Retrouver l’enfant en soi

Atypikoo Forums Discussions générales Retrouver l’enfant en soi

  • Stéphane
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 3
    @well

    Merci Éric pour votre touchante réponse. Merci à tous pour vos références, pour vos conseils, pour vos commentaires. J’ai quelques éléments pour travailler maintenant sur ce chemin afin de me rejoindre enfant. Je voudrais juste souligner au passage que je ne sais pas comment va réagir l’enfant que j’étais. Cependant, je n’ai pas envie qu’il se sente victime car c’est ce qui l’a emmené jusqu’à ce que je suis aujourd’hui. J’aimerais juste l’aimer et l’âmener à se découvrir capable de vivre le Monde en confiance. Simplement.

    Merci

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    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 4
    • Réponses : 200
    @

    @romarin : en EMDR le thérapeute fait bouger les yeux de la personne traumatisée (souvent de gauche à droite comme avec un pendule. Ce mouvement reprogramme en quelque sorte les informations du cerveau et rend le souvenir moins traumatisant , douloureux (en fait on y pense plus au mieux). Les oiseaux étant rarement immobiles et souvent rapides, l’oeil humain ne reste ainsi pas en position de blocage. Car il s’agit bien d’un blocage oculaire lors du trauma.

    Bien que j’énonce le principe, une thérapeute a beaucoup plus de choses à dire sur le sujet que moi 😉 Et la qualification qui va avec !

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    Monique
    Participant
    • Sujets : 25
    • Réponses : 285
    @fleursauvage

    Stéphane @well, lorsque tu iras à la rencontre de ton enfant intérieur, il faudra avant tout être à son écoute et lui demander de quoi il a besoin, ne rien vouloir pour lui d’autre que ce dont il a besoin à ce moment-là, il aura peut-être besoin de temps (ou pas) pour te faire confiance s’il s’est senti abandonné ou il aura peut-être envie d’un câlin ou pas, ou envie de jouer, etc…
    Il est tout à fait possible qu’à un moment où un autre, il ait simplement besoin d’être écouté et vraiment entendu et reconnu comme ayant été victime et d’entendre qu’il n’avait aucune responsabilité dans ce qu’il a subi.
    A chaque visite, prends vraiment le temps de lui demander ce dont il a besoin et envie et s’il est d’accord avec ce que tu lui proposes, comme par exemple le prendre dans tes bras s’il ne vient pas tout seul vers toi ou quoique ce soit d’autre.

    La première fois que je suis allée à la rencontre de ma petite fille intérieure par une pratique de méditation guidée il y a un peu plus de 15 ans, je l’ai retrouvée dans un sale état…
    Puis, par rapport à certaines choses qu’elle avait vécues toute petite, elle a eu besoin que je la reconnaisse enfin comme ayant été une victime totalement innocente pour pouvoir guérir, mais ça ne veut pas dire que ce sera le cas pour toi aussi, juste que ça pourrait arriver et qu’il te faudra peut-être être patient avec lui avant qu’il puisse ne plus se sentir victime, être rassuré et peu à peu faire à nouveau confiance aux autres et à la Vie…

    Je te souhaite un beau voyage intérieur et surtout de belles retrouvailles avec ton enfant intérieur.
    Et que le Meilleur soit  pour vous deux !

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    Romarin
    Participant
    • Sujets : 18
    • Réponses : 755
    @romarin

    Stéphane,
    No souci / réaction du petit Stéphane ; s’il peut dans un premier temps se montrer dubitatif 🤔quant à la pureté et à la perenni de vos intentions, une fois rassuré là-dessus, il vous sautera dans les bras avec élan et 💖amour- en +, il est bien possible qu’il ait plein de 💐choses à vous raconter 😊
    Romarin.

    Romarin
    Participant
    • Sujets : 18
    • Réponses : 755
    @romarin

    Bonjour Monique,
    C’est la première séance de chiropraxie qui m’a fait prendre conscience du sale état : en sortant de la séance, je me suis dit: «  ben ma pôv ´ fille, dans quel état tu t’es laissée mettre »…
    Évidemment que je n’y étais pour rien- maintenant je le sais…que l’enfant était innocent de tout et même du reste!
    Mais bon, les familles tarees au sens propre du terme, comme rien de thérapeutique ne se fait, ben, ça se reproduit 😎et l’usine à casse avec😡
    Faut un peu de temps pour dégager le terrain.
    Ça se fait😊
    C’est intéressant cette connexion corps-mémoire.
    Romarin.

    Anonyme
    Inactif
    • Sujets : 5
    • Réponses : 194
    @

    Bonjour,

    Je ne sais pas si j’ai parcouru ce chemin comme s’entend un parcours « résolu », je sais toutefois que j’ai eu des passages qui ressemblent vivement à la sombre douleur/souffrance qui ressort de votre texte.

    Voici tout de même quelque « faits »:
    – L’entropie est réelle, le temps a une qualité destructrice; l’irréparable est objectivement irrattrapable, j’ai eu trente ans de ma vie qui sont passés sous le signe d’une souffrance, pas totalement vides non plus, mais certainement mauvaises; elles sont parties, j’y peux rien;
    – « Retrouver » c’est trouver dans le passé ? Si oui, une difficulté se pose, celle de ne pouvoir ré-effectuer le passé.

    Ce qui est effectif dans votre souffrance est la réalité de la mémoire, on peut être sur un arbre au haut d’une montagne et avoir le vif sentiment d’être au bas d’un gouffre sans lumière. Nier cette mémoire est un mensonge, ça marchera pas. S’emprisonner dans cette mémoire est un mensonge, d’une autre nature toutefois, car c’est nier le réel en tant qu’il est présent et donné. Il tient un peu à vous de recréer – par imagination – à chaque fois le gouffre, c’est un effort psychologique soutenu et continuel, la montagne est là, elle brille par sa présence. Si vous osiez sortir de votre mémoire, vous rencontreriez le réel – car il est bêtement là.

    J’ai mes beaux jours, j’en ai mes mauvais, mais l’idée que l’Univers a son atemporalité en dehors de mon expérience finie m’aide très souvent. Je suis aidé également par une attitude d’humilité face à la réalité: lorsqu’elle me tape sur l’épaule, j’essaye de faire attention, de me diriger vers elle. Ceci peut m’entraîner dans une voie cruelle par occasions, mais c’est une cruauté innocente.

    J’ai l’impression de parler de moi-même, mais on ne saurait faire autrement je suppose. Je conclus sur ceci: si vous cherchez votre liberté (bonté, innocence), vous pouvez l’avoir ici-là, maintenant, pas besoin d’invoquer une temporalité passé pour se reconnecter à la légèreté de l’être.

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    Toon
    Participant
    • Sujets : 12
    • Réponses : 518
    @tonyzeas

    Bonjour Stéphane @well

    J’ai déjà publié dans d’autres sujets un lien vers un texte que j’ai écrit… A moi-même, « à moi gamin » (titre du texte). Cela m’a beaucoup aidé d’abord à évacuer et maintenant à essayer de faire la paix avec moi tout doucement. C’est compliqué mais pas impossible je crois…

    Je te propose le texte ci-dessous, je ne sais pas s’il t’aidera car nous avons tous nos parcours, nos histoires, nos blessures, nos cicatrices et tant de raison d’avoir perdu l’enfant que nous étions mais si cela t’inspire un peu, tu pourras peut-être te faire ton propre chemin vers une reconnexion avec toi…

    A moi, gamin :

    Je te demande pardon mon pote. Pardon d’avoir cessé de regarder ce monde juste là, sous mes yeux, celui qui t’émerveillait dans ce qu’il avait de plus beau autant qu’il t’angoissait par ses côtés sombres. Pardon d’avoir aussi gâché celui que tu t’étais fabriqué, quelque part dans ta tête, et dans lequel tu te réfugiais lorsque la réalité devenait trop dure. Pardon d’avoir détruit tes espoirs et tes envies d’illuminer ces côtés sombres de la réalité en y faisant entrer des idées venues de ton monde.

    Tu avais pourtant raison, c’est ainsi que ton histoire aurait dû se passer, c’est ainsi, à ta manière, à ton échelle, que tu aurais dû améliorer un peu l’univers qui t’entourait. Mais vois-tu, je ne pouvais pas, je ne pouvais plus marcher seul dans ta bulle, alors j’ai fait comme eux, comme les autres. Je me suis créé des projets sérieux, je suis rentré dans le moule. Vouloir changer le monde, c’était ou trop niais ou trop prétentieux, au choix du juge. Je m’en suis tenu à de modestes objectifs pour satisfaire tout le monde, mais ni toi, ni moi.

    Je me suis usé sur des chimères, sur tous ces projets futiles, sans intérêt pour donner un sens au monde, et invisibles, au-delà même de l’horizon d’où ils ne sortent jamais. Car finalement, pour avancer, j’ai fait le mauvais choix de viser l’horizon en espérant l’atteindre et découvrir ce qu’il y avait par delà. Je me suis acharné à toujours vouloir regarder droit devant, conscient de mes oeillères, à essayer d’aller plus loin, en suivant les autres, mais sans jamais savoir où exactement. Atteindre l’horizon était une illusion pour leurrer mon esprit et lui faire croire que ce que je faisais avait un sens. Mais le propre de l’horizon, c’est d’être toujours au loin et de cacher ce qu’il y a après. On ne l’atteint jamais, il recule d’autant qu’on avance.

    En regardant là-bas, au loin, trop loin, j’ai fini par oublier le monde qui m’entourait, qui existait. Je t’ai oublié toi et ta soif de connaissances. Plus le temps passe et plus je m’éloigne de toi. Je ne sais pas comment m’y prendre pour faire marche arrière. Est-ce seulement possible ? En vieillissant, je m’interroge. Qu’ai-je fais de toi, l’enfant qui cherchait constamment à comprendre et à donner un sens au monde, sans se soucier du sens de sa propre vie ?

    Je sais. J’ai fait comme tous les autres, je me suis enterré dans la normalité et l’individualisme, j’ai renoncé à comprendre et à donner un sens à ce monde pour juste tenter d’en donner un à ma vie. Ne plus chercher à comprendre, c’est le chemin vers l’ignorance, elle que tu redoutais tant. Et ce chemin, je l’ai pourtant emprunté. Je te demande pardon de m’être enfoncé dans ce brouillard que tu craignais tellement et que tu essayais sans cesse de dissiper, ce brouillard qui n’a ni nom, ni définition, ce brouillard de « parce que c’est comme ça » qui naît lorsque disparaissent les interrogations et les « pourquoi » de l’enfance.

    Je te demande pardon de t’avoir successivement déçu, trahi, abandonné puis assassiné. Pardon de t’avoir contraint au silence, toi et tes envies de justice, toi et ton esprit de révolte face à l’absurdité humaine, toi et tes rêves candides dans lesquels tu sauvais le monde, toi et tes milliards de questions sur l’univers tout autour. Je te demande pardon d’être devenu un spectateur de l’injustice, un acteur de la bêtise humaine qui essaie seulement de se sauver lui-même, sans ne plus se poser de questions. J’ai accepté d’être ce que tu aurais pourtant trouvé intolérable, d’être celui que tu t’étais promis de ne jamais devenir.

    Je me suis tellement enfoncé dans l’erreur que parfois, je me demande si tu as vraiment existé. Étais-je réellement ce gamin auquel je m’adresse aujourd’hui ou l’ai-je imaginé pour me soulager et me dire que j’aurais pu être un jour quelqu’un de bien ? Puis, me vient une réponse. Je sais, je sens, je porte sur mes épaules et sur ma conscience le poids de multiples années de traîtrise envers mes idéaux, envers toi. Tu étais là, je t’ai fait disparaître.

    J’étais convaincu d’avoir réussi à sacrifier ces idéaux sur l’autel du conformisme, je croyais être parvenu à me conditionner à cette vie de résignation, je pensais avoir fait fuir tous mes démons en te reniant. Je me suis trompé, trompé d’avoir cru tout cela, trompé de t’avoir mis aux oubliettes. Je te demande pardon. En te rejetant, en rejetant mes plus profondes et intimes convictions, je n’ai pas fait fuir ces démons mais, bien au contraire, je leur ai laissé toute la place pour entrer. Je leur ai donné les pleins pouvoirs, je les ai laissés libres de me tourmenter. J’ai ouvert grand la porte à cette culpabilité viscérale et oppressante, cette culpabilité qui n’a jamais été rien d’autre que ton ultime défense, ton cri pour te rappeler à moi.

    J’ai enfin fini par comprendre. Le passé ne s’efface pas tant que la conscience existe. J’ai fait tout mon possible, et même l’impossible, pour tenter de réfréner la résurgence de tes lointains idéaux mais, d’une manière ou d’une autre, ils finissent toujours par envahir mes pensées. Au fond de moi, je n’ai jamais changé, j’ai juste réussi à m’en persuader. Je m’en veux. Je te demande pardon de t’avoir imposé autant de sacrifices.

    Si je pouvais trouver un truc pour récupérer toutes ces années d’errance à traîner ma misère et pendant lesquelles je t’ai lâché la main et même considéré comme un ennemi à abattre, je le ferais. Tu n’as jamais été l’ennemi, au contraire. Je te demande pardon d’avoir foutu en l’air un temps si précieux à faire tout ce que tu n’aurais jamais voulu. L’ennemi ce n’était pas toi, c’était moi. Maintenant je sais d’où vient cette sensation permanente de mélancolie, cette dépression profonde. Je sais que je te fais pleurer quotidiennement et je te demande pardon de ne plus savoir comment m’y prendre pour sécher tes larmes.

    Je te donnerai bien des explications mais, non seulement tu les connais déjà, et surtout, elles n’excuseraient rien. Je n’en pouvais plus d’être seul face à toi, face à moi-même. Je n’en pouvais plus d’être seul dans mon angoisse pour tout comme pour rien. Je n’en pouvais plus de devoir affronter le doute permanent et mon chaos intérieur. Je n’en pouvais plus de subir un monde que je ne comprends plus, que je n’ai peut-être jamais compris. Puis, c’était trop difficile de grandir naïf et rêveur. Tu le sais bien toi. Tu le sais depuis longtemps parce que c’est comme ça que tout a commencé, le regard des autres, leur jugement, les mots qui t’ont détruit, les sourires méprisants… tous ces trucs qui t’ont meurtri. Tu t’es relevé mais à chaque fois un peu différent. À chaque agression, tu n’étais plus le même qu’avant. Et ça, plus ça, plus ça… pendant des années, cela change un homme.

    Chez les adultes « bien-pensants », ces vendeurs de bienveillance, l’hypocrisie est reine, et en réalité, il n’y a jamais eu de place pour tes idéaux. Si tu leur avais dit, à tous, que tu rêvais d’un monde sans haine, sans maladies, sans injustices, tu n’aurais jamais été un homme à leurs yeux. Un homme sérieux rêve de gagner au loto, de finir en haut de l’échelle sociale, pas de changer le monde. Je te demande pardon d’avoir fait semblant d’être un homme pour leur convenir. Parfois, j’ai bien tenté l’humour pour passer mes idées mais au final, tout le monde se marre et moi je me tais caché derrière mon sourire, le clown est bien triste.

    Parce qu’elle est là la vérité, celle que tu savais déjà. Je me fiche de gagner au loto, d’être celui que les autres montrent du doigt pour sa réussite, je suis celui qui espère toujours que le monde s’améliorera et que demain ne peut être que mieux qu’hier. C’est vrai, je suis bien ce gamin naïf et rêveur, qu’on le veuille ou non. Pour avoir un semblant de vie sociale, pour faire comme n’importe qui et paraître normal, je t’ai laissé tomber et, au final, je n’ai rien gagné. Je t’ai perdu toi qui ne m’a pourtant jamais quitté, malgré toutes les tortures que je t’ai infligées.

    Je te demande pardon pour l’ensemble de mon oeuvre destructrice à ton égard, tout ce que je t’ai fait et ce que je vais encore te faire, maladroitement. Je te demande pardon pour ne pas avoir su t’écouter et te faire confiance. Je te demande pardon d’être devenu cet adulte que tu n’aurais jamais voulu devenir. Je voulais que tu disparaisses pour avoir la paix, c’était une erreur. Et désormais c’est moi qui pleure. Tu voulais réussir ton rendez-vous avec le monde, je l’ai gâché.

    À toi le gamin que j’étais, je te demande pardon. Et si tu pouvais revenir reprendre ta place, chasser tous ces démons qui me hantent, je te ferais roi moi enfant et tes idéaux redeviendraient ma loi.

    Je te demande pardon mon pote.

    https://www.atramenta.net/m/lire/a-moi-gamin/79315/1#pos1

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    Monique
    Participant
    • Sujets : 25
    • Réponses : 285
    @fleursauvage

    Bonjour Stéphane @well,

    Je viens d’acheter deux outils qui me plaisent beaucoup pour continuer à m’accompagner seule avec mon enfant intérieur, un livre «Rituels de l’enfant intérieur» et «L’Oracle de l’enfant intérieur» et je ne me suis rendue compte qu’après qu’ils sont des mêmes auteurs Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont.
    L’Oracle est magnifique et donne différentes possibilités de lectures de nos messages intérieurs, ainsi que différentes pratiques proposées pour y répondre, tandis que le livre est lui aussi très riche d’exemples et de propositions d’actes/rituels à effectuer pour aller plus loin dans le lien avec son enfant intérieur. Je n’ai pas encore fini de tout lire, mais ça me parle beaucoup et ça me semble à la portée de tous si on a envie de s’engager sur ce chemin de guérison.

    Du coup, je me suis souvenue de ton post et j’ai eu envie de te le partager (ainsi qu’à tous ceux qui le liront peut-être un jour ou l’autre).
    J’en profite pour te demander des nouvelles…
    Où en es-tu sur ton chemin ? As-tu trouvé quelque chose qui te correspond et as-tu réussi à entrer en contact avec ton enfant intérieur et à créer un véritable lien avec lui ?

    Stéphane
    Participant
    • Sujets : 1
    • Réponses : 3
    @well

    Bonjour Monique,
    Merci pour les références. Je n’ai pas vraiment avancé sur le chemin. Un petit pas pour l’homme… J’ai une photo de lui avec le proche dont j’ai parlé au tout début du fil de discussion, à côté de moi lorsque je m’endors. Il est là avant de partir pour le pays des songes et je suis là aussi pour lui. Nous nous regardons. Il n’est peut-être pas encore temps. Je suis suivi par un étio-médecin depuis quelques mois et je lui ai parlé de lui. Un travail a été amorcé sur la voie du pardon. Je ne peux en dire d’avantage ici. Je te remercie pour ton attention. Et toi comment vas-tu ? La prochaine fois n’hésite pas à passer en privé. Bien à toi Stéphane

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