Pourquoi tant de haine?

Atypikoo Forums Discussions générales Pourquoi tant de haine?

  • Géraldine
    Participant
    • Sujets : 4
    • Réponses : 322
    @gee

    A la question:  » quel serait votre plus grand souhait? » j’avais répondu: « retirer la haine du coeur des hommes ».
    Cela vous parait peut-être puérile ou simpliste, mais si on s’attarde sur le fond, on voit que ce n’est pas si simple que l’on pourrait le penser. En effet, on est d’accord sur le fait qu’une personne blessée, fatiguée, affaiblie va réagir de façon agressive, voire disproportionnée, dés qu’elle se sent agressée (même si ce n’est pas réellement le cas puisqu’il s’agit de son propre ressenti).
    Mais pourquoi l’être humain rejette-t-il toute différence, quelle qu’en soit l’origine (physique, culturelle, façon d’agir, opinion) jusqu’à haïr l’autre, même s’il ne s’est pas directement adressé à lui?
    Je n’arrive pas à comprendre toute cette haine qui pousse à descendre, agresser, se moquer de toute personne qui n’est pas soi ou qui ne pense pas comme soi.

    Quelle en est l’origine? Pourquoi sommes-nous tous incapables de nous en affranchir (à quelques exceptions près de personnes qui nous pouvons qualifier de « sages ») alors que, si on réfléchit un peu, on sera tous d’accord que cette haine immaîtrisée n’apporte que du négatif?

    avataravataravataravataravataravatar
    Marina
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 24
    @marinac-2

    Bonjour

    Peut être justement parce que l’on apprend pas tout petit la gestion de ses émotions,et l’amour de soi,et je ne parle pas de flatter son égo mais d’une estime juste de ses qualités et défauts. Que chaque être humain a à apprendre des autres et que l’on a tous des valeurs à partager. Que les vérités des uns et des autres,ne sont que les feuilles d’un même arbre.
    Je parlais de gestion d’émotions tout petit mais au final les enfants déversent leurs émotions brutes et après elle s’en est allée,mais adulte nous oublions ce concept et ressassons sans cesse. Les émotions sont plutôt mal perçues,nous les brimons au lieu de s’en servir comme indicateur de notre être intérieur.
    Bienveillance et tolérance ne seraient elles pas les solutions à cette haine? Tu parlais de haine immaitrisee, tant que l’on est pas en accord avec soi même ne règne t il pas une force de violence que l’on reporte sur soi et sur les autres?
    Propos décousus mais l’essentiel de ma pensée y est

    avataravataravatar
    Géraldine
    Participant
    • Sujets : 4
    • Réponses : 322
    @gee

    @marinac-2 tes propos sont tout à fait compréhensibles.
    Par contre, j’ai remarqué que, plus on parle de bienveillance et de tolérance, moins ces deux notions sont réellement appliquées. Peut-être parce qu’ils sont essentiellement employés par des personnes qui ne sont pas en accord avec elles-mêmes et qui aimeraient être tolérantes alors que leurs blessures ne le leur permettent pas.

    PS: je ne me considère absolument pas comme bienveillante ou tolérante, je déteste le fait de sur-réagir à tout mais je connais cette faiblesse et tente de travailler dessus. C’est pour cette raison que je me permet ce questionnement, en plus du fait que toute cette haine me parait tellement destructrice.

    avatar
    éric
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 471
    @ericsingulier

    Sans doute parce que l’amour et la haine sont deux expressions extrêmes des sentiments et font partie intégrante de l’expérimentation du monde sensible particulièrement actif donc important chez l’humain.

    Il suffit de constater que l’on éprouve d’autant plus de haine, envers une personne que nous aimons ou que nous avons aimé, quand on se pense ou se sent trahi, trompé etc….

    Les tribunaux sont remplis de couples de personnes de la même famille qui se déchirent, s’entretuent, au nom de l’amour ou du désamour, du coup devant cette réalité, la justice se montre beaucoup plus indulgente envers le crime dit passionnel.

    La haine nait par défaut, par manque, par frustration, par jalousie etc…. elle fait donc partie intégrante de la nature humaine et ne peut se relativiser qu’en développant son extrême opposé qui serait l’amour dans sa phase la plus noble ou la plus sage ou la plus équilibrée et spirituelle qui tend vers l’amour inconditionnel. Ce qui revient à dire qu’il est aussi indispensable de travailler sur le sentiment d’amour brut ou passionnel en amont également.

    avataravataravataravatar
    Géraldine
    Participant
    • Sujets : 4
    • Réponses : 322
    @gee

    @ericsingulier oui mais, aujourd’hui, on peut voir des expressions de haine à tous les niveaux, pas simplement au niveau amoureux, c’est ce que j’ai du mal à comprendre.
    On peut voir des personnes s’insulter, voire se frapper pour un simple accrochage en voiture, idem sur les différents réseaux sociaux sur lesquels on peut observer une déferlante de haine complètement disproportionnée par rapport aux sujets abordés.

    Marina
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 24
    @marinac-2

    Égrégore négatif…. à force de voir la violence banalisée partout…

    avatar
    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 3
    • Réponses : 324
    @

    Pour la haine clanique, Éric à bien résumé la chose : la haine est une canalisation parallèle dont le potentiel destructeur est proportionnel à celui de l’amour : un accès au royaume des cieux proportionnel au gouffre abyssal des ténèbres. En vrai l’antithèse de l’amour serait plutôt l’indifférence. Il n’y a qu’à voir le regard des psychopathes et autres tueurs en série : c’est vide. Ils se considèrent comme les seuls entités « réelles » de ce monde autour desquelles tout gravite et le moindre humain/animal comme une chose sans conscience et consistance valable.

    Pour la haine de l’autre et bien… En réalité c’est comme la définition d’un poison : « rien n’est toxique, tout n’est qu’affaire de quantité ». S’il n’était qu’une question d’éducation comme les grands réformistes du progrès aiment le croire, il y a longtmps que la question serait réglée. Les tabous de notre société (dont le ‘Vivrensemble’ fait parti) sont aujourd’hui érigés, définis et défendu comme des dogmes : dans un absolutisme qui ne supporte ni les contraintes du réels ni même la réflexion septique.
    On va se limiter à l’exemple du philosophe de comptoir mais en gros, la haine de l’autre, c’est quand tu en reviens à expliquer qu’un kir, ce n’est qu’un petit apport de crème de cassis pour un verre de vin et que l’on que rétorque que si tu n’aime pas qu’il y ai autant de cassis que de jus de raisin fermenté, c’est que quelque part, tu es un intolérant manipulateur ou qui s’ignore.
    Pour info, je ne sais plus le chiffre exact, mais il a été prouvé que quand le territoire d’une espèce est partagé par une seconde, le seuil de tolérance ne dépasse jamais les 90%/10%, après une agressivité permanente s’installe dans les rapports de groupe.

    I-MA
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 165
    @cdi

    La seule explication plausible et qui fait sens (pour moi) , c est que sans sentiments extrêmes , la vie ne peut pas se jouer entre nous.
    Quel ennui de serait….

    Enfin tant qu on est mal dégrossi, et encore limités au stade du touche pipi.
    Ce que nous sommes tous , aussi bien éduqués que nous sommes.

    Encore quelques millénaires à ce rythme là pour devenir des êtres évolués (je ne veux pas dire au sommet de la chaîne alimentaire- ça c est fait-, je veux dire en osmose, en synergie avec la vie qui nous anime et celle qui nous entoure).

    Julien
    Participant
    • Sujets : 5
    • Réponses : 120
    @messi36

    Le monde psychique, plus fluide, est fait d’échanges permanents.
    Les émotions ont besoin de circuler et c’est ce qui se passe dans un groupe de gens (d’où existent les vampires énergétiques..). Quand 2 personnes se battent par exemple, expriment leur différents, elles se déchargent et ensuite passent vite à autre chose.
    Aujourd’hui nous communiquons pas mal par réseaux sociaux;
    il y a échanges de pensées, toujours des sentiments qui naissent. mais l’isolement physique ne permet pas les échanges psychiques, si bien que la haine peut se cumuler rapidement mais ne se dissipe plus.

    Peut-être aussi qu’il y a de plus en plus de gens en dissonance cognitive, qui n’aiment pas leur boulot, ont conscience fdes absurdités du système..
    mais temps de crise éco. oblige, plus de pression sur les épaules pour trouver un emploi payant les factures, se démarquer du nombre de concurrents (grandissant exponentiellement), ce qui alourdit le jugement de l’autre pour qui sort des clous…
    Alors oui peut-être que le simple accrochage en voiture a des conséquences plus importantes qu’avant.

    Et toujours les médias qui nourrissent le négatif aussi.

    Ce n’est que mon avis, de « grand réformiste du progrès » comme dirait l’ôt.

    avatar
    Nicolas
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 72
    @nico9

    je me pose la même question sans trouver de réponse. Peut-être que c’est la peur, la souffrance qui engendre des comportements haineux? L’égoïsme? En ce qui me concerne la colère que je peux éprouver me pousse à être créatif, si je suis mal c’est qu’il faut que je change quelque chose, je me remets en cause, je cherche à évoluer, peut-être que d’autres se contentent d’accuser les autres pour préserver leur ego? Mais l’ego est un méchanisme de défense… Je m’intéresse à la voie de la non violence (Tolstoï, Gandhi, Mandela etc… j’ai commencé avec John Lennon ado) pour savoir comment régler les conflits de façon à ce que tout le monde y trouve son compte (les conflits sont inévitables, ce qui est évitable c’est que ça dégénère), et je me suis rendu compte que beaucoup de gens rejettent cette alternative, je n’arrive pas à savoir pourquoi, parce que leur entourage ne pense pas comme ça et ils cherchent avant tout à se conformer? Je ne sais pas vraiment

    avatar
    Anne
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 69
    @hemera-82

    @ericsingulier, on peut mettre l’amour et la haine en opposition mais on peut aussi réguler ces sentiments, ou les « dissoudre », par l’indifférence , ou mieux encore -plus juste selon moi- par l’acceptation de ce qui a été et une forme d’apaisement en soi. Souvent la haine a pour origine une blessure, de la colère, ou une menace de l’intégrité phsysique ou psychique, vouloir la substituer ou développer un sentiment d’amour est parfois impossible ou trop violent, car cela revient à nier le préjudice subi (ou ressenti du moins ! ) , alors que trouver l’apaisement est déjà tellement libérateur… Est-ce que cela pourrait rejoindre ton énoncé de @snowfall quant tu dis que l’antithèse de l’amour est l’indifférence ?


    @gee
    , je suis d’accord avec toi, quad tu dis « j’ai remarqué que, plus on parle de bienveillance et de tolérance, moins ces deux notions sont réellement appliquées » mais je nuancerai, ce n’est pas systématique , même si  ce sont parfois ceux qui en parlent le plus qui le sont le moins ! et la cnv ou autres sont parfois des véritables armes manipulatoires et d’une violence sous-jacente sous des emballages irréprochables !
    pour autant, je regrette qu’on en arrive à rejetter du coup le concept de bienveillance ! car il me semble que vraiment notre monde gagnerait en sagesse et en humanité en développant ses capacités de bienveillance. La bienveillance est pour moi une véritable intentionnalité. ce n’est pas une qualité acquise mais qui demande de l’attention, de la présence, de la tolérance, et aussi de suspendre nos jugements, du détachement et en même temps une implication, une maturité dans la relation, et plein d’autres choses que j’oublie sans doute. Pour être authentique, la bienveillance à l’autre ne peut pas se faire au détriment de soi , au risque qu’elle se retourne dans un second temps contre l’autre ou contre soi…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Anne.
    Anne
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 69
    @hemera-82

    Y’a t’il de l’Autre en nous ?

    Y’a ti’l en nous des zones inconnues, que nous ne connaissons pas, qui nous font peur, qui nous sont parfois incompréhensibles, ou insupportables ? Les haissons nous ces zones, ou les fuir, ou les rejetter ?

    Aller à la découverte de ces aspects de nous , étrangers en nous, peut ensuite nous permettre d’aller à la rencontre de l’autre, d’accepter sa différence comme nous pouvons accepter l’existence de nos propre conflits intérieurs…

    C’est peut être en cela que la connaissance de soi, qui passe aussi par notre remise en cause, et notre ouverture à nous memes, peut ensuite nous permettre un lien différent à l’autre

    avatar
    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 3
    • Réponses : 324
    @

    @messi36 : Susceptible 😚


    @nico9
    : L’échec moderne (et répété) de la « non-violence » et du pacifisme en général, c’est de croire que seuls l’intention et les moyens mis en oeuvre dans cette démarche compte. La réalité des faits, c’est que la démarche n’est possible et envisageable que si l’on a la possibilité, la volonté et les moyens de réagir hum… Sans ménagements en guise de plan B. Une fois de plus, tout est affaire d’équilibre. Les animaux, les gens, l’instinct en général ne respectent pas la bienveillance en soi mais la clémence appliquée quand on dispose de la possibilité de réagir tout autrement. C’est ce qui cimente notre amitié/domestication d’espèces autrefois sauvage, c’est ce qui donne de la pertinence au rapport hiérarchique de l’école, de l’entreprise, de l’armée.
    Le problème contemporain c’est que l’on raisonne à l’inverse en absolu : l’occidental à jeté la religion par la porte pour mieux la laisser rentrer par la fenêtre. Son éternelle hubris et sa prétention à se croire plus malin que des loi qui érigent l’évolution du vivant depuis plusieurs millions d’années.


    @hemera-82
    : Oui je vois bien la chose ainsi. Mon exemple des psychopathes, lui, est poussé à l’extrême puisque leur indifférence tient plus d’une incapacité à ressentir de l’amour/bienveillance que d’une quelconque habilité supérieure à prendre du recul (indifférence).
    Et, oui, même si je pense que les deux possibilités sont liées et restent dissociable, je vous rejoins sur votre dernier post. Dans la haine, il n’y a pas que la peur élémentaire de l’autre, il y a aussi (surtout?) la peur de soi. C’est assez impressionnant le nombre de personne qui, dans la solitude, sont surtout terrifiées au manque de distraction qui les pousse à enfin se retrouver face elles-mêmes.

    avatar
    éric
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 471
    @ericsingulier

    @gee

    Chez les animaux, qui suivent leur instinct, ou les lois de la nature, ou tout tend vers l’équilibre, la régulation, le juste ce qu’il faut, on peut observer dans une meute par exemple que tout le monde est à sa place, pour la cohésion du groupe, bien que le plus fort ou le dominant, ne l’est que tant qu’il le peut, une fois affaibli il sera remplacé par un plus jeune un plus vigoureux. En attendant on fait simple, quelques preuves de force, quelques remises en place suffisent à ce que tout le monde rentre dans le rang, ou soit chassé du clan, si trop agressif en permanence.

    Chez les humains ou on ne suit plus vraiment disons les équilibres ou la cohérence des seuls instincts, on peut sur réagir, sur souffrir, éprouver une colère noire, cultiver son ressenti, ne plus pouvoir accepter la frustration et ainsi de suite devenir une cocotte minute prête à exploser. Faut dire que nos sociétés et nos modes de vies qui n’ont plus grand chose de naturel ou de sauvage ou gout de la liberté originelle, favorise la sensation de mal être ou de vie artificielle, ou de vie décalée. Ce serait donc plus notre niveau de conscience de notre état, du constat de nos incapacités, de nos propres limites, de nos propres pulsions ou réactions qui nous dépassent ou nous gouvernent, que nous ne savons ni maitriser, et encore moins dominer, qui peuvent nous faire sentir en partie étranger à nous même, et entretenir l’idée de notre propre prison mentale. La souffrance ainsi engendrée entraine colère et frustration endémique, et comme tout sentiment, il n’existe qu’un seul moyen de le chasser intérieurement, c’est de l’extérioriser en l’exprimant plus seulement contre soi même, mais plus aisément vers autrui, ainsi un support extérieur permet à la soupape de sécurité de s’actionner et libérer les tensions internes, c’est pourquoi dans un sens le bouc émissaire est si nécessaire dans une société.

    En gros peut importe le support, ou le sujet, l’essentiel demeure de trouver matière à se décharger sur autrui, pour conserver son intégrité psychique, par défaut de travail sur soi, de maitrise de ses émotions et notamment de la colère. On constate au niveau collectif, devant la fragilité des nouvelles générations d’enfants rois et enfants gâtés de la république, une susceptibilité exacerbée et une hyper sensibilité accrue, qui favorisent le sentiment d’injustice au sein d’un monde de plus en plus artificiel, dénué de sens, de valeurs, de repères de perspectives d’avenir radieux, de morale d’éthique et de quête de sens sous forme spirituelle.

    avatar
    éric
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 471
    @ericsingulier

    @hemera-82

    Le fameux : Famille je vous aime je vous hais, résume bien, ce qui se trame au sein d’un univers clos, dans la fratrie, chaque enfant désire être le seul aimé ou le plus aimé, et chacun pense que ses parents préfère l’autre au détriment de lui même. Ainsi plus on porte de l’amour envers ses parents et ses frères plus on désire être aimé en retour, en principe dans les mêmes proportions qu’on aime nous même, ce désir de réciprocité est donc souvent ce qui semble pervertir le sentiment d’amour au sein d’une famille ou pour un couple, tout le monde n’aime pas de la même intensité ou ne l’exprime par pareil, et chaque parent peut avoir des affinités plus forte avec un enfant qui lui ressemble particulièrement, etc… Du coup au sein de la famille et du vécu ensemble on va tout connaitre des sentiments primaires humains, on va tout expérimenter et tout va se jouer en cercle fermé et intime, on va tout expérimenter et éprouver de l’amour à la haine, plus on aime plus on est vulnérable et attaché plus on peut souffrir du manque, du trop parfois aussi, on peut se sentir étouffé par trop d’investissement amoureux de notre personne, des attentes envers nous en retour ou du poids des exigences etc. Il est donc logique d’être déçu par ses parents, de se sentir parfois mal aimé, d’être jaloux de ses frères de penser qu’un est le chouchou, et qu’on est caliméro.

    L’amour est un sentiment vital chez l’enfant, il a besoin absolu que ses parents l’aiment et ainsi soient attachés à lui et font tous les efforts et sacrifices pour qu’il survive, pour qu’il trouve matière à se développer sur des bases saines. Il n’y a rien de pire donc que l’indifférence, dans les relations intimes, on sait intuitivement qu’une personne qui vous déteste, c’est parce qu’a la base elle vous aime aussi et quelle souffre de vous par et à cause de cet attachement de ce lien. L’indifférence est donc un poison mortel, pour la psyché humaine, elle dénigre, elle engendre des personnes qui ne s’aiment pas elle même, qui peuvent se dénigrer et qui se vivent fondamentalement comme si elles n’étaient pas aimable ou digne d’être aimées ou détestée, ou jalousée.

    C’est pourquoi le désamour fait des ravages, que des personnes deviennent folles de rage, quand leur conjoint leur affirme qu’il ne l’aime plus, qu’il n’est plus aimable, qu’on ne ressent rien pour lui, ces personnes se sentent vide intérieurement, indignes, elles éprouvent alors une haine immense un vide sidéral et peuvent alors souffrir terriblement et sombrer dans la folie, dans la démesure. Toutes les philosophies spirituelles proposent d’apprendre à entretenir un juste rapport envers les sentiments et les émotions, de tenter de devenir maitre de soi, sans en perdre l’intensité des ressentis ou devenir insensible par auto protection. Tout semble plus être dans l’équilibre la nuance, la douce approche sereine et apaisée, ou tous les sentiments seront polis et travaillés pour leur ôter toute aspérité ou rugosité de leur état initial brut (brutal)….

    avataravatar
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 19)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

Trop intelligent pour être heureux ?!

En vous inscrivant sur Atypikoo, vous pourrez rejoindre une communauté bienveillante afin d'échanger avec d'autres atypiques qui vous ressemblent et vous comprennent. Alors ne soyez pas trop intelligent pour être heureux et rejoignez la communauté !

Rejoignez la communauté Atypikoo

Atypikoo est un réseau social bienveillant dédié aux rencontres amicales / amoureuses / professionnelles entre adultes (sur)doués, Hauts Potentiels, Hypersensibles, Zèbres, Aspies, Hyper-fonctionnants...
Inscription gratuite
close-link

« Ce site est indéniablement différent des autres et pour cause, il propose aux Zèbres, Hypers sensibles, Hypers Empathiques, HPI non détectés et autres êtres en douance ou surdouance de se retrouver, d’échanger et de partager voire de se remonter le moral. »

« Atypikoo c’est un lieu de partage, d’échanges, entre personnes atypiques ou qui se sentent comme telles. Et puis, si l’alchimie se fait, on peut y trouver des amis, ou plus si affinités. Ce n’est pas un site de rencontres. C’est un site où on peut faire de vraies rencontres. »

« J’ai trouvé sur Atypikoo des personnes partageant le même mode de fonctionnement et avec plus d’expérience que moi. Cela m’a permis de mieux me comprendre, de me sentir moins seul et d’avancer plus vite. »

« Ce site m’a permise de trouver enfin une communauté avec qui échanger. J’y trouve de l’écoute, du respect, de l’entre-aide et cette bienveillance me fait du beaucoup de bien. »

 
Voir + de témoignages
close-link