Quel est votre rapport à la solitude et l’isolement ?

Atypikoo : le réseau social des neuroatypiques Forums Discussions générales Quel est votre rapport à la solitude et l’isolement ?

  • Thierry
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    @touteslescouleurs

    Eric, @ericsingulier, bonsoir !

    D’une part nous convergeons. Tu écris que tes grand-parents « ne disparaitront vraiment qu’avec ma propre mort, puisqu’ils vivent à l’intérieur de moi. » Je dis que nous avons tant reçus, tous nos donateurs vivent en nous.

    D’autre part nous divergeons à nouveau. Tu écris : « personne n’a ni le temps ni l’envie ni la capacité de saisir un autre humain dans sa globalité ou sa diversité et singularité ». S’il te plaît Eric, laisse-toi aimer par d’autre que toi ! . . .

    Acceptes-tu d’entrer parmi mes « contacts » ou « amis » sur ce site ?
    De bonnes nuits, Thierry

    Thierry
    Participant
    • Sujets : 2
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    @touteslescouleurs

    Joëlle, @lionkairos, ton appétit est d’une belle vitalité !
    Retiens qu’il nous est difficile d’apprendre que nous pouvons « être trop vite trop près » des autres.
    Cela dit, j’ai tout de suite envie de te dire l’inverse :
    le monde est en les autres, dévore-les ! Ils auront même pas mal . . .
    (:-))

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    Françoise
    Participant
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    @xisca

    Merci Marine C @marinac
    Je ne connaissais pas cette video !!

    j-f
    Participant
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    @axiome

    je la vis tres bien et je l’embrasse.
    sauf quand ma libido s’en mele, si c’est de ca que tu veux parler.

    ca passe d’un extreme a l’autre.

    Thomas
    Participant
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    @indaliteye23

    Bonjour,
    c’est un bonheur d’avoir trouvé ce forum et de vous lire tous…vous êtes incroyable

    En vous lisant je m’aperçois que l’on a beaucoup e points communs. mais peut-être est-ce propre à l’humanité entière.

    Je suis d’un hyper sociable et avec un besoin énorme de relations humaines. mais à la fois j’ai besoin de gros moment de solitude et ceci quotidiennement. vivre en ville Impossible !

    Quand je passe plusieurs jours seul, je sombre petit à petit dans un espèce de marasme. Pas du tout (ou je dirais plutôt plus du tout) à cause de la peur d’être avec moi-même, ou d’un sentiment de solitude qui me ferait souffrir. Mais parce que le lien à l’autre me nourri, sur plusieurs plans, aussi au niveau énergétique. que les échanges en tous genres nous font nous élevé.
    l’être humain est un mammifère sociale, j’en suis sûr.

    Mais par contre, chaque jour j’ai un besoin d’être seul. de faire des activités seul. et souvent pendant un bon moment. Parce à un moment le brouhaha des émotions, des pensées, des énergies, des affects des autres me submergent, m’envahissent ou me font pêter les plombs. Un besoin de me retrouver seul pour organiser mes pensées, pour affiner mes ressentis, pour réfléchir, méditer, respirer…..

    très compliquer avec les femmes avec qui j’ai partagé ma vie de comprendre sans être blessé que là, je vais me balader en forêt seul. que je vais faire une randonnée en montagne de 2 semaines pendant les vacances SEUL avec mon sac à dos et ma tente. je comprends même que c’est vécu comme quelque chose de dégueulasse. et ça l’est. mais pour moi j’ai survécu ces 30 dernières années en me ressourçant avec ces grands moments de solitude si bénéfiques pour moi et mystiques souvent.
    J’avoue que il y a 10 ans quand je suis partie faire la traversé Nord-Sud du Sahara (en camion) seul. ma compagne m’a quitté. et elle a bien fait (hahah- je sais pas si en rire ou en pleurer) Mais pour moi c’était obligatoire cette traversé sans être à l’attention permanente de ma compagne, de son bien être, de ses envies, de son rythme. etc….. mais pour moi, seul dans le désert.

    Alors ça soulève un point super important de la problématique du zèbre : l’hyper empathie, l’hyper attention à l’autre etc……

    Et bizarrement, car l’être humain est archi ambiguë, ce désert que je connais bien pour l’avoir traversé plusieurs fois et y avoir travaillé, que j’aime tant, j’aimerais tant le partager avec quelqu’un et le faire découvrir…….

    Pas toujours facile pour mes compagnes. d’un côté elles on eu à leur côté un mec qui, quand il est là, leur a tout donné, changé mille fois de boulot, de pays, d’amis pour elles….et de l’autre, à certains moments de la journée un mec qui ferme toutes les portes, qui n’est plus là. Je sais très bien écrivant à que le gris HIC c’est la première partie de la phrase.

    Dans l’idéal je voudrais vivre en couple mais en chambre séparée. Avoir mon coin à moi, pouvoir me couché quand je suis fatigué sans avoir Netflix à coté de moi car ma compagne regarde une série par exemple. ou mes jours d’insomnies pouvoir bouger dans tous les sens sans déranger l’autre. et puis les nuits de mauvais rêves je cauchemarde les rêves de ma compagne. même en rêve je suis perméable à ce que l’autre a dans sa tête et ses énergies. (mon dernier camion, je m’étais même installé une cage Faraday autour de mon lit —si si, tout en feuilles de plomb !!! pour avoir un sommeil reposant. )

    ça empêche pas de dormir ensemble blottis heureusement, d’avoir envie de partager tant de choses, mais aussi avoir la possibilité de temps en temps de ne pas le faire. à mon avis c’est super salubre. combien de couples se séparent juste parce que l’un des deux ronfle ?

    avataravatar
    Thierry
    Participant
    • Sujets : 2
    • Réponses : 50
    @touteslescouleurs

    Laurent, @indaliteye23, beaucoup de couples font chambre à part . . . Non !
    Beaucoup de couples ont deux chambres, un pour chacun, et elles leur servent de pièces d’activités en journée (lire, ou écrire, ou discuter ou … ).
    J’ai entendu qu’en Inde, partager le même lit n’a pas de sens. Cela ne dit pas que le manque de moyens financiers.

    Voici un proverbe jamais entendu chez les esquimaux :
    Heureux ceux qui ont chacun une chambre à coucher bien à eux !
    (:-))

    A propos du ronflement :
    entendre ronfler perturbe le sommeil, et un sommeil trop peu réparateur perturbe l’entente quotidienne, et la mésentente quotidienne conduit au divorce . . .
    Ce qui est mieux que les mauvaises humeurs d’un rapport de force permanent entre conjoints . . .
    Et vive les boules quiès !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 8 heures et 5 minutes par Thierry.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 8 heures et 3 minutes par Thierry.
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Alimentation et cerveau

Les produits alimentaires industriels et transformés envahissent nos supermarchés et nos assiettes. Nous consommons des produits fabriqués, dénaturés, raffinés avec des goûts artificiels et des compositions douteuses. Mais l’euphorie de cette ère du « prêt à consommer » passée, l’heure du bilan arrive, et nous constatons que notre époque est également celle des troubles et des addictions alimentaires.

« Atypikoo c’est un lieu de partage, d’échanges, entre personnes atypiques ou qui se sentent comme telles. Et puis, si l’alchimie se fait, on peut y trouver des amis, ou plus si affinités. Ce n’est pas un site de rencontres. C’est un site où on peut faire de vraies rencontres. »

 

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