Pourquoi travaillez-vous ?

Atypikoo Forums Discussions générales Pourquoi travaillez-vous ?

  • Ce sujet contient 155 réponses, 27 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anita, le il y a 2 semaines.
  • Bénédicte
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    @bene

    Sinon, y a un site qui s’appelle greenlover. Tu auras peut etre plus de changer de trouver Diogène !!!
    Ici, les gens ont les memes peurs qu’ailleurs. Vivre sans argent est un peu illusoire. Certains y arrivent, et on en fait des films.
    Facile de dire merde au travail dans des pays où le diction « marche ou crève » n’est pas un mantra.

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    Anne
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    @hemera-82

    Parce que à cet endroit là, je me sens à ma place, la très grande partie du temps…. pour moi , le véritable luxe est là, et c’est un cadeau inestimable…
    Et du coup, cela vient un peu contrebalancé, toutes ces fois où je me demande ce que je fais sur cette terre et que j’ai la sensation de ne pas savoir y faire, ou pas savoir y être….
    Et il y’a des jours où tout s’inverse….

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    Mona
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    @mona

    Oui tout à fait, les deux, des études pour créer mon cabinet.

    Laure
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    @titenightrebirth

    @lirojanakarkis peut-être parce que là ou tu vois une soumission, d’autres y voit une émancipation 😉

    Releguer l’argent à sa « juste » place (s’extraire à sa soumission donc), en ne lui accordant pas plus d’importance que cela, est souvent un luxe qu’on ne peut se permettre que quand on en a « suffisamment », et pas quand on doit mendier dans la rue chaque jour pour pouvoir s’acheter le minimum vital pour se nourrir, par exemple. C’est une forme de soumission à l’autre, son bon vouloir, sa générosité.

    Je ne doute pas que tu sois suffisamment malin pour avoir trouvé un système qui te permette de subsister sans travailler, mais t’es tu vraiment affranchi de toute forme de soumission à un système ou à l’autre pour cela? Cela me paraît peu probable. Mais peut-être nous feras tu pars de ces astuces? ou bien est-ce aussi secret que nos professions? :p

    L’indépendance financière c’est aussi parfois se sortir de sa condition de naissances, une émancipation vers la culture et le savoir pour certains.

    Tu critiques la catégorie socio-professionnelle comme critère de choix amoureux, n’est ce pas paradoxal quand l’un de tes critères semble être que diogena se soit affranchie du diktat du « méchant » travail? 😉
    Tu vas me dire que c’est avant tout un partage de valeur, mais quid de la « valeur travail »? Nies tu son existence?

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    Géraldine
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    @gee

    @lirojanakarkis Si « ces besoins peuvent être satisfaits sans passer par le travail », explique-nous ta façon de faire…

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    Karl
    Participant
    • Sujets : 3
    • Réponses : 369
    @karl

    Bonjour,


    @gee

    Je te montrerai si tu veux. Ahah !

    Bonne journée,
    Karl

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    Anonyme
    Inactif
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    @

    Je modifie ma réponse cf ci dessous.

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    Anonyme
    Inactif
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    • Réponses : 30
    @

    @Liroj

    ==> « Tu pourrais faire mentir les stats’, n’est-ce pas là un effet de l’atypie ? 🙂 »

    Peut-être …^^.
    Me croire au dessus des conditionnements parce qu’on m’en aurait expliqué deux ou trois?
    Peut-être même rentrer volontairement dans cette démarche pour me donner bonne conscience et me convaincre d’être un cas exceptionnel, pur et totalement désintéressé ? ^^ . « Y en a qui ont essayé… »

    ==> » Décidément, la catégorie socio-professionnelle comme critère de choix amoureux, ça me donne envie de sucer un fusil à pompe. »

    Oui… Le réel est laid ^^

    Je ne pensais pas que c’était un de mes critères.
    Ensuite j’ai imaginé faire ma vie avec un homme plein de conversation (côté sapio), mais très sale, très pauvre, vivant dans un taudit ou dans la rue et j’ai compris que non, j’aurais beau être profondément désolée et outrée pour les conditions de vie de cet homme dont là richesse intérieure ne ferait aucun doute comme tout à chacun… l’amour ne serait pas « plus fort que tout » et que j’étais donc hypocrite. (Que celui qui me jette la première pierre aille rouler un patin au premier SDF au coin de sa rue).

    « Si tu avais été aux abois, comme tu dis, et sans soutien familial, crois-tu que tu aurais décidé de ne pas travailler ; ou aurais-tu insisté tout de même dans la voie de l’insertion sociale et de l’accomplissement professionnel ? »

    Mais ? Pourquoi veux-tu donc que je m’imagine pauvre et exclue de tous ? C’est terrible ça ! 😱 Qu’en sais-je ? Tu me souhaites des choses horribles…je croyais que les atypiques ne souhaitaient que du bonheur à leurs prochains ? ^^ faut que tu bosses ton empathie l’ami. (Et ceux qui sont en train d’être choqués par mes lignes : leur humour).

    Je ne peux pas poser l’hypothèse de ce qu’aurait été ma vie autrement. Ce serait trop facile comme réécriture. « Avec des si…. »

    Mais ça amène une belle question :
    le self-made man n’est-il qu’un mythe?
    (Individu théorique qui partirait avec des compteurs à 0) avec toute la question de la résilience et de la responsabilité individuelle.

    « De même, ‘ l’argent avant la névrose ‘ (y compris ta plus profonde névrose), me laisse songeur : Le confort procuré (ou agité comme une carotte au nez d’un âne) par l’argent est-il à ce point prépondérant ? »

    ==> Toi, quel est ton critère prépondérant?

    ==> Qu’est-ce que le confort ?

    « D’autre part, je m’étonne de la discrétion dont tous les intervenants entourent leur métier ; personne encore n’a souhaité le révéler, tout en n’hésitant pas à lui prêter maintes qualités d’émancipation personnelle, d’éthique humaniste et que sais-je encore… »

    Il est dur d’assumer d’être un cliché . ^^ j’emporterai ce secret de polichinelle avec moi dans la tombe.

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    Liroj
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    @lirojanakarkis

    Primo, je tiens à clarifier une chose : Si la violence et un esprit de jugement sont perceptibles dans mes propos, ni l’une ni l’autre ne sont tournés directement ou individuellement contre vous.
    Ce n’est pas vous que je fustige, c’est avec mes idées et mes attentes que je me bagarre ; et je vous remercie d’exprimer vos points de vue sans prendre la mouche, avec autant de transparence et de simplicité.


    @bene
    , vivre sans argent n’est pas illusoire, je l’ai fait pendant deux années environ ; ceci dit, le mode de vie s’en trouve profondément chamboulé si, auparavant, on tenait pour acquis le confort d’un logis, la régularité de l’alimentation et l’approbation générale.


    @titenightrebirth
    , considérer que la mendicité est nécessairement une soumission à la générosité de l’autre a toutes les apparences d’une proposition logique ; dans les faits, cependant, c’est on ne peut plus faux. Contrairement au salarié, qui a la certitude d’être payé en contrepartie de son labeur, le mendiant est conscient qu’en tendant la main, il n’obtiendra peut-être rien ; dès lors, il ne peut pas DÉPENDRE de cette mane incertaine et sa survie s’appuie donc sur d’autres ressources.
    Personnellement, l’idée de faire la manche ne m’est venue qu’assez tardivement pendant ma période de clochardisation ; et je ne l’ai fait que par intermittence, non pas pour assurer ma survie — une fois de plus, je le répète, ce serait inconsidéré, — mais par caprice, car même à la rue j’aimais les macarons, ou par opportunisme, car l’argent facilite certaines choses.
    C’est précisément cette facilité qui rend l’argent si séduisant, et fait que bientôt on ne peut plus s’en passer.

    De la même manière qu’il nous est tout à fait loisible de se déplacer sans permis de conduire, sitôt qu’on a acheté une voiture, comme il est difficile de s’en passer ! Et c’est alors seulement que, malgré les promesses de liberté augmentée, dans les faits on voit sa liberté réduite. L’argent attache, pas la générosité de ce type qui m’a fait traverser l’Italie dans son camion, pas celle de l’autre qui nous a nourri et hébergé à Madrid, pas celle des trois familles qui m’ont invité à vivre sur leur terrain en participant à leur vie communautaire, pas celles des dizaines et des dizaines de personnes qui m’ont tendu la main.
    Je ne dépendais pas de ces gens ni de leur bonté d’âme ; elle s’est spontanément, gratuitement offerte et sans générer l’ombre d’un rapport de soumission.

    Je me souviens d’une journée, à Paris, alors que je travaillais dans un bar du 9ème arrondissement. Un jeune type s’est assis sur l’une des tables de la micro-terrasse, a commandé un café et s’est mis à peindre sur un carnet de croquis. Nous avons échangé quelques mots en anglais et je lui ai rapidement proposé de squatter chez moi plutôt que de payer un hôtel. Il était australien, faisait le tour du monde pour dessiner et se trouver lui-même. Je suis hétérosexuel et n’avais aucun intérêt à lui proposer de partager ma chambre de bonne sans chiottes au dernier étage d’un immeuble de riches rentiers parisiens. Nous avons passé quasiment deux semaines ensemble, à visiter Paris, à nous découvrir l’un à l’autre et l’un grâce à l’autre ; aucun rapport de soumission, aucune redevabilité, pas l’ombre d’un déséquilibre. Nous partagions une expérience, autant qu’on puisse en partager une. Il est parti, m’a donné quelques nouvelles de son séjour auprès d’un shaman en Argentine, puis les e-mails ont cessé, naturellement.

    Quand on ne se doit rien et que tout a été partagé de bon cœur — ou parce qu’on sait, au fond de soi, qu’il n’y aucune propriété et que tout est à tout le monde, — il ne saurait être question de soumission, de dépendance et de tous ces fantasmes que les salariés prêtent à la mendicité… J’ajouterai que ces fantasmes sont issus principalement de l’état d’esprit qui les projette, et que s’il y a un soumis et un dépendant dans le tableau, c’est bel et bien celui dont la survie et tous les privilèges reposent entièrement et exclusivement sur le contrat social capitaliste.

    Bien entendu, tout dépend en dernière analyse du système de priorités auquel on souscrit, et cela relève de la décision individuelle.
    Personnellement, je ne me suis pas affranchi de toute dépendance/soumission au système dans lequel je vis ; et je limite sa main-mise sur mon existence à la hauteur que mon courage, ma détermination, mon astuce et ma chance me le permettent, ni plus ni moins.
    Je ne me pose donc pas en exemple à suivre, ici, pas plus que je ne prétends vivre mieux ou plus éthiquement que les autres. Depuis quelques mois, je profite du RSA et j’envisage sérieusement de me faire diagnostiquer bipolaire pour obtenir une AAH ; ma position n’est pas exempte de faille et je prête volontiers le flanc à la critique.
    Pour l’instant, je préfère être un poids mort du capitalisme plutôt qu’un de ses serviteurs actifs, et si c’est un choix que j’assume sans honte, je ne prétends pas pour autant qu’il m’enchante.

    Il m’est arrivé de travailler de bon cœur dans des conditions assez précises : en tant que prof de chant, par exemple, lorsque je me trouve face à une personne qui partage une passion en commun avec moi, et que d’un commun accord nous travaillons à dépasser des limites. Là, la question de l’argent est secondaire comme elle devrait, à mon sens, toujours l’être. Une fois de plus, je ne dépends pas des cours de chant pour vivre — je n’insisterai jamais assez sur l’importance de ce critère — et c’est pourquoi j’y conserve toute ma liberté.
    Si le RSA ne m’était plus accessible, comme c’est arrivé à de nombreuses reprises, je ferais autrement ; mais je n’irai plus, sous aucun prétexte, travailler. Plutôt être un parasite qu’un esclave (et dans une position de salarié je ne me suis jamais senti être rien d’autre) ; et même, probablement, plutôt mourir de faim dehors.
    Ici, je ne fais pas de provoc’, j’essaie simplement de rendre compte de ma position actuelle à l’égard du travail tel qu’il est conçu dans les sociétés capitalistes, à notre époque. J’ai fait de nombreux essais, retourné le problème mille fois sous tous les angles ; en fin de compte, plutôt crever que mettre un doigt dans cet engrenage.
    Ce n’est pas la notion de travail en soi que je refuse corps et âme. En tant qu’individu, j’aime participer par mon investissement non seulement à ma survie et mon confort mais aussi à ceux des autres. En revanche le travail dans les sociétés contemporaines, à mes yeux, est injustifiable sur le plan éthique (en tant qu’il participe au maintien et à la puissance d’un système destructeur) et insupportable sur le plan personnel (où que j’aie travaillé, les conditions me rendaient dépressif en très peu de temps).


    @gee
    , si tu habites en France, le RSA est la solution de repli qui vient immédiatement à l’esprit ; au-delà de quoi il existe de nombreux autres systèmes d’interdépendance que l’argent et le travail ne régulent pas : le wwoofing, le partage, le bénévolat, la générosité, l’amitié.
    Et s’en remettre à la providence, aussi ; ça peut sembler suicidaire ou voué à l’échec, mais nombreux sont ceux qui vivent ainsi… et s’y épanouissent réellement, qui plus est.
    À l’heure qu’il est, moi, j’ai demandé aux fermiers bio du coin si je pouvais venir leur prêter main forte de temps à autre, sans contrepartie. Ils ont accepté, j’y vais donc quand ça me chante. La dernière fois, ils ont insisté pour que je prenne un énorme panier de légumes en partant. Je n’attendais rien de tel, s’il n’y a pas de panier la prochaine fois je m’en accommoderai sans peine, mais pour l’instant je mange de très bonnes courgettes…
    C’est l’inquiétude du lendemain et les stratagèmes pour assurer la pérennité des ressources qui constituent, à mes yeux, une bonne part du malheur humain. Diogène, lui, avait jeté son bol.

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    Liroj
    Participant
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    • Réponses : 214
    @lirojanakarkis

    @titenightrebirth
    Ah, j’oubliais, au sujet de la guerre des classes qui débarque sur le champs de bataille amoureux…
    Oui, oui, trois fois oui, je remets en question la pertinence de la valeur du travail… telle qu’elle est conçue et pratiquée par l’humanité à l’heure qu’il est.
    Et puisqu’on peut remettre en question cette valeur et ce diktat en étant issu de n’importe quelle classe sociale, je soutiens qu’il n’y a donc rien de paradoxal dans mon espérance.
    Je ne cherche pas, moi, une représentante d’une classe sociale ; je cherche une personne qui en ait émergé et n’ait de cesse de se défaire de ses conditionnements et de ses limites… comme je m’y emploie moi-même.
    Mais j’en suis conscient, mes critères de sélection sont très restrictifs et je risque fort de terminer seul, si je ne mets pas d’eau dans mon vin.
    Sauf que le vin, moi, je n’en bois pas.

    Liroj
    Participant
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    @lirojanakarkis

    @ibbotson

    Primo, tu me plais.

    Secundo, je vais répondre à tes questions.

    Le critère prépondérant, celui qui aiguille mes choix et règle mon pas, c’est la vérité. Et la plus cruciale vérité, à mes yeux, c’est celle de ma propre nature ; c’est donc avant tout à la recherche de ma propre nature que je consacre ma vie.

    Autant dire que la réussite sociale, je m’en branle. Rien dans aucune société n’encourage ses membres constitutifs à se préoccuper de leur nature véritable ; les sociétés sont des entités qui n’ont à cœur que leur propre développement, et c’est à cette fin qu’elles utilisent les individus.
    Et je pourrais dire, à ta suite, que ce réel là est laid, oui. Mais je dirais plutôt, en fin de compte, que les gens sont libres, et même libres d’être lâches.

    Le confort, une fois de plus, est fixé par chacun en fonction de références personnelles. Il s’agit donc d’un ensemble de conditions matérielles et psychologiques au sein desquelles un individu donné se sent à l’aise, est capable de se détendre et qui constitue une base pour son développement. Bref, un écrin d’homéostasie et un tremplin d’accomplissement.
    Ces conditions, évidemment, sont directement dépendantes de l’idée que cet individu se fait de lui-même… et c’est pourquoi, à mes yeux, la question capitale et première est toujours : Qu’est-ce que je suis ?

    Géraldine
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    @gee

    Dépendre des autres est pour moi la pire des solutions. Je me suis toujours débrouillée toute seule, j’ai toujours du mal à demander de l’aide à quelqu’un et me sens coupable si quelqu’un m’aide. C’est mon état d’esprit, ma morale. Ensuite, je comprends que tout le monde n’ait pas la même.
    Par contre, profiter du travail des autres parce que je refuse le système est pour moi incohérent. Soit on est d’accord avec le système et on y participe ou, au pire on en profite, mais le refuser et en percevoir les fruits, c’est un peu facile. Si on refuse le système, on doit le refuser en totalité et pas juste ce qui ne nous plaît pas. Il faut agir en accord avec ses principes.

    (je préfère m’arrêter là car je vais encore m’attirer les foudres de nombreux membres si j’exprime le fond de ma pensée)

    Géraldine
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 262
    @gee

    @lirojanakarkis pour moi, la question n’est pas « qu’est-ce que je suis?  » mais plutôt « quelle est la vie que je souhaite vivre?  » et « comment l’obtenir en restant en accord avec ma morale? »
    On ne peut jamais tout avoir dans la vie, il faut faire des choix, mais en se posant les bonnes questions.

    Cynthia
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 8
    @oeorpata

    Pourquoi travailler ?
    A faible salaire et sans cdi, pas pour la sécurité, mais au moins pour la liberté de ne dépendre de personne.
    Choisir ses métiers, ses apprentissages et temps libre…

    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 10
    • Réponses : 556
    @

    la pluralité … (encore mieux que la non-binarité)

    bon d’abord je voudrais vous féliciter tous.tes pour la qualité de l’échange … ça fait du bien ces temps ci de ne pas lire de l’invective à toute berzingue ^^.


    @lirojanakarkis

    ne vois rien d’agressif dans ce que je dis mais j’ai l’impression que tu cherches une justification à ce que tu vis… ou alors c’est ta recherche de Diogena, ou ta façon parler tout simplement ? je ne sais pas (nota bene : un pavé de +de 30 lignes que j’arrive à lire.. chapeau, depuis @Lor21 j’avais pas fait et ça change du capitaine de football team habituel 🙂 ) . bon je n’ai pas de conseil à te donner tu me sembles avoir la tête sur les épaules.

    Punaise à vous lire j’ai l’impression d’être vieux.. j’ai vécu vos vies à toutes.ous (à part celle de ce filou de renard) et bordel : la pluralité. ya que ça de vrai dans la life. chacun a son rôle à sa façon. les seuls qui sont à bannir ce sont « les méchants » (ceux encore pire que dans WD) ceux qui vivent pour détruire avant de construire ou qui construisent leur vie sur la peur qu’ils insinuent chez les autres. sorti de ça : « tout est possible ».

    Perso dans le travail une chose sure c’est que je n’ai jamais cherché la sécurité, j’ai cherché la passion, j’ai cherché le pognon, j’ai cherché à fuir les cons, j’ai cherché les horaires (pas trouvé la rime en on) et ce, dans plein de métiers différents et après une vie de précarité (mais bien payée sur le taux horaire) aujourd’hui je sens non pas l’ostracisme du milieu social, du genre ou de la couleur de peau mais celle de l’age…J’envoie des CV à la pelle pour des jobs de comme avant (contrat courts) et ça ne passe plus et ça passe encore moins que quand je maquillais mon CV pour me donner 15 ans de moins.

    Donc je vois plus l’avenir de ce côté là. Aujourd’hui je me mets plutôt dans la position de Liroj en me disant avec le RSA je devrais pouvoir tirer jusqu’à la retraite et à moi de m’impliquer dans des missions bénévoles pour donner « ma part » à la société (notion à définir) et garder ma tête bien haute. et cela je le ferais sans aucun dépit. Peut être parce que j’ai déjà vécu cette vie plus jeune mais surtout parce qu’elle « me » correspond. Je n’ai rien de ce que beaucoup de personnes trouvent « normales » à mon age (sans parler de la marque de ma montre car je n’ai ps de montre) Mais je suis bien. à l’aise sur le passé. quant au futur .. : pour quoi voudrais je aller « travailler » ?

    Je ne veux plus aller travailler… je veux faire « bonne oeuvre ». Après pourront venir les ultra-libéraux du pognon de dingue pour le social mais encore faut il definir ce que veux dire « social ».

    hasta la vista los moujiki et malchiki

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