Le couple, un grand sujet

  • Laurent
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    @laurent7601

    Pour ma part, déjà j’ai énormément de mal à me mettre en couple parce que, je n’ose pas aborder les gens et quand je le fais, je le fais tellement mal que la plupart des gens me rejette, et quand j’ai été en couple soit ça n’était pas la bonne personne et je m’en suis rendu compte trop tard ou bien c’était pour profiter de mon argent, ou juste pour se foutre de ma gueule, tout simplement.

    Et quand une personne accepte de se mettre en couple avec moi c’est soit une personne qui à l’âge de ma mère mais ça je ne le fais plus parce que je veux pas me retrouver veuf jeune comme mon père qui en souffre et mon père n’accepte pas que je sois avec une personne si il y a une trop grande différence d’âge.

    Ou alors c’est une personne qui est en centre fermé et je peux pas sortir avec à l’extérieur et je ne le fais plus parce que ce n’est pas guai surtout si il doit toujours y avoir un éducateur qui l’accompagne quand on veut sortir qui de plus n’est jamais disponible.

    Ou encore une personne malade qui se drogue et qui a profité de mon argent comme mon ex avec qui j’ai été en couple pendant un peu plus de 6 mois.

    Je n’ai que deux amies non autiste qui sont des personnes bien, mais elle n’ont pas voulu se mettre en couple avec moi et c’est déjà difficile pour moi, de me faire des bonnes amies.

    Mais 100% des femmes avec qui j’ai été en couple sont des femmes qui ont des problèmes de santé donc je me suis dis que peut être qu’ici je trouverai la bonne personne, parce que j’ai remarqué que les personnes non autiste asperger, ne me comprennent pas.

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    So
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    @so-zebre

    @olie, pas de souci !
    Il m’a aussi fait penser à un lapin tête de lion, couché pour la sieste….

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 21 heures par So.
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    Olivier
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    @zebre16

    @celerier-nathaliesfr-fr

    « Olivier, tu as de la chance »… « tu y crois encore ! »

    Vu que la chance est la possibilité que quelque chose se produise au hasard le fait que j’y crois n’est du, par conséquent, ni au hasard ni à la chance.

    « après plusieurs ratages, comme tu le dis »

    Où as-tu vu cela? Je n’ai rien dit de tel…

    « Tu penses que c’est possible de trouver sa moitié et de vieillir ensemble en harmonie. »

    Pour le première partie de ta phrase rechercher sa moitié voudrait dire que l’on n’est pas complet et que l’autre non plus, qu’il y aurait deux moitié d’entités qui à elles deux ne feraient qu’une seule entité.
    Ce n’est absolument pas ma vision des choses.
    Je suis une personne entière qui cherche une autre personne entière pour former une troisième entité qui est le couple, laissant la liberté aux deux entités individuelles de s’exprimer et de s’épanouir au sein du dit couple.

    Quand a ce qui est de vieillir ensemble en harmonie oui j’y crois, sinon je ne chercherais pas…
    Après pour ce qui est des conditions du vieillir ensemble cela se discute à deux, comme le reste…

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    Géraldine
    Participant
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    @gee

    @mungsten C’est très beau ce que tu dis mais, pour avoir vécu ce que tu imagines, je peux te dire que ce n’est finalement pas viable. Nous nous comprenions parfaitement, nous n’avions même plus besoin de nous parler, nous savions ce que l’autre allait dire, nous étions en parfaite osmose. Tout le monde nous prenait pour des jumeaux tellement nous formions un tout. Il a fini par me dire: « je ne peux pas t’aimer car tu es moi et je ne peux pas m’aimer moi »


    @celerier-nathaliesfr-fr
    et @karl je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à penser que vivre chacun chez soi est une bonne solution. Peut-être sommes-nous trop indépendants pour pouvoir tout partager avec quelqu’un. De plus, une relation s’use, si on supprime le quotidien, peut-être peut-elle durer?

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    So
    Participant
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    @so-zebre

    @gee, « je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à penser que vivre chacun chez soi est une bonne solution. Peut-être sommes-nous trop indépendants pour pouvoir tout partager avec quelqu’un. De plus, une relation s’use, si on supprime le quotidien, peut-être peut-elle durer ? »
    Je suis d’accord, c’est ma conception actuelle d’une relation avec l’autre : pas de couple, mais des moments de retrouvailles joyeuses et de partage intellectuel et d’intimité intenses.

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    So
    Participant
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    @so-zebre

    @tulipes, c’est peut-être là, le secret d’une relation épanouie : pas de couple, ou seulement en apparence :
    chacun chez soi, avec ces moments intenses dont je parlais tout à l’heure, ou sous le même toit, mais avec chacun son « indépendance », notamment de lit ou de chambre, jamais dans les pattes l’un de l’autre…
    (personnellement, je n’envisage plus jamais de partager ma couette adorée, mon matelas de temps en temps ou régulièrement oui, mais certainement pas ma couette chérie ! 😉 )

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    Slily
    Participant
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    @slily

    @Mungsten j’ai également à cette sensation de l’autre qui me cherche comme je pourrais le chercher. Et parfois c’est source de bonheur, parfois de profonde tristesse.
    C’est une autre dimension du couple. Moi je le retrouvais lors de mes méditations.

    Les mots n’étaient pas utile ça trop réducteur.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 20 heures par Slily.
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    Asea
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    @asea

    @slily merci pour le sujet qui donne à réfléchir.
    De mon côté après une grande période de déni de mon hypersensibilité et construction d’une carapace, j’ai fait mon coming out.

    Changement de compagnon, de travail, de mode de vie. Aujourd’hui je me rends compte que je ne peux plus la nier, j’ai envie de dire qu’elle me saute à la gueule et qu’elle ne supporte plus d’être bridée.. C’est ma personnalité, mon identité. Je crois connaître mes besoins et je les exprime maintenant sans détour. Je sais qui je suis et c’est un pas énorme. J’aime totalement comme vous, je suis fusionnelle et j’ai besoin de moment intenses.

    J’essaie aussi dans tout ce que j’ai compris de moi de ne pas blesser l’autre. Alors j’expérimente les « moments » de vie de couple. Quand on est ensemble, on se donne tout. Quand on n’est pas ensemble, je me ressource en quelque sorte et lui est hyperactif donc s’occupe. Ce dont je n’ai pas besoin il me semble c’est un espèce de fil continu avec de l’eau tiède si vous me permettez l’expression. Je préfère de loin le chaud et le froid.

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    Marion
    Participant
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    @rosalie80

    @mungsten et @ slily
    Comment faîtes vous pour garder espoir de trouver LA bonne personne ??? Comment continuer à y croire ???

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    Slily
    Participant
    • Sujets : 2
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    @slily

    @rosalie80, c’est quelque chose en moi. Comme une quête sans avoir la certitude que c’est pour cette vie. Mais y a une profonde sensation que je perçois. J’ai pas de mots pour décrire.
    C’est pas pour autant un cadeau, car à chaque rencontre je sais que c’est pas « lui » alors dernièrement j’ai décidé d’accueillir ce que la vie peut m’offrir même si ce n’est pas « lui ». Accepter le mieux possible pour moi est un pas.
    Qui sait 😉

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 19 heures par Slily.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 19 heures par Slily.
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    So
    Participant
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    @so-zebre

    @rosalie80, y-a-t’il UNE bonne personne ? Pourquoi n’y aurait-il pas une personne par période importante dan la vie ?
    J’en suis arrivée à ce stade de réflexion : l’homme dont j’ai partagé la vie pendant près de 20 ans ne reconnaissait pas mon atypicité, et ne me permettait pas de « grandir », et ne souhaitait rien toucher à sa vie, par peur du changement (il était tétanisé sur lui-même), alors il n’aurait pas pu être celui de toute une vie.
    Aujourd’hui, je suis très à l’aise seule, mais si la surprise d’un autre compagnon pour m’accompagner pendant un temps certain s’offre à moi, j’espère que je serai assez lucide pour l’apercevoir et ne pas le laisser passer….

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    Arnaud
    Participant
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    @mungsten

    @rosalie80, c’est un lien, une sensation. La sensation de n’avoir jamais été seul. Que, si je fais suffisamment de silence en moi, il y a un lien qui m’apparaît. Un lien dont j’ignore tout mais qui dégage une force, une puissance. Et quand, dans ma vie, j’ai eu la sensation de tomber, je sentais ce lien me rattraper. Me guérir.

    C’est aussi, comme le dit @slily, la certitude instantanée que ça n’est pas « elle ». Comme si, « elle », je saurais la reconnaître. Or, comment saurais-je la reconnaître sans l’avoir déjà connu auparavant? Sans avoir déjà fait l’expérience d' »elle », d’une manière ou d’une autre.

    Dans ma vie, j’ai exploré différents liens. Parmi les plus forts, il y a celui avec ma sœur jumelle. Il y a également celui avec mon meilleur ami (le phénomène de synchronie que j’ai évoqué). Ces liens là, je sais les reconnaître, les distinguer lorsque le silence se fait en moi. Le troisième lien, je ne sais pas d’où il provient. Il a toujours été là et il me jette dans un grand trouble. Mais surtout, il me dit que je ne suis pas seul. Alors j’ai décidé de l’écouter et de le chercher.

    Alors je sais bien la difficulté de faire silence en soi, de faire taire la peur, le doute, la solitude pour certain. On veut peupler ce silence à tout prix. On pense trop, on pense tout seul, tout le temps. Mais il y a des moments où la pensée joue contre nous. Nous harcèle lorsqu’une situation ne semble pas lui offrir de garanties suffisantes de stabilité, de sécurité. Alors qu’au final, c’est tout simple: « il faut juste sauter dans le vide ». La vie est un risque qu’il faut prendre. Et ça, le cerveau ne le comprend pas toujours, malheureusement. Il va nous rassurer, nous dire ce que nous avons envie d’entendre, nous mentir, nous faire porter un masque, nourrir des insécurités intérieurs ou que sais-je. ça n’est qu’un gosse qui fait le pitre pour qu’on le regarde, pour attirer notre attention et se rassurer sur sa propre importance. Il est égocentrique et égoïste. Il veut nous garder pour lui seul. Il faut juste parvenir à ne pas se laisser distraire par lui et ressentir les choses, sans le filtre de la peur et du doute. Et alors, l’amour, comme je le conçois, deviens possible.

    Et si jamais je ne la trouve pas? Et bien j’aurais déjà eu la satisfaction de ne pas avoir baisser les yeux devant les harcèlements et les insécurités de ma pensée. J’ai passé beaucoup d’années à baisser les yeux devant elle et quelque chose m’a guéri. Je prend volontiers le risque de découvrir qui est cette personne.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 15 heures par Arnaud.
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    NATHALIE
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    @celerier-nathaliesfr-fr

    Bonjour Sandrine, comme toi je m’interroge, je me reconnais parfaitement dans ce que tu viens de dire.
    Avec le temps, moi aussi, je me suis construite une vie que j’aime, une vie confortable, mais il y a tout de même un manque.
    Dans cette vie que j’apprécie, il y a un petit voyant qui clignote rouge, une petite fenêtre qui reste ouverte, par laquelle je regarde l’horizon,
    en espérant, je ne sais pas quoi au juste !
    Est-ce qu’il est possible de trouver la personne avec qui je pourrai construire une relation sur le long terme, sans que le voyant se remette à clignoter, sans que mes pensés vagabondent, sans que mes interrogations reviennent ?
    Mes relations deviennent poussives avec le temps, je mets ça sur le dos de la routine, mais je n’en suis pas convaincue !
    Je n’ai peut-être encore jamais trouvé celui ou celle qui me corresponde ? Mais n’est ce pas utopique ?
    Le problème c’est peut-être moi ? Trop exigeante !

    Arnaud
    Participant
    • Sujets : 0
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    @mungsten

    @rosalie80, ta question m’a un peu troublé cette nuit. J’ai exposé des certitudes hier soir, mais je n’en ai aucune.

    Je sais que bon nombre d’entre vous perçoivent une sorte d’ « appel » au loin. Impossible de déterminer sa provenance, mais on perçoit sa force. Certains choisissent de croire que c’est Dieu (ou le divin, l’absolu, le monde, etc.). Personnellement, je n’ai pas tranché. Mais j’ai la sensation d’avoir toujours aimé « quelqu’un », et que « quelqu’un » m’a toujours aimé. Et ce sentiment là, il m’aide à avancer.

    J’espère avoir répondu plus clairement qu’hier soir.

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    Jean-François
    Participant
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    @jeffsam

    Salut Arnaud @mungten.

    J’aime bien ce parallèle avec le Divin. Ma pensée plus anticléricale que athée finalement me fait penser le couple, donc l’Amour en tant qu’absolu en effet. Un but de vie, j’ose dire entrer en couple comme entrer au couvent et se consacrer à cette autre comme Déesse de ma vie. J’ai eu plusieurs déesses mais qu’une seule religion…😉 Comme disait Desproges: « Si vous parlez à Dieu vous êtes croyant, s’il vous répond vous êtes schizophrène ». L’avantage du couple est le répondant..
    Je suis comme toi, le sentiment d’avoir toujours aimé quelqu’un et celui de toujours avoir été aimé. Je rajoute que le fait d’aimer est une puissance phénoménale certes, mais qu’être aimé décuple la première et porte sa propre vie au climax de l’émotion.
    J’ai longtemps pensé que je vivais pour aimer, c’est absolument faux, c’est d’être aimé qui me fait vivre.

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