Pourquoi avoir des enfants ?

  • Ce sujet contient 92 réponses, 28 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 1 mois.
  • Nicolas
    Participant
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    @n_cerebrate

    Je suis très très mal placé pour parler de cela, car n’en ayant pas ! Mais, dans une société comme la nôtre, si l’on ne fait pas d’enfants, il existe une très très forte probabilité pour que les prochaines générations ne connaissent pas les joies de la retraite… Car, n’oublions-pas que ce sont les nouveaux entrants sur le marché du travail qui financent les sortants… 😉 Et puis, ne pas faire d’enfants c’est laisser mourir une société, une culture, des idéaux, des projets, et bien d’autres choses encore… Avoir des enfants n’est-il pas le plus grand combat pour faire changer la société de l’intérieur même ?! C’est aussi une formidable preuve de confiance dans le plus grand tout, au milieu de tant d’incertitudes ! Ne dit-on pas également que regarder grandir ses enfants, c’est également grandir soi-même ? Mais, dans cette société ego centrée, avoir des enfants c’est se recentrer au-delà de soi… Et tout ce qui est au-delà de soi n’est plus trop de ce monde actuellement…. Mais, avoir des enfants ; c’est aussi le plus beau cadeau du monde ! Tout comme une transmission de vie venant d’une lignée se perdant dans la nuit des temps… Dans ses couleurs, dans ses noirceurs… Où le meilleur côtoie en permanence le pire ! Où être et ne pas être se confondent… Et l’où parfois ne pas être afin que l’autre soit, afin que l’autre puisse, afin que l’autre devienne ; est souvent l’ultime cadeau de l’ultime sacrifice ! Pour que l’autre soit ! Par-delà soi-même ! Pour que l’autre puisse ! Et tout ce qu’il se pourrait….

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    Joëlle
    Participant
    • Sujets : 53
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    @lionkairos

    Aymeric @yacha,
    Je suis dans une situation ou on me demande de choisir entre l’amour d’une personne et ma volonté d’avoir un enfant un jour.
    J’ai toujours voulu avoir des enfants. À la place, j’ai avorté et pris des pilules du lendemain devant la détresse que cela procurait au futur père.
    Comment consilier mon assurance à élever un enfant dans « de bonnes conditions » (selon mes critères) et le fossé grandissant d’inquiétudes pour ce qui sera son avenir (alors que ce ne sont pas mes propres inquiétudes) ? Au nom de l’amour de qui (moi, le père ou l’enfant) ?

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    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 6
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    @

    @lionkairos et si tu faisais une grille d’évaluation des bénéfices / inconvénients ? Depuis combien de temps es-tu avec cette personne ? Est-ce un non pour la vie ou un non pour le moment ?
    Je ne connais pas votre histoire, mais si on a envie d’avoir des enfants et qu’on en a jamais, le risque est de le regretter toute sa vie… Par contre, ce choix c’est mieux si c’est pris à deux personnes.

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    So
    Participant
    • Sujets : 1
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    @so-zebre

    Joëlle ( @lionkairos ), là c’est plus clair !
    Si le problème est avec le « conjoint », alors j’ai bien envie de te dire « change de conjoint ou passe-toi de conjoint ! »
    Pour moi, c’est plus difficile et plus facile seule : mon enfant n’a plus de père qui de toute façon n’en veut plus. Problème réglé en apparence. Mais comment peut-on ne plus vouloir de son enfant ? Ça reste un mystère. Un enfant n’est pas jetable !
    Je gère tout toute seule, et je reçois plus que le double d’amour de mon enfant.
    Je ne serai jamais son père et sa mère, mais je l’aime au moins pour deux.
    C’est hyper complexe et douloureux au quotidien, mais l’amour qu’on s’échange en vaut largement la peine !

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    Anne-Lise
    Participant
    • Sujets : 4
    • Réponses : 153
    @anne-liseb

    Et la société alors ? Le désir d’enfant ne viendrait que de la biologie, de cet instinct qui nous pousse à nous reproduire ? @olie a évoqué la pression sociale et je pense que celle-ci est tout à fait prépondérante dans notre choix de faire des enfants ou non, à l’heure où le contraception existe et donc à l’heure où on peut séparer l’assouvissement physique du besoin de reproduction et la reproduction. Désolée pour le brut de décoffrage encore mais nos hormones poussent-elle notre corps ou notre esprit… ou les deux bien sûr ? Énorme est la pression sociale d’enfanter. Moins aujourd’hui heureusement mais elle est toujours présente.

    Quelques exemples pour étayer mes dires ? Lorsque je me suis mariée (en début de millénaire, ça fait déjà un bail…), nous n’avions pas en tête de faire des enfants de suite. La pression sociale s’est faite sentir, ces petites questions anodines qui en disent long : « Alors quand est-ce que vous nous faites un ch’tiot ? ». Lorsque vous en avez un, la société vous dit « il faut en faire un second, les enfants uniques, c’est pas bien ». Et de rajouter, « c’est mieux pour l’enfant ». Bien sûr… comme si c’était déjà pas assez culpabilisant comme ça. Ceux qui choisissent l’enfant unique doivent en voir ! Je discutais avec ma voisine récemment qui n’a qu’un seul enfant et elle a commencé à justifier ce choix ! Mais libre à elle, libre à eux, je n’ai pas fait ce choix mais en quoi le mien serait mieux que le leur ! Quand t’en a deux et que tu mets le troisième en route, si t’as deux gars ou deux filles, tout va bien, tu fais un enfant pour avoir le sexe que tu n’as pas eu la chance d’avoir. Et si t’as eu les deux (mon cas), ben, quand même c’est bizarre (véridique, je l’ai vécu). Comme si un troisième n’était plus un désir d’enfant mais d’un sexe. Va grandir avec ça, tu n’as été désiré que parce ton genre manquait à notre arsenal. Et si en plus, t’es pas du bon genre, alors, là, c’est la cata. Après 3 ? Alors là, t’es carrément zarbe, tu fais ça pour toucher la CAF, vraiment, t’es pas sérieux, pense à eux un peu ! La culpabilisation, le retour.

    Bref, suis pas sûre que la biologie soit prépondérante, elle joue un rôle, sans aucun doute. Mais comment entendre sa petite voix intérieure lorsque la société hurle si fort ? J’ai désiré mes enfants, chacun d’entre eux, mais quelle était la source de ce désir, je serais bien incapable de le dire. Finalement, je rejoins Aymeric, beaucoup de conscientisation pour quelque chose qui se passe dans le domaine de l’instinct… pollué parfois par l’exigence de la société.

    Alors, comment répondre à ta question @lionkairos ? Je saigne pour toi, c’est cornélien. Choisir entre ton désir d’enfant et l’homme que tu aimes. S’il y a bien un sujet sur lequel aucun compromis n’est possible, c’est bien celui-là. Tu crois en la capacité de l’Homme à maintenir la planète Terre habitable, l’homme qui partage ta vie, non. Peut-être que vouloir des enfants est un acte égoïste mais c’est aussi le plus grand don que l’on puisse faire. Si on ne m’en avait pas fait don, je ne serai pas là pour écrire ces mots, je ne serai pas là pour rire, pleurer, vibrer… Je ne crois pas en la culpabilisation, nous ne sommes pas des fourmis, nous n’avons pas à cœur dans nos gènes le bien de l’humanité, uniquement la nôtre et celle de nos proches. C’est inscrit très profondément en nous. Il n’y a que devant le mur que l’intérêt collectif deviendra le seul moyen de défendre l’intérêt individuel. Et alors, je pense sincèrement que nous aurons la force et l’intelligence de trouver des solutions. Le monde demain ne sera pas celui d’aujourd’hui, mais qui peut dire ce qu’il sera. Il appartient aux générations futures de corriger le tir que des générations ont poursuivi depuis la révolution industrielle. Le changement est en route, y compris pour ma génération qui peine à réagir mais entame tout de même le changement. Et je crois (mais c’est mon côté éternelle optimiste amoureuse de la vie) que toutes les vies valent le coup d’être vécues, y compris celles de nos enfants, indéniablement plus dures que les nôtres. Et plus riche peut-être, plus essentielle. Ça ne résout pas ton problème, je le sais bien mais votre décision d’aujourd’hui n’est peut-être pas votre décision de demain… Laissez vous du temps, peut-être ?

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    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 6
    • Réponses : 248
    @

    @so-zebre je rebondis juste sur le « passe-toi de conjoint ». Je ne sais pas si c’est que tu as voulu dire, mais faire un enfant dans le dos du père, c’est ultra-violent pour le père. Les hommes aussi sont des êtres sensibles.

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    Éva
    Participant
    • Sujets : 6
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    @881490hs

    Peut-être que l’enfant fait son choix de venir ?
    Pour vivre sur terre et expérimenter ?
    Il a peut-être une mission ?
    Je n’ai pas d’argument 😀
    C’est une sorte de ressenti..
    Il n’arrive par hasard ? Dans un milieu où, par exemple, se trouve la précarité..
    Que va-t-il apprendre à ses parents ? Et par extension à nous tous ?
    Si quelqu’un peut dire quelque chose sur ce j’ai écrit, merci

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    Marion
    Participant
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    @rosalie80

    @so-zebre lorsque je parle de choix je parle évidemment dans l’absolu d’une personne qui se questionne sur le sujet et non dans les cas où ce n’est malheureusement pas possible… je suis désolée si j’ai pu blesser ou froisser quiconque…


    @lionkairos
    dure dilemne… votre histoire vous est personnelle et sans la connaître je me risque à quelques questionnements… uniquement pour alimenter la réflexion… (qui n’appellent pas de réponses publiques évidemment !!)

    « fossé grandissant d’inquiétudes pour ce qui sera son avenir » personne ne connaît l’avenir….

    – doit-on choisir entre Amour et désir d’enfant ?
    – peut-on demander de faire ce genre de choix à une femme ? ou à un homme ?
    – A quel point le conjoint prend-t-il en compte ce désir d’enfant chez sa compagne ? et inversement
    – qu’est-ce qui est plus acceptable pour ton bonheur : renoncer à un enfant pour « garder » un Amour ou bien renoncer à un amour pour un enfant ?
    – selon l’âge de la femme… cette relation vaut-elle la peine d’attendre (ton âge te permet-il d’attendre encore pour un enfant ?) que peut-être le conjoint change d’avis ou puisse se rassurer sur les angoisses liées à la conception d’un enfant …
    – renoncer à un désir d’enfant au profit d’une relation ne risque-t-il pas de ternir cet Amour pour cet homme et créer (même inconsciemment) du ressentiment vis à vis de lui ou de la relation ?
    – si par amour tu es capable de renoncer à un enfant, est-il lui-même capable d’accepter d’avoir un enfant par amour (attention je ne me lance pas dans le débat des bonnes ou mauvaises raison de décider d’avoir un enfant … ) ? en fait le questionnement serait plutôt de déterminer quel est l’équilibre de la relation ?

    Ce qui est sûr et certain est que la seule personne avec laquelle on vive jusqu’à la fin de snos jours c’est nous-même… doncautant être en paix avec nous-même en priorité, nos choix ne devraient se baser que sur nos ressentis, nos envies, nos désirs, sans que ce soit égoïste biensûr, dans le cas présent c’est un choix à 2.
    Ce que je veux dire c’est que pour tout choix aussi important dans une vie, il semble nécessaire de se « couper » des ressentis des autres, de leurs angoisses… en déterminant ce qui pour toi est plus important : cette relation ou un enfant, alors tu trouveras ce qui est JUSTE pour toi… parfois les décisions sont difficiles, elles nous font souffrir mais elles sont justes et avec le recul, il n’y a pas de regret…

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    Marion
    Participant
    • Sujets : 4
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    @rosalie80

    @881490hs

    j’ai mis un lien youtube plus haut et j’ai vu qu’il y en a un autre aussi sur le fil !

    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 0
    • Réponses : 2
    @

    Dans l’absolu c’est beau de faire des enfants, d’être entouré de joie, d’énergie de vivre…
    Mais d’un point de vue pragmatique de plus en plus de femmes refusent de faire rentrer des enfants dans une maison qui s’écroule.
    Pourquoi ?
    Parce que….. « L’être humain est né pour être aimé et les biens matériels pour être utilisés
    si le monde est à l’envers :
    c’est parce que les biens matériels sont aimés et les humains utilisés ! »

    En ce qui me concerne je regrette d’avoir fait naître mes enfants dans ce monde pervers du règne de l’idiocratie .
    Il faut croire en un monde meilleur pour faire des enfants or ce n’est pas le cas aujourd’hui, nous allons de mal en pis, pris en otage par des lobbys capitalistes ou l’humain n’est qu’une valeur marchande et je ne parle pas de l’insécurité croissante.
    (Ma fille ne va plus en ville car elle se fait sans cesse agresser, harceler…) Tout le monde n’a pas le bonheur de vivre à la campagne avec des voisins charmants.

    En plus, il est de plus en plus difficile et compliqué de les éduquer sainement car le numérique impose une pression énorme sur nos jeunes qui sont obligés de suivre l’air du temps.
    Non, notre civilisation ne va pas en s’améliorant, je pense même qu’elle va droit dans le mur, alors penser à notre retraites futures, pffffiou ! Autant faire des réserves !
    Voilà ce qui est :
    – pensée unique
    – théorie du genre (lobby minoritaire mais très actif : voyez ce qui se passe avec l’étudiante écossaise).
    – lgbt : encore un lobby qui tient absolument à nous montrer que le masculin se passe allègrement du féminin.
    – Manipulation de masse
    – fabrique du consentement
    – censure de l’expression libre (par contre totale liberté au porno et à la violence)
    – abêtissement des peuples (je sais ça ne date pas d’hier : des jeux et du pain !) fabrique de l’ignorance donc.
    – soumission aux écrans
    – justice virtuelle
    – restrictions de nos libertés fondamentales
    – etc…

    Faire des enfants aujourd’hui est de l’ordre de l’inconscience ! (et ne me répondez avec cette phrase bateau « ce n’était pas mieux au moyen-âge)

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    Sabrine
    Participant
    • Sujets : 0
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    @sab

    Bonjour, je me permets de réagir à ton post.
    J’ai cru comprendre que c’était un désir pour toi d’avoir un enfant, et que tu as déjà renoncé à ce désir. Si j’ai bien appris quelque chose ces derniers temps, c’est qu’il faut faire ce qui nous semble bon pour nous, fait toi confiance, et ton chemin de vie se dessinera. Mais si tu continues à faire ton chemin de vie en fonction d’autres individus, ce chemin ne t’appartiendra jamais… Fais tes choix en connaissance de cause, tu ne peux pas éternellement étouffer tes désirs au détriment d’autres.

    Bon courage 🙂

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    So
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 542
    @so-zebre

    @yacha , tu as raison, je précise : jamais je n’ai pensé à recommander de faire un enfant « dans le dos du géniteur ». Loin de moi cette idée.
    Comme je ne cherche plus à imposer mon enfant à son père qui le rejette après l’avoir tant souhaité. C’est ainsi => #résilience, en tout cas pour moi.
    Mais il existe des chemins de combattant(e)s : PMA, GPA, adoption, etc.
    Je dis « combattant(e)s », parce que c’est éprouvant à deux, alors seul(e), ça doit être acharné.
    Et je respecte profondément ceux/celles qui les suivent. Je n’ai pas de jugement sur l’égoïsme ou pas à procréer, seul ou en couple.


    @rosalie80
    , non tu ne m’as pas blessée, rassure-toi 😉
    J’ai eu beaucoup d’émotion à écrire ce post, c’est moi qui suis désolée !

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    Anonyme
    Inactif
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    • Réponses : 536
    @

    Le propre d’un débat c’est d’échanger entre plusieurs personnes ayant une opinion différente sur un même sujet. Ce débat peut se révéler constructif et nous apporter une plus-value en termes d’objectivité et de connaissances. Puissions-nous éviter de nous laisser emporter par nos convictions. Le terre-à-terre doit-il nécessairement rejeter le spirituel ? Le spirituel n’a-t-il aucun lien avec la réalité du monde dans lequel nous vivons? Ce qui est invisible à vos yeux et imperceptible à vos sens n’a-t-il pas lieu d’exister ? Cela est un autre débat…
    Je vous remercie pour ce partage varié et intéressant. Belle soirée à tous 😊

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    stavro
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 184
    @stavro

    « Pourquoi avoir des enfants ? »: pour transmettre. Si je retiens une seule chose de la naissance de mes garçons, c’est mon énergie à leur transmettre ce que je pense être bon pour eux. Et pour un HP c’est pas rien.
    Pour une fois dans ma vie un être (ici deux) m’ecoute de toute son âme, et me renvoie la responsabilité d’etre meilleur. Ils m’ecoutent de façon désintéressée. C’est une remise en question de tout ce qui était jusque là évident et sûr , en partant de ma relation à l’autre, à la culture, la vie, la société. C’est complètement dingue comment un être par la responsabilité que l’on porte peut rebattre les cartes de nos conceptions par l’ecoute pure. On va à l’essence même des choses et de soi. Oui on peut avoir confiance en soi et en eux (les gamins), car pour moi mes garçons me rendent meilleur et je les veux meilleurs que moi.
    Voilà pour moi.

    Sylvain
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 25
    @aceventura

    J’avoue avoir eu du mal à me connecter à certaines réponses sur ce topic dont par exemple celles de @ericsingulier ou @nctetu.
    J’ai en fait ressenti une sorte de culpabilisation des gens qui ne souhaitent pas d’enfant. Je lis les termes « perversion », « remettre en cause l’équilibre des choses », « l’humanité qui régresse », ou encore « ne pas faire d’enfant c’est laisser mourir une société ».
    Alors ce n’était peut-être pas l’intention initiale mais j’ai trouvé cela assez violent et peut-être un peu biaisé.

    Oui nous avons un mécanisme biologique qui nous incite à faire des enfants de manière inconsciente et naturelle, grâce en grande partie au plaisir que procure l’acte de reproduction, généré par la dopamine (si c’était pénible, on aurait beaucoup moins envie…).
    Oui les animaux ne se posent pas toutes les questions que l’Humain se pose, plus son intelligence est grande (et c’est pour ça que les HP se posent beaucoup de questions). Les animaux se reproduisent dès qu’ils en ont l’occasion pour perpétuer leur espèce, ce qui est un petit peu l’objectif principal de toute espèce vivante. Après, de savoir à quoi ça sert de croître sans cesse jusqu’à disparition, j’avoue ne pas savoir quel est cet objectif ultime qui nous dépasse toutes et tous.

    En tout cas, je ne vois pas du tout de régression ou de problème dans le choix de ne pas faire d’enfant. Pourquoi ne pas simplement considérer qu’il y a toujours eu des hommes et des femmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas avoir d’enfants, et que cela fait partie de la vie humaine ? Ou pourquoi ne pas considérer que, si on admet qu’on fait moins d’enfants dans les pays riches, que cela fait parti d’un tout et d’une stratégie inconsciente de l’être humain pour continuer à perdurer sur Terre ? Une personne homosexuelle est-elle quelqu’un qu’on peut considérer comme « pervertie » parce qu’elle ne fera pas d’enfant ? Ou sa sexualité fait-elle simplement partie de la nature de l’être humain, dans toute sa richesse, sa variété, son auto-régulation ?

    A l’inverse il existe des gens qui font des enfants, mais après ne les désirent plus, ou ne les ont jamais désirés. Il y en a également qui se rendent compte que malgré leur amour, ils regrettent d’en avoir fait car ils n’arrivent pas à gérer puis les font adopter. Ou d’autres qui continuent à les éduquer mais qui ont un mal fou pour obtenir l’amour de leur enfant et qui se font déborder, sans plus aucun pouvoir. Tout ça fait également partie de l’expérience humaine, dans son infinie richesse.

    Il y aura toujours des gens pour se reproduire, il y aura toujours des gens qui n’auront pas envie, et il n y a aucune raison que cela change. Donc rassurez-vous, l’être humain va continuer à se multiplier tant qu’il n y aura pas de catastrophe majeure, alors ne jetons pas l’opprobre sur les décisions de chacune et chacun qui sont simplement des choix d’êtres humains dans toute leur nature, leur originalité, leur particularité.

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