Le bonheur devient-il une monnaie d’échanges ?

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  • Joëlle
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    @lionkairos

    J’ai récemment vu cet interview qui a boulversé ma vision des choses https://youtu.be/MMMBlWzAJAw
    L’auteur du livre « Happycratie, Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies » de Edgar Cabanas & Eva Illouz, nous livre ses constatations.

    Est-ce que nous devons nous méfier du bonheur qui nous attends ? Pourra t-il devenir une source de richesse oprimant une partie de la population ? Devrons-nous craindre que notre valeur intrinsèque se relie à notre capacité à trouver le bonheur en nous et/ou autour de nous ?

    Je trouve assez déroutant d’extrapôler cet avenir, sans revenir à une notion simple d’équilibre. Cet équilibre en soi de nos poussées d’envies ainsi que cet équilibre avec les autres pour ne pas les réduire, ni les survaloriser.

    Qu’en dites-vous ? Est-ce que le bonheur se marchande t-il sous le tapis ?

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    Laure
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    @titenightrebirth

    Coucou @lionkairos,

    ça faisait longtemps qu’on avait pas eu une question à la sauce Joëlle 😉

    et ça fait partie des petits bonheurs de la vie, j’espère que tu ne vas pas les monnayer du coup héhé.

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    Kévin
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    @albus

    Bonjour,

    J’ai pensé pendant plus de vingt trois ans ne plus être heureux, je pense que l’on crée soi même son bonheur. J’ai toujours su ce que je recherchais, aujourd’hui, je suis heureux avec un mari et un chat. Je pense aussi qu’il faut savoir quel bonheur on recherche.

    Dans nos plaisirs illusoires, on ne pense pas toujours à l’essentiel. Si tu paye ton bonheur pour être tranquille cela te travaille. Par exemple, pour qu’une mère soit heureux d’avoir un enfant  » normal » alors qu’il est zèbre. Pour être heureuse, elle marchande son bonheur en droguant son enfant de médicament. L’argent des médicaments aurait pu l’aider à d’autre financement. J’ai peut être mal interprété ta question mais le bonheur est celui qu’on choisit. Le bonheur nait de la vertu et de la morale. Cette mère est devenu malheureuse parce qu’elle s’est rendu compte de son incapacité à comprendre. Cela est pour le coté individu.

    Le bonheur stimulé est mensonger, il est important de ne pas oublier que marchander et culpabiliser une personne parce qu’elle n’arrive pas à trouver son propre bonheur.
    Les multinationales militaire ou non marchande des rêves en oubliant l’essentiel. Une machine n’est satisfaisante que pour un temps. Elle remplace l’humain sans en avoir les sentiments ou émotions. A l’échelle d’une nation, le bonheur est un commerce dangereux même par la pensée positive. Je pense qu’une nation qui ne voit pas ou n’entend pas son bonheur se ment à elle même.

    Cordialement

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    Sylvie
    Participant
    • Sujets : 5
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    @cellequi

    @lionkairos, tu devrais aimer le livre de Russ Harris ‘le piège du bonheur’ https://www.amazon.fr/Pi%C3%A8ge-du-bonheur-Russ-HARRIS/dp/2266269232

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    éric
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    @ericsingulier

    Ah quand même, joëlle qui revient enfin au bercail et nous tire un nouveau sujet particulièrement pointu de son chapeau magique :

    Comme d’habitude ou comme toujours, ce n’est pas du bonheur qu’il faut se méfier, mais plus de la religion du bonheur ou du marchandage
    au bonheur, ou autre industrie et obligation au bonheur pour se sentir exister ou pouvoir faire le constat d’une vie réussie ou bien remplie.

    Tout ce qui est forcé, tout ce qui est fortement conseillé ou enseigné, comme le summum d’état intérieur à atteindre, devient toujours au final
    contre productif, l’humain n’a pas son pareil pour pervertir toutes les quêtes ou toutes les sensations plaisantes. On ne peut pas maintenir un
    état interne de joie intense, sous peine de le galvauder, de même qu’on ne peut souffrir sans cesse, sous peine de dépérir. Comme pour tout il suffit
    de savoir pleinement vivre les instants de joie, même s’ils sont rares ou fugaces.

    L’ équilibre intérieur et l’état d’une certaine sérénité durable, c’est autre chose, cela n’empêche pas d’être triste quand les circonstances se présentent, ou même d’avoir un coup de colère légitime, ou d’éprouver de la nostalgie, toutes les émotions servent à quelque chose et tout va dépendre à se permettre de les vivre afin qu’elles puissent oeuvrer en nous profondément.

    Donc la tyrannie du bonheur, ou celle du grand amour, sont toujours la résultante du trop, faisant le terreau de bien des illusions, qui peuvent nous gâcher la vie par défaut, ou par trop grand amour d’idéal, au détriment du vécu réel.

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    Anonyme
    Inactif
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    @

    Bonjour @lionkairos
    merci pour le tuyau car j’étais en train d’écrire un article sur le bonheur. Du coup j’ai mis la vidéo dans mon article.

    https://desmythesetdesoranges.wordpress.com/2021/02/09/le-bonheur-est-ailleurs/

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    Joëlle
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    @lionkairos

    Hey bonjour la compagnie !

    Laure @titenightrebirth, les petits bonheurs se font rares de notre temps mais j’avais oublié que je pouvais les créer. Ne t’inquiètes pas, je ne les monnayerai pas car ils sont trop précieux. (Par contre si ça devenait trop courant… 🤔)

    Sylvie @cellequi, merci pour la référence. En général, je suis perdue avec ce genre de titres. J’en vois passer tellement en librairie et quand je les feuillette, ils me semblent dépourvu d’intérêt. Je suis donc contente d’avoir cette suggestion précisément. 🙂 L’auteur me paraît aussi convainquant.

    Kévin @albus, « J’ai peut être mal interprété ta question mais le bonheur est celui qu’on choisit. Le bonheur nait de la vertu et de la morale.  »
    Tu n’as pas du tout mal interprété. D’ailleurs je laisse souvent ouvert mes sujets pour le plaisir des divagations possibles et possiblement instructives. Je n’ai pas souvenir qu’on m’est proposée différents bonheurs dans lesquels je pouvais piocher à mon gré. Je comprends évidemment ton idée qu’on choisit son bonheur dans un panel de situations et qu’on bâtit sur cette base ce qui fera notre bonheur. Ça sous-entend quand même un effort au moins pour chasser la noirceur ? Ou n’est-ce alors qu’une adaptation de nos capacités à admirer le moment comme quelque chose de positif ? Que voulais-tu dire par « bonheur stimulé » et que viennent faire la vertue et la morale dans la recherche du bonheur ?

    N’y a t-il des impossibilités totales à constater le bonheur quand le sort s’acharne à nous contrarier ?

    Eric @ericsingulier, ce passage me plaît particulièrement : « cela n’empêche pas d’être triste quand les circonstances se présentent, ou même d’avoir un coup de colère légitime, ou d’éprouver de la nostalgie, toutes les émotions servent à quelque chose et tout va dépendre à se permettre de les vivre afin qu’elles puissent oeuvrer en nous profondément. »
    J’approuve cette idée de relâcher le surplus pour avoir accès à l’état d’équilibre. Le contrôle de soi ne permet pas, à priori, la jouissance d’un bonheur. Le maintien de l’équilibre ne peut pourtant se faire que dans la mesure. Alors la solution résiderait-elle dans le fait de ne pas trop attendre pour vider la pression des sous-papes émotionnelles ?
    Ne pas faire religion de la quête du bonheur, est-ce alors faire religion des malheurs, comme explique Eva Illouz lorsqu’elle explique la culture du positivisme vouant des vertues aux malheurs en cessant de s’en plaindre ?
    L’équilibre réside t-il dans le fait de s’en moquer éperdument ou de mixer les deux pour se payer alors la liberté de vivre en se fichant la paix ?

    Daniel @jotadamus, je vois que ton article aboutit à la même conclusion que j’avais en tête. Je m’en réjouis, avec modération alors. Je suis ravie d’avoir pu apporter ce lien, appuyant ton analyse.

    Est-ce qu’en voulant obtenir le bonheur, nous serions capable d’anéantir celui-ci par la quête de l’équilibre aux joies trop peu enflammées ?

    Je vois le bonheur aussi bien comme une monnaie d’échange avec nous-même. Pour obtenir mon bonheur, je dois… mais aussi pour être dans le bonheur, il faut… Pouvons-nous parier avec nous-même que le bonheur sera la clé qui fermera la porte devant nos malheurs latents ? Et finalement, pourquoi ne pas apprécier simplement ses malheurs pour ce qu’ils sont ?

    Dans la vidéo sur l’Happycratie, Eva Illouz nous dit que nous sommes une société qui s’est emparée de cette idée du bonheur alors que d’autres n’en font rien. Que cherchons-nous alors à nous apporter vraiment en partant à sa recherche ? Qu’est-ce qui est si dramatique de ne pas partir en quête de celui-ci ? Est-ce que l’équilibre du monde serait en jeu ?

    J’émets l’hypothèse que le bonheur nous est apporté, tout comme notre malheur sur des critères incongrus avec lesquels il faut se faire une raison… nous n’avons plus qu’à vivre avec. Mais est-ce nous qui créons cela ?

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    stavro
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    @stavro

    Je mets ça là, on sait jamais, ça pourrait servir, de plus le précepteur est plutôt « efficace » pour synthétiser et organiser la pensée stoïcienne qui est une approche du bonheur

    Chez les épicuriens et du même auteur

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    Kévin
    Participant
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    @albus

    Bonjour,

    Pour répondre à ta question, Joëlle, j’ai dans l’idée que la vertu et la morale concerne l’enfant ou l’animal. L’enfant n’est pas qu’une source de bonheur tout comme l’animal ( le rapport est l’évolution différé, un animal à trois ans d’age mental environ mais son évolution coïncide avec son environnement), la nourriture affective exige une contrepartie. Le bonheur dépend de leur bien être, la morale et la vertu veulent que l’on veille sur eux. Pourtant, on le sait par expérience des enfants sont battus ou abandonné. Les animaux subissent le même procédé donc accédé au bonheur s’est aussi ce rappel essentiel de la vie et des ses droit inaliénable. Si dans une société, il est morale d’adopter des enfants, la vertu de la patience et de la tolérance doivent les prémunir de la maltraitance et de l’abandon. J’ai vu dans ma vie ce lien ténu entre le bonheur choisit et ce que l’enfant ou l’animal implique dans la morale et la vertu.

    Dans mon métier, je me doit d’avoir une rigidité morale dans le soin et les conseils que je donne au propriétaire d’animaux mais je deviendrais immorale face à la maltraitance. De même, je n’aurai pas fait un bon éducateur pour enfant( selon mes professeurs et d’autres gens trop bien pensant) car je suis issus de la maltraitance. Mon indulgence me permet d’avoir une échelle morale mais je sais que certaines blessures ne laissent pas de marque. Encore aujourd’hui, le moindre vice grave me sort de mes gonds mais je n’ oublie pas le prix que l’on paye entre ce qui moralement acceptable et moralement inacceptable. En y réfléchissant, je suis heureux car je me suis aussi fixé mes idées de bonheur ainsi que conçu mon échelle de la morale et celle de la vertu.

    Je n’ai pas pu avoir d’enfant mais chaque fois que j’en vois un avec une famille aimante je pleure de joie. La vertu et la morale nait du bonheur nous offre la paix et une forme de sagesse face à certaine situation. Je n’aurai pas peur des lendemains vides car je suis heureux d’avoir un mari aimant et d’un chat qui me prend pour son père. Le reste n’est qu’un bonus, le travail que je fais est un travail indépendant. Un éducateur comportementaliste canin ou animalier se doit être passionné et ne pas se faire à l’idée de gagné tout le temps de l’argent.
    Bien que mon métier dépend des personnes qui peuvent me contacter pour un conseil ou les aider dans leur éducation. Je sais que certains animaux seront malheureux mais il serait immorale de ma part de priver un maitre d’un animal. J’estime qu’un adolescent peut élever un animal, le cerveau d’un être humain produit de l’ocytocine au contact des animaux (c’est l’hormone de l’attachement et du bonheur). Bien que toute cette chimie me semble contradictoire avec les comportements déjà vu. Donc oui, on peut dire que le bonheur peut naitre de la morale et de la vertu. J’en suis la preuve vivante comme d’autre peuvent l’être, un enfant m’a même comparait à Albus Dumbbledore. Ce que je considère comme flatteur

    Cordialement

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    Joëlle
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    @lionkairos

    Merci Kévin @albus, je comprends mieux ce que tu voulais transmettre. Du coup, ça semble se rapprocher du Stoïcisme comme l’a cité Stavro @stavro.

    La morale et la vertue sont alors des moyens de rentrer dans les mécanismes de l’univers sans interférer sur ce qui, au prime abord, pourrait paraître contraire à nos attentes propres, pour au final, laisser la régulation et l’équilibre du monde se faire d’eux-même. Ainsi, aucun échange de bonheur mais un bonheur qui seulement se construirait… à sa façon, nous donnant ses fruits peut-être dans l’étonnement et l’émerveillement de cet élan vital.

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    Joëlle
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    @lionkairos

    Conte de l’homme qui voulait rendre les gens heureux :

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 3 semaines par Joëlle.
    Anonyme
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    @

    Viktor Frankl disait: « Notre philosophie de l’hygiène mentale insiste d’ordinaire sur l’idée que les gens devraient être heureux et que le malheur est un symptôme d’inadaptation.
    Une telle conception, valorisée par le système culturel, est sans doute responsable de ce que le fardeau d’un malheur inévitable s’accroît du malheur de ne pas être heureux. » 

    Je vous conseille ce livre :
    https://secure.sogides.com/medias/2/2/ext_9782761932905.pdf

    Sinon, je trouve que Leili Anvar parle merveilleusement bien du bonheur.

    Personnellement, je pense que le bonheur se trouve dans la flexibilité psychologique et dans capacité à accueillir l’adversité.
    C’est l’approche que propose la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT pour acceptance and commitment therapy).
    Nassrine Reza a écrit un très beau livre sur: « le pouvoir de l’accueil », il y a aussi des vidéos d’elle sur youtube.

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    Joëlle
    Participant
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    @lionkairos

    Un grand merci à toi Laurent @laurent07 pour ces précieux partages sur le bonheur. Je suis allée voir Nassrine Reza sur internet. Ça fait l’effet d’une grande bouffée d’air frais ! ^^

    J’approuve ton commentaire « Personnellement, je pense que le bonheur se trouve dans la flexibilité psychologique et dans capacité à accueillir l’adversité. »

    Je constate qu’on nous a brouillé les pistes sur l’essentiel. Que le formatage a fait beaucoup de dégâts mais n’est absolument pas irréversible. De nos jours, on s’autorise à des moments de bonheur bien précis, et il ne faut pas le gâcher quitte à nier qu’il ait été gâché en le repositivant artificiellement.

    Pourtant et fort heureusement, on peut aussi le rencontrer à l’improviste, sur un détour incongru, comme une maladresse lors d’une séparation qui crée deux sourires sur des visages crispés, puis des éclats de rires et des réconciliations sur l’oreiller.

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    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 1
    • Réponses : 43
    @

    Merci à toi,
    Je suis 100 % en accord avec ce que tu as écrit.
    Oui, nous avons non seulement le cerveau formatés par notre milieu familiale, notre éducation, la société et les religions mais en plus la vérité nous a été cachée.
    Je travail sur un projet allant dans ce sens car je suis formé à plusieurs approches thérapeutique (PNL, Analyse transactionnelle, Ennéagramme, les thérapies esséniennes, la logothérapie etc…).
    Je fais aussi des recherches et me forme en chamanisme et j’expérimente les états modifiés de conscience.
    J’étudie l’advaita vedanta depuis une dizaine d’année et vais commencer un travail sur la métaphysique avec Frank Hatem.
    Je reste donc disponible en MP si tu as besoin de renseignements sur le sujet ou pour partager des infos si ce domaine te passionnes, je suis moi aussi preneur 😉
    Bonne semaine

    avatar
    Joëlle
    Participant
    • Sujets : 51
    • Réponses : 862
    @lionkairos

    Laurent @laurent07
    Je vais me replonger dans tout ça alors pour te poser des questions par la suite car je n’y connais pas grand chose, du moins c’est l’impression que ça me fait vu que ces domaines sont vastes.

    Bonne semaine aussi 🙂

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 31)
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