les périodes de vacances où je peux me ressourcer et retrouver une vie, mais sans revenus.
    Par contre, ce travail me permet d’être beaucoup plus indépendante que lorsque je travaillais dans la gestion et ça m’aide énormément. Je n’ai pas un chef sur le dos en permanence et un contact assez limité avec mes collègues et je travaille chez moi, aux heures qui me conviennent, donc pour moi c’est moins lourd que le travail de bureau avec des collègues et un patron présents presque toute la journée !
    En fait, mon éternel décalage est beaucoup moins lourd dans ce travail, car avec mes participants nous sommes de toute façon décalés par nos parcours et origines, donc mon décalage HP ne se remarque même pas, comme c’était le cas dans mes autres jobs. Entre décalés, même pour d’autres raisons, c’est plus facile pour moi !

    Alroune
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    @alroune

    Bonsoir les filles,

    c’est impressionnant, je me reconnais tellement dans ce que vous écrivez.

    Mon histoire – je vais essayer d’être court:
    Déjà je suis resté longtemps à l’université (à l’époque et dans mes études c’était encore possible), tellement j’avais peur de commencer à travailler. Cette idée, d’être dans un lieu fixe toute la journée, avec les mêmes gens, me sentir contrôlée…
    A un moment je n’avais plus le choix et j’ai donc commencé à travailler. Et je me reconnais dans ce que tu dis @margotton : Cette épuisement profond, tous les soir, juste à cause du fait d’être dans c bureau avec ces gens toute la journée. Mais cette immense épuisement! Et je m’ai forcé de manger avec les collègues pour rester connecté socialement, mais cela m’a coûte le prix du ressourcement précieux.
    Et depuis longue-temps j’avais le rêve de devenir autoentrepreneuse, de me mettre à mon compte pour justement fuir ça.
    Et depuis très petit j’ai toujours rêvé d’enseigner.
    Bref, je pouvais raconter beaucoup sur ce sujets, mais je vais garder ça pour une prochaine fois.
    En tout cas, il y a 3 ans, j’ai réalisé ces rêves et je me suis mis à mon compte en tant que prof de langues. J’enseigne majoritairement dans des entreprises au sein de différentes organismes de formation.
    Et j’ai accepté de vivre dans l’insécurité et dans la précarité financière pour une vivre avec une âme (plus ou moins) sereine.
    (« Dans des entreprises », ça sons chic, mais comme c’est un marché libre et des organisme privé, et la compétition et forts, bon…)
    Et je suis d’accord, @fleursauvage et @vanlap, c’est difficile de gérer la charge de travail, voit nombre d’élèves, pour ne pas se surcharger, en même temps il faut couvrir des période sèches…
    Mais: QUELLE SOULAGEMENT !!!
    Bon, moi je le vis comme ça.
    J’ai du avoir 44 ans presque, mais finalement, c’est un travail, ou je me sens à l’aise.
    Entre les cours je suis dans ma petite voiture toute seule.
    Et j’adore enseigner, transmettre du savoir, voir les élève évoluer.
    Pour la première fois dans ma vie, j’ai l’impression de vraiment être à ma place concernant mon travail.

    Je suis déjà très curieuse de lire vos prochaine posts sur ce sujet!

    Alroune
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    @alroune

    Sophie @aroa, courage!!! Déjà tu as quitté une situation qui n’était pas bien pour toi, donc il y a la place pour quelque chose de meilleure! 😉
    (bon, j’espère dene pas te dire des choses que tu entends mille fois. Mais c’est ce que je ressens …)

    Lisa
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    @bennie

    Bonsoir,
    Je ne sais que dire, mis à part que je comprends très bien ce que tu veux dire. Je suis Aspie, et en plus de l’hyperémotivité habituelle je souffre aussi d’hypersensorialité. Personnellement je ne tiens jamais plus de 2 mois quel que soit l’emploi que je peux trouver, et même si c’est avantageux par rapport à mon jeune âge côté salaire ou environnement. Au bout de quelques jours à peine je suis épuisée, comme toi, j’ai un intense besoin de récupération entre midi et deux, ce qui m’incite à m’exclure moi-même des pauses déjeuner avec des collègues. Je n’en suis tout simplement pas capable, et je n’ai pas encore de ‘métier’ à proprement parler donc même si je suis volontaire et motivée, ça ne prend jamais. Le bruit, la lumière, les interactions sociales, et au final la solitude qui résulte de mon auto-exclusion (+ les bruits de couloir, parce qu’evidemment tout le monde n’est pas bienveillant) me font souffrir à un point tel que je rentre chez moi en pleurant chaque soir, je ne profite plus de rien, etc. Je parle au présent, mais c’est pour représenter le caractère systématique de ce phénomène. Je suis en arrêt maladie depuis septembre après avoir travaillé seulement 1 mois dans un environnement pourtant sympa. Je n’ai pas pu bénéficier d’un aménagement de poste et je ne peux tout simplement plus aller travailler peu importent les conditions. Alors pour répondre à ta question… En ce qui me concerne, je ne tiens pas. J’en suis incapable. Je me demande souvent si je pourrai un jour avoir un emploi stable, mais j’ai de sérieux doutes là-dessus.
    Je te souhaite beaucoup de courage, et surtout de ne pas trop forcer. Comme toi, j’ai fait un burn out, puis deux, puis encore. Je ne peux même plus les compter. À chaque fois j’ai besoin d’une ou deux années pour me relever, et je recommence en me disant que cette fois, ça tiendra, que j’ai changé, que je vais m’en sortir. Et c’est reparti.
    Je ne suis pas négative pour autant. J’essaie de voir le bon côté des choses malgré les difficultés.

    Nari
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    @nari

    Je suis ravie de voir des témoignages diverses et surtout que ça existe bien ailleurs . Car de mon côté auncuns de mes proches ne comprend se besoin de changement et surtout (comme pour les recruteurs) tant de changements.

    Plusieurs essais au niveau scolaire mais ennui mortel voir siestes puis j’ai découvert l’alternance qui m’a moins ennuyé , cependant le monde du travail a été très très difficile avec mon fonctionnement (déjà que scolairement ce n’était pas des plus facile) je ne parle pas des résultats pro sur cette aspect ce fut le contraire « très pro » et direction satisfaite voir promotion rapide .

    Mais sur l’aspect social … Ce fut un enfer comment expliquer le besoin de manger seul dans les corporate avec « l’esprit d’équipe » obligatoire ??

    La solution fut simple ..le dire dès le début « je suis une personne qui a besoin de temps pour sois et j’aime avoir ce temps lors de mes repas » vous pouvez aussi proposer de se voir au moment du café. Aussi ne pas vous pré occuper de ce d’autres peuvent dire ils parleront quoi qu’il arrive sur ce qui ne leur plaît pas ou sur d’autres personnes jusqu’à leur dernier souffle . Concentrez vous sur ceux qui vous apprécie.

    Mon autre solution et de marcher , oui je marche en long et large dans les bureaux, si il y a une court j’y sort et je compte les pavés ou je ne sais quelles autres distractions.

    Rien de plus simple que de dire directement les choses même si ça ne plaît pas eh oui mais ça ne change rien à leur vie , par contre pour la votre oui !

    Avec près de 15 enterprises déjà faite à 30 ans cela m’a beaucoup fatiguée mais trouver son rythme et possible.

    Oh et il y a (si le métier le permet) le télétravail qui personnelement 2 fois par semaine est partfait !ça vous laisse le temps de vous concentrer sur vos tâches sans pour autant être dans le bruits ou entouré.

    Je ne peux malheureusement pas vivre dans la précarité financière non Pas par goût du luxe mais d’autres raisons que celles matériels . J’ai donc du m’adapter à plusieurs métiers dont paradoxalement ceux centré sur le relationnel . Rien de mieux pour comprendre certains mécanismes sociaux et aussi se connaître.

    Voilà , je trouve que le sport aide Pas Mal même si vous pensez ne plus avoir assez d’énergie cela vous en donne une autre sorte car destressé .

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines et 6 jours par Nari.
    Sophie
    Participant
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    @aroa

    @alroune Merci pour ton soutien. Je comprends bien ce que tu exprimes. À 43 ans, je m’apprête à repartir pour 5 ans d’étude car je suis incapable de travailler mais aussi incapable de rester chez moi à faire des choses répétitives.
    Je te souhaite de trouver de la sérénité.

    Anonyme
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    @

    @bennie, oui, l’hypersensorialité m’achève…
    Je t’ai écrit en mp

    Bruno
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    @fenrir41

    J’ai eu un boulot très difficile, enfin je vous laisse juger des faits.

    J’ai fais quelques essais en études et pro pour atterrir en restauration en alternance pendant 3 ans pour décrocher un bts.

    Pour faire court.
    Je travaillais 17 jours sur 21. Le restaurant était ouvert du vendredi midi au dimanche midi.
    Une fois mes 35h de cfa faites (fin à 17h) jenchainais le service du vendredi (18h en cuisine, difficile quand on a 1hde route). Pour finir le dimanche vers 17h (9h 17h avec 30 min de pause pour manger c’est une demi journée). Le lendemain ré cfa, ré week-end, 4 jours de repos et on repars pour 3 jours, cfa,…

    Un nombre d’heures 35 de cfa, environ 30 par week-end. Et les vacances scolaires me direz vous. Et ben le restau ouvrait plus donc environ 60 70 de taf.

    Pour les vacances, toujours posées pendant le cfa et une semaine de CP compte 8 jours…

    Je pense que la vœu voyez le tableau et sur 3 ans mais le meilleur est à venir.

    Se qu’il faut comprendre est que son superieur/patron est à côté de nous tout le temps. Pas dans le bureau d’à côté. Dans mon cas il devait y avoir 30 cm à tout cassé. Donc quand il y a harcèlement c’est à chaque seconde pas uelques minutes ou heures par jour. On a aucun répit.
    Sans répit sur ce nombre d’heures et ben j’ai craqué au bout de 3 ans. J’ai tellement tiré que j’ai développé une grave nevralgie. Pour tenir et passer mon examen je me defoncais à la morphine (obtenue légalement je vous rassure).

    Jai mis 3 mois à repartir. C’est court d’après beaucoup mais ma spécialité est de survivre et dans la nature un animal qui ne bouge plus est mort donc (comme on dit en cuisine) j’ai posé mes couilles et mon couteau sur la table et je me suis imposer un choix. Je m’arrêter et je vais me poser dans une boîte en sapin ou je me bats.

    Cela fait 3 ans maintenant donc vous en déduisez que je me suis battu.

    Cela a payé. Aujourd’hui j’ai un boulot que j’aime. Un patron qui ne sencombre pas avec des termes comme atypique, zèbres,… Car ce ne sont que des boîtes. Il se base sur l’humain et les classes en bon ou pas bon. Et il adore mes facultés, ma non conventianalite.

    Je bosse comme un malade. Je dirais entre 50 et 80 heures semaine environ mais j’en redemande. Je m’éclate au boulot. Je siffle le matin dans ma voiture.

    J’aimerai échanger sur le sujet de la capacité de travail. En lisant rapidement les post et en échangeant avec d’autres atypique, ji l’impression d’être un extra-atypique en travaillant autant. Il y en a d’autres dans mon cas où suis-je vraiment bizarre ? 😁

    Anonyme
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    @

    @nari, oui, le midi je fais bande à part. J’ai la grande chance de pouvoir rentrer chez moi. Ça n’a pas toujours été le cas. C’est très précieux.
    Tu as raison, pouvoir le dire… Ça ne change rien pour eux, pour toi tout, c’est ta santé qui est en jeu. Le dire avec évidence, sans en avoir honte. De façon affirmée et saine. En reconnaissant qu’on loupe des choses mais que c’est très important pour nous. D’ailleurs, on est dans les conventions sociales encore avec ces repas partagés. Je suis sûre que plus d’un s’en passerait tout comme nous… Tous les jours… Pfffff
    J’ai une chouette bande de collègues qui comprennent. C’est précieux. Mais j’ai aussi beaucoup parlé. On en a parlé sur un autre post. Pouvoir dire… J’ai amené les choses tout doucement, très progressivement. Comme à côté, j’assure super 😜, les collègues voient bien que je ne jouent pas les fonctionnaires tire au flanc. Au contraire, elles me trouvent très courageuse. Je le redis, j’ai beaucoup de chance. Mais je le redis aussi, je parle. Je ne dis pas tout mais je parle. Je pense que je suis plainte, prise en pitié. L’idée m’insupporte mais c’est le prix. Dire pour être comprise.
    Et oui le sport. Tu as entièrement raison. C’est dur au début mais c’est une source de décompression comme tu dis et de rééquilibrage. Ça apporte de l’énergie sur une fatigue nerveuse qui prend le dessus sinon.
    Plein de chouettes choses dans ton message Nari. Tu as déjà fait bien de la route je trouve 😊

    Anonyme
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    @

    @fenrir41
    D’abord, je dois dire que pour avoir bossé dans la restauration en job d’été, je me suis toujours dit jamais mon métier !!!
    Mais ton témoignage le prouve et heureusement qu’il se finit comme ça, tout est question de personnes dans la vie. Ça j’en suis convaincue.
    Enfin, tu sembles jeune. J’arrive à mes 50 ans tranquillement. J’ai bossé passionnément jusqu’à 1h, 2h du mat’ de longues années, après m’être occupée de mes enfants, sacrifiant ma vie de couple. Et puis, le mercredi, le we, les vacances. C’est invisible ça.
    Mais je ne vais pas commencer je risquerais de décevoir ceux qui croient aux profs planqués 😂 Ce que je veux dire c’est qu’une carrière est longue et qu’on vieillit, qu’on s’use quand bien même on est passionnés…
    Ravie que tu travailles avec un chouette gars enfin. Des collègues humains, c’est bien le plus important !

    Anonyme
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    @

    Merci à tous pour vos partages. Oui, ça aide 😊

    Monique
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    @fleursauvage

    Margotton je rebondis sur ce que tu as écrit, car moi aussi quand j’étais plus jeune je pouvais supporter beaucoup plus en terme d’heures de travail (pas en terme d’énergies lourdes avec les patrons ou collègues ou lieux) et je sens qu’avec l’âge (55 ans), je fatigue plus vite…même s’il me reste encore beaucoup d’énergie quand même !!!

    Mais je constate aussi qu’avant d’être formatrice, il y avait un début et une fin plus nette entre mon travail et ma vie privée. Lorsque je rentrais chez moi c’était fini jusqu’au lendemain, donc j’avais de vraies soirées et de vrais week-ends pendant lesquels je pouvais couper complètement.
    Maintenant avec le métier de formatrice (et prof je suppose que c’est pareil), c’est presque sans fin puisque je prépare les cours à la maison (donc la coupure entre la vie professionnelle et privée est nettement moins nette) et c’est parfois presque en continu, car à tous moments il peut venir une idée de quelque chose qu’on pourrait faire pour améliorer le cours ou pour soutenir les uns ou les autres et donc je vais me mettre à la préparation ou à la recherche du matériel nécessaire et à la construction du cours. D’autant qu’il n’y a pas de programme précis de ce qu’on doit faire durant les cours, j’adapte le cours et je m’adapte à leurs différents niveaux et à leurs besoins du moment et donc c’est de la co-construction puisque ce sont des adultes. Nous construisons donc ensemble d’une semaine et parfois d’un jour à l’autre. Il n’est pas écrit à l’avance. C’est évidemment plus motivant pour moi ainsi que si je répétais toujours le même cours, mais ça demande aussi beaucoup d’énergie et de temps de préparation en plus de la disponibilité pendant les cours. J’adore ça, simplement il faut que je parvienne à trouver un équilibre pour me ressourcer et ça, ce n’est pas toujours évident… Heureusement les jours s’allongent à nouveau et il fera bientôt jour plus tôt, ce qui me permettra aussi de me lever plus facilement plus tôt et d’aller de nouveau marcher dans la nature tôt le matin par exemple.

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