Quel est votre rapport à la solitude et l’isolement ?

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  • Alain
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    @momosixtrois

    Je constate que la plupart des gens, ici, on un besoin vital de solitude, sans doute plus que la moyenne des « autres ».
    Je n’échappe pas à la règle, c’est physique, je ne tiens pas le choc si je n’ai pas quotidiennement ces moments de liberté totale, et de calme.
    Comme d’autres ici, j’aime le silence.
    Je me demande parfois comment je ferai dans certains pays, où les gens vivent les uns sur les autres.

    Mais la solitude me fait souffrir aussi.
    Ma théorie qui vaut ce qui vaut (je n’ai pas de culture, je ne fais toujours que deviner, sûrement parfois inventer…alors si quelqu’un dans la salle peut m’éclairer sur le sujet…), c’est que nous sommes tout de même des animaux sociaux, et que nous avons besoin d’interactions pour être pleinement nous mêmes. Je l’ai déjà remarqué dans le cadre du boulot, que mon cerveau, pour certaines choses, fonctionne mieux quand il est en connexion avec un autre.
    Je suppose, que même en l’aimant et ayant besoin de la solitude, la connexion régulière aux autres est nécessaire d’un point de vue physiologique.
    Et que donc la solitude finit par nous faire souffrir, parfois nous faire peur (moi par exemple, l’idée de finir ma vie seul m’effraie totalement).

    J’ai connu des gens qui n’avaient jamais connu plus de quelques heures de solitude, et qui paniquent assez vite…ils ne savent rien faire seuls.
    Je constate que nous ne sommes pas tous égaux, et que donc, une partie des « atypiques » en à besoin plus que la moyenne.
    Je me demande si certains d’entre-eux s’en satisfont totalement.

    Comme j’ai une peur panique de finir ma vie seul, je pense souvent aux ermites, je me dis qu’ils doivent quand même souffrir.
    Mais finalement, nous sommes tous différents, et peut-être que certains d’entre-nous sont plutôt faits pour ça.
    J’aimerai être comme eux…

    Anne
    Participant
    • Sujets : 2
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    @hemera-82

    Alain, @momosixtrois je me retrouve bien dans ton témoignage…

    comme toi et ce que d’autres ont exprimé, j’ai la sensation d’être dans un paradoxe…
    avant j’avais la sensation d’être dans ce rapport amour/haine de la solitude… et les choses se redessinent un peu différemment …

    et après y avoir beaucoup beaucoup réfléchi l’année passée, ou plutôt mis ce thème au travail par la réflexion, la méditation, les rêves, le ressenti…j’accepte mieux cette ambivalence, et que mes besoins soient simultanément la solitude et la compagnie, en des temps différents….
    Quand je suis « toujours en compagnie » sur quelques jours, le besoin de solitude, d’intériorité devient vitale et quand je suis trop seule, ou isolée, j’ai besoin aussi de partager, d’être en lien réciproque avec l’autre (j’exclus le lien de mon métier qui est particulier…) de façon tout aussi « impérieuse »…

    moi aussi je rêve de pouvoir vivre en hermite, de ne plus avoir cette « nécessité » du lien à l’autre…

    et puis j’ai découvert récemment autre chose : ma plus grande difficulté n’est pas avec la solitude mais avec l’ennui.
    Je porte un regard , un jugement plutôt négatif sur l’ennui, je suis tellement habituée à être intensément vivante, dans la joie, que je sois seule, en jardinant, lisant, me baladant, en créant, il y’a -parfois, souvent, mais pas tout le temps- cette joie intérieure… je sais aussi être parfois intensément malheureuse du fait de la relation à moi-meme ou à l’autre… et la joie de partager avec autrui-humain (car il y’a aussi tout le partage avec autrui non humain ou non vivant) est aussi tellement forte… que ce qui m’est difficile à accepter ce sont ces moments plus neutres, durant lesquelles il n’y a juste pas grand chose d’intense…
    par exemple, je me suis un peu remise à visionner des séries (alors que je ne regardais plus la télé pour film ou séries depuis des années… les infos télés cela fait 20 ans), donc les séries m’ennuient vite (à moins qu’elles ne soient très bonnes et très courtes !! genre le jeu de la dame )
    et j’apprend à accepter d’être dans cet entre deux, non passionnée mais juste laisser défiler parfois le temps, j’y espère trouver une forme de repos et de satisfaction !!
    je suis en fait en quelque sorte addict aux émotions fortes et à l’engagement….

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    Marina C
    Participant
    • Sujets : 22
    • Réponses : 680
    @marinac

    Je l’ai envoyé par mp, mais je crois que vous devriez écouter cela

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    Anne
    Participant
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    @hemera-82

    @marinac
    je connaissais, j’adore !

    Robin
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    • Sujets : 1
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    @robinbdz

    Merci pour toutes vos réponses !

    Je trouve ça sympa de voir les grandes ressemblances mais aussi certaines différences entre chacun de vous/nous.

    J’ai bien aimé vous lire parce que j’ai eu l’impression de voir différents stades d’une évolution vers « bien vivre sa solitude et/ou son isolement » que chacun incarnait à sa façon et à son niveau.

    J’ai aussi souri face à l’envie de certains d’être comme ces ermites d’apparence solitaires dans leur forêt ou en haut de leur montagne. Il me semble que personne n’envie ceux qui sont incapables d’être seuls, alors pourquoi envier l’autre extrême ? Pour une fois qu’on arrive à être au milieu des deux extrêmes dans un domaine !

    Bonne journée !

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    Lucie
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 2
    @anitya

    Je me considère comme solitaire, mais je ne suis pas isolée.

    Longtemps ma relation à la solitude trouvait écho dans les mots de Fernando Pessoa « La solitude me désespère ; la compagnie des autres me pèse. La présence d’autrui dévie mes pensées ; je rêve cette présence avec une distraction d’un type spécial, que toute mon attention analytique ne parvient pas à définir. ».

    Et puis un jour j’ai compris.
    J’ai compris que ce qui m’ennuyait, me blessait, ce n’était pas la solitude mais l’incompréhension des autres, de mon entourage vis-à-vis de ce besoin. « Ce n’est pas normal », « Fais un effort », « Tu ne t’ennuies pas toute seule ? », et j’en passe. J’ai entendu cela toute ma vie.

    J’aime partager, discuter, échanger. Les rencontres me sont vitales.
    Mais j’apprécie la solitude. Je la recherche.

    La solitude est mon amie.
    Je me sens vite fatiguée, agressée même parfois, par la vie de groupe. C’est comme si ces moments me permettaient de récupérer, de reprendre des forces.
    J’ai appris à apprivoiser mon introversion et mon besoin de solitude.
    J’ai appris à les aimer et à en profiter pleinement.
    Je me délecte de cette bulle solitaire que je construis au milieu de l’agitation.
    J’aime m’assoir tranquillement. M’assoir et lire. M’assoir et penser. M’assoir et regarder le monde déambuler devant moi. Rester là, penser et rêver.
    Les livres me sont des amis tranquilles.
    Aller à un concert, au restaurant, etc. seule m’emplie d’une joie et d’une sérénité inexplicable.
    J’attends avec impatience ce moment de l’année où je pars en voyage avec pour seul compagnon mon sac à dos.
    Marcher, vivre à mon rythme, suivre mes pensées me sont essentiels.

    Cette solitude choisie n’était pas un repli du monde mais un repli vers le monde, une condition nécessaire à mon existence comme être social.
    Certains y voient un paradoxe, une ambivalence de plus.
    J’y vois moi la condition même pour être en phase avec moi-même.
    Sans doute cette solitude relationnelle choisie est-elle pour moi un moyen d’accueillir la solitude existentielle liée à la condition humaine.

    Bon après, je reconnais que parfois nous sommes plusieurs dans ma tête, peut-être que ça aide à bien vivre la solitude … qui du coup n’en est pas vraiment une 😉

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    Thierry
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 48
    @touteslescouleurs

    @ericsingulier, à l’intérieur de soi par l’introspection, tu ne trouves jamais le souvenir des autres ?, la compagnie chaleureuse d’autres ?, tes espoirs envers d’autres ?
    Tu m’étonnes, car j’ai souvent dit, nous ne sommes jamais seul, nous grandissons grâce aux autres, nous sommes nourris par les autres, notre humanité est celle reçue des autres.

    Et voilà, le contraste entre nos mots me laisse perplexe. Qu’en penses-tu ?

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    Thierry
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 48
    @touteslescouleurs

    @anytia, tu dis : ma solitude est un repli vers le monde.
    Ces mots sont très beaux et surtout ils sont très justes !
    Entre tes lignes, je discerne le mot contemplation, et il n’y a pas de contemplation bavarde.
    Si nous contemplons ensemble comment le monde peut si bien nous accueillir, comment nous pouvons accueillir les vitalités bienfaisantes du monde, nous nous taisons « repliés vers le monde », et puis nous nous sourions, n’est-ce pas ?

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    Coralie
    Participant
    • Sujets : 5
    • Réponses : 42
    @coralie78

    Il y a 10 ans, solitude rimait avec isolement me concernant.

    Je les vivais mal.
    J’étais dépendante affective. Je courais après l’amour. Je voulais à tout prix faire des enfants.

    En 2016, devenue propriétaire, je vivais désormais seule. J’étais libérée de ma famille. Quel bien fou ! Par contre, je cherchais le contact.
    En 2018, sous l’idée du TDAH, je me suis acceptée et remise en question. Depuis, j’ai trouvé des activités qui me faisaient du bien. Ces activités se font seules.

    Donc aujourd’hui, je ne vis plus mal la solitude, au contraire, je sais que j’en ai besoin. Je me déclare solitaire. Quel comble alors que j’ai vécu « dépendante affective » avec un solitaire !
    L’isolement par contre, je le vis toujours avec ma famille qui ne m’accepte pas telle que je suis.

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    infortunaly
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 13
    @infortunaly

    Je ne connais pas l’autosuffisance et je ne la recherche pas. Les échanges avec autrui sont une source intarissable d’enrichissement intellectuel.
    Cependant, j’ai régulièrement besoin de solitude pour pouvoir me concentrer pleinement à mes passions.

    La vie sociale est pour moi d’avantage un moyen qu’une fin.
    Je vois mon esprit comme une machine à vapeur qui se nourrit de toutes les inspirations que m’apportent mes semblables.
    Dépourvue de combustible, la machine à vapeur finit par tourner à vide et s’essouffler.
    Mais trop alimentée, la machine surchauffe et s’étouffe.
    Le jeu d’équilibriste consiste à éviter en permanence ces deux écueils, à n’être jamais ni trop seul ni envahi.

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    éric
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 640
    @ericsingulier

    @touteslescouleurs

    Thierry, ce n’est pas paradoxal, puisque nous sommes des prismes à multiples facettes et nous sommes des être composés, à commencer par la nature, puis nos parents les gênes, notre vécu et surtout notre enfance, tout cela se superpose, se juxtapose, et parfois se contrarie ou se choque.

    Mais il n’en demeure pas moins qu’on est seul avec soi, par exemple mes grands parents que j’ai aimé tendrement et dont j’ai longtemps redouté enfant et ado de ne pouvoir supporter leur disparition, n’ont jamais véritablement morts, ils sont toujours en moi et plus exactement l’amour qu’ils ont semé dans mon coeur d’enfant à peu donner des fleurs puis des fruits à distribuer à mon tour. Leur impact sur ma personne, leur présence en amour est toujours aussi intense et florissante. Ils ne disparaitront vraiment qu’avec ma propre mort, puisqu’ils vivent à l’intérieur de moi.

    Ensuite la solitude et le rapport à soi c’est une autre dimension, le socle la base, la réalité, la source de chaque être, qui n’appartient qu’a lui, et cela ne peut se partager fondamentalement, parce que nous en sommes incapables de témoigner de notre intériorité et personne n’a ni le temps ni l’envie ni la capacité de saisir un autre humain dans sa globalité ou sa diversité et singularité. Donc le rapport à soi est une activité à plein temps et qui dure toute la vie, et la solitude de l’être est fondamentale par essence vitale.

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    Joëlle
    Participant
    • Sujets : 50
    • Réponses : 853
    @lionkairos

    Pour moi, l’isolement rime avec enfermement. La geôle m’a lassée suffisamment pour désirer bien plus de relationnel. Ce n’est pas tant l’ennui ou le manque d’activités plaisantes à réaliser qui épuisa mes ressources mais le manque d’énergies environnantes.

    Le lien social est pour moi un objectif que la compagnie de mes animaux ne remplie pas. Pourtant, j’ai beau entretenir beaucoup le relationnel, il se trouve que les autres ont besoin de s’isoler de moi. Je respecte. Alors j’ai réappris malgré moi la solitude, celle qui n’a plus de barreaux que ceux que je pourrais me construire.
    Cette solitude qui cageole en l’absence d’un partage humain. Celle aussi qui protège d’agressions, du mépris, de l’indifférence… mais toujours celle qui continue de m’ennuyer.

    Ma curiosité a tellement besoin découvrir ce vaste monde que je ne saurais l’explorer uniquement par mon introspection.

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    Lucie
    Participant
    • Sujets : 0
    • Réponses : 2
    @anitya

    @touteslescouleurs : Effectivement, il y a de cela. On pourrait échanger des heures sur la contemplation et l’émerveillement qui peut en découler.
    Longtemps dans nos sociétés, nous l’avons perdu de vue, lui préférant l’action.
    Mais pour moi, contemplation et action ne s’excluent pas.
    Cette contemplation silencieuse est indissociable de la rencontre : rencontre avec soi-même et par là-même, rencontre avec autrui. D’où le « repli vers le monde ».
    Accepter ma solitude, la reconnaître comme partie intégrante de moi m’a permis de construire une relation à autrui plus apaisée, plus authentique et source d’enrichissement à tous les niveaux.
    Mon ouverture aux autres est en fait très liée à l’acception (par eux et par moi) de ce besoin de repli.
    C’est ma manière de gérer ma relation complexe au monde, très liée à mon caractère, à ma personnalité. Il y en a certainement pleins d’autres, notamment pour les personnalités plus extraverties.

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    Alix
    Participant
    • Sujets : 4
    • Réponses : 36
    @ciredutemps

    Ah! Mais j’en ai eu plus que ma dose de solitude, je en la supporte plus! ^^
    J’ai passé les 18 premières années de ma vie incomprise par mes proches et rejeté par tous les autres. La nuit, mes rêves les plus fou et dont je me souviens encore étaient de pouvoir s’amuser avec des amis au chat dans la cour de récrée.. J’ai énooooormément changé, et plusieurs fois, pour trouver une personnalité ultra adaptable qui est acceptée en société, et j’ai commencé ma vie sociale une fois le bac passé, en classe prépa.
    Alors maintenant, la solitude, je ne veux plus jamais la voir: elle me sape toute envie de vivre. Mon fiancé est parti pour 5 mois en stage, je dois lutter contre moi-même tous les jours pour me nourrir, me coucher et faire un peu de ménage. Au moins avec mon chien, je fais le minimum syndical et je sors, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai adopté un chien^^

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    Marie-Antoinette
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 18
    @marie-antoinette1789

    Je ne suis pas certaine que nous soyons des animaux sociables par nature, étant donné que nous sommes tout de même la seule espèce qui se détruit avec tant d’enthousiasme et de créativité, et cela avec des capacités intellectuelles moyennes qui auraient dû autoriser un progrès conséquent dans ce domaine. C’est une jolie histoire à laquelle on veut tous croire, non ?

    Comme d’autres mythes (le prince charmant, l’amuuuuuur, l’instinct maternel, l’hétérosexualité etc.) il me semble que nous sommes conduits, dès notre plus jeune âge, à penser que la sociabilité est un comportement souhaitable et bénéfique : on nous y encourage dès la crèche, l’école, la famille, par des récompenses et des obligations (et des punitions). Nombre de petits enfants sont franchement rétifs au départ (pourquoi je devrais parler à celui-là, il a même pas de bonbons à me donner !? Nan, je veux pas embrasser mamie, elle pique !!! ). Notre mode de vie actuel encourage et promeut cette sociabilité (bonjour la promotion quand tu es un ermite au boulot !). Elle est souvent très artificielle, mais bon, comme on n’a pas appris autre chose, il faut du temps pour s’en défaire et se rendre compte, au hasard d’un confinement ou d’une épidémie (je dis ça au hasard hein) que les autres, tu n’en as rien à foutre par exemple, et qu’ils ne te manquent pas, et que pour autant tu n’es pas devenu super méchant. Ou alors pour d’autres, que tu ne peux pas « vivre sans tes potes » (mais en fait, si, tu peux, c’est juste que tu as du plaisir dans certaines circonstances, mais si tu pars avec eux dans le désert pour 6 mois, ce sera peut-être différent).
    C’est chouette de mettre à distance cet impératif social, parce que très vite, on se sent tellement plus libre.

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