karolyana
20 oct. 2019 à 14:13
L’autre jour, dans un groupe FB sur le polyamour, quelqu’un a dressé un constat-question que je pourrais résumer ainsi « dis donc, c’est moi ou... dans le milieu du Polyamour, y’a quand même beaucoup d’atypiques ? Hyper-sensibles, HPI, aspergers... »

J’émets l’idée que la corrélation est plus forte en effet dans le sens :
-beaucoup d’atypiques dans le polyamour
(Peu surprenant tant cela suppose une déconstruction des normes, gros « kif HPI » et un pas de côté à assumer)
Que dans l’autre :
-beaucoup de polyamoureux parmi les atypiques ?

C’est le débat que j’ai envie de déposer là.
Même si... même si... je vois déjà se profiler les 2 camps et leur valeur... j’aimerais assister à une joute bienveillante et pleine d’empathie, si! si!

Avant de vous laisser tordre le cou à ce sujet, je dresse un mini-portrait du polyamour (ou de ma conception ?) pour qu’on soit tous d’accord sur « de quoi qu’on cause ». Il s’agit, pour l’essentiel, de relations où la non-exclusivité des relations sexuelles et amoureuses est clairement exprimée. Cela suppose échanges et consentement.
Ce n’est pas du libertinage (où les sentiments sont mis au ban).
Ce n’est pas nécessairement une communauté physique au sens d’une maison à 3, à 4...
Certains pourront compléter.

J’ajoute aux préalables au débat cette vidéo de Carlos TINOCCO qui, je trouve, explique bien le dilemme amoureux de notre époque... je vois le polyamour comme une tentative, joyeuse et certes un peu folle, d’y répondre :
Chargement...
Vous devez être membre pour commenter ce post