Un enseignant décapité : on en parle ?

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  • Miss O.
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    @misso

    Bonsoir,

    Je suis assez circonspecte quant à toute cette histoire.
    Le crime est odieux, inadmissible et intolérable au sein de la République. Il va bien évidemment à l’encontre du vivre-ensemble et des valeurs que notre école doit transmettre à nos jeunes, futurs citoyens. Plus prosaïquement, l’état de droit, ce n’est pas réglé ses comptes d’individu à individu et de façon violente au mépris des lois.
    Cependant, une chose – qui n’est pas un détail- me semble passer à « la trappe » depuis hier soir : cet enseignant – que je ne connais pas bien que j’habite une ville voisine – qui faisait sans doute bien son travail et qui semblait apprécié aurait tout de même demandé aux élèves musulmans de sortir alors qu’il s’apprêtait à présenter les caricatures.
    Trouve-t-on cela normal dans une institution censée transmettre la notion de « nation » et de république « une et indivisible » ? N’est-ce pas là une méthode contestable – ou qui doit tout du moins être interrogée – alors que cela semble ostraciser une communauté au nom d’une appartenance religieuse ? Et sur quels critères reconnaît-on ces « élèves musulmans » tout en prétendant garantir le principe de laïcité ?
    De plus, quel message envoie-t-on à nos jeunes qui, pour certains, ont déjà du mal à se reconnaître comme français, sont soumis à des réseaux sociaux aux messages délétères qui mélangent les principes de foi, de citoyenneté et de religion ?
    Je m’interroge donc sur ce besoin qui semble impérieux de nous construire des héros à partir de personnes dont finalement nous ne connaissons rien et qui, au sein de leur propre communauté éducative, sont reconnus comme clivants.
    Oui, la liberté d’expression doit être enseignée, réaffirmée et défendue. Il est du devoir des enseignants, au sein de leur classe, de créer un climat propice à la discussion et au débat. Il est de leur devoir aussi de permettre à des enfants qui, pour beaucoup, n’ont pas la possibilité d’accéder à cet espace au sein de leur milieu familial de pouvoir s’en emparer avec calme et sérénité.
    Cependant, les réactions « à chaud » des politiques de tout bord, le traitement de l’information par les médias et la sorte de frénésie qui s’empare de notre pays ce soir me semblent tout aussi dangereux. Où est le temps politique ? Celui de la raison, de la réflexion, de l’étude des faits – de tous les faits ?
    Et que dire de l’institution de l’école qui laisse peser sur ses plus petits rouages, à savoir les enseignants, une responsabilité qui ne devrait pas leur appartenir. En clair, pourquoi rien n’a été fait avant ?

    Finalement, on ne cesse de dénoncer le manque criant de rigueur, d’exigence qui pervertit de plus en plus notre système éducatif. Mais il n’apparaît, lorsque l’on observe tout cela, que comme le reflet a minima de notre société.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 jours et 16 heures par Miss O..
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    Awenwitch
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    @witch

    @tatieli non sincèrement tu n’as pas à effacé quoi que ce soit en fait.

    Que certains soient d’accord ou non avec toi, je pense que tu as toute légitimité de parler de ce qui te touches, de ce qui te tiens à cœur ou même de ce que tu as envie.

    Après je comprends que tu préfères continuer ce débat en privé mais surtout que ça ne t’empêches pas de t’exprimer comme tu le souhaites 😉

    Belle soirée.

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    Anonyme
    Inactif
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    @

    @tatieli
    Il me semble que ce que tu exprimes ici, essentiellement, c’est l’étendue d’un dilemme personnel, un grand écart entre l’espoir que tes actions aient un impact et la crainte qu’elles soient vaines.

    Que fait-on ? demandes-tu. Si, comme il semble que ce soit le cas, tu souhaites te considérer comme un membre du corps enseignant, la question a sa pertinence ; mais sa portée est faible, de la même manière et pour les mêmes raisons que la cause des cheminots suscite difficilement l’adhésion des personnes extérieures à leur « communauté », ou que les gilets jaunes sont retournés au fond des coffres de voitures et que tous les deux mois une nouvelle famine se déclare, une guerre civile se déclenche ou une catastrophe s’abat sans que personne ou presque ne lève le petit doigt.
    Il faut croire que, pour ceux qui en ont encore la force, le dilemme fait rage dans d’autres têtes que la tienne. Mais pour le plus grand nombre, dont je fais partie en ce qui concerne le meurtre de cet enseignant, la nouvelle passe comme tant d’autres dans un défilé incessant de marqueurs d’apocalypse : sans surprise.

    Je le répète, si tu as décidé d’intégrer le corps enseignant, il me semble normal que tu réagisses et que tu refuses l’apathie qui est la mienne, par exemple. Mais tu as raison, maintenant, d’en parler avec qui souhaitera s’investir plutôt que de prêter le flanc aux commentaires critiques et à la parlotte oiseuse qu’un tel sujet ne manquera pas de générer (et dont ce message, je le crains, est un exemple.)
    Bref, en vertu du principe que bien souvent les gens ne se soucient de l’injustice qu’à compter du moment où c’est eux qu’elle frappe, choisis des interlocuteurs déjà convaincus, personnellement concernés et vraiment déterminés à agir.

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    Chris
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    @likethewind

    Si le sujet n’était pas si tragique ce que je lis serait presque drôle. Entre ceux qui refusent de faire de la politique, ceux qui se refusent à la haine, ceux qui ne nomment pas les choses pour finalement condamner le racisme ou plutôt le redouter, ceux qui réprouvent le traitement fait aux enseignants et j’en passe … Qui assume de parler du réel ? Qui a ici une vision systémique ? Cet homme c’est vous, c’est moi, ou vos proches. La vérité c’est que l’assaillant est mobilisé par un dogme religieux qui interdit toute forme d’expression représentative de son prophète de surcroit caricaturales. La vérité c’est que les démocraties subissent partout dans le monde la terreur de ceux qui veulent nous soumettre à leur loi religieuse. Je m’attendais ici à des réponses authentiques, à de l’empathie véritable, pas à un rejet du sujet pour certains ou à des réponses biaisées. A la lecture de certains commentaires, je me suis sentie vraiment seule… Seule dans la vérité ou l’erreur, la question reste entière.

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    Julien
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    @messi36

    @witch:  » tu ne penses pas que ça aurait pu être évité ?  »
    ▶ Si j’avais une solution à priori pertinante je l’aurais exposé.
    (Mais pas par profonde empathie pour quelqu’un qui m’est inconnu, mais dans un intérêt commun que je n’ai pas envie de finir comme ce Monsieur, ni mes proches).
    En revanche comment toi l’aurais-tu évité?

    Ce qu’on peut à mon avis anticiper, ce sont les dégâts des eaux en zones à risque; on sait que ce phénomène se multiplie (et va se REPRODUIRE) à cause du climat, et pourtant les victimes n’y semblent pas préparées..

    Bref, ça m’ennuie de discuter sur ce débat, dont l’issue finale sera la même que n’importe quel autre, .. enfin j’espère avoir tort. (Attention BLABLA inutile):
    Mais perso, face à tel évènement grave, plus je me questionne plus je me sens démuni de pouvoir d’action à mon échelle,
    je sais qu’il n’y a pas de monde parfait,
    qu’il n’y aura jamais presque tout le monde qui descendera dans la rue, contre le chef d’État.

    On n’agit pas;
    simplement parce que le rapport d’énergie déployée pour ce qu’on y gagne est très défavorable (exemple parfait=gilet jaune),
    qu’il faut plus que du courage parfois du sacrifice, pour un peu de paix (pensée à mes ancêtres des tranchées),
    parce qu’on a nos propres rôles à jouer, ou nos emplois qu’on ne veut pas perdre pour juste (sur)vivre, qui nous occupent et nous laissent en « besoin de repos/détente » le reste du temps,….
    Donc tout le monde s’en fout en gros, avant d’y voir théorie du complot..,
    on subit tous l’inertie du système dans lequel on est.

    N’empêche que le partage de (bonnes) idées (par la toile aussi) améliore progressivement les mentalités, donnant du poids à des courants de pensées (et c’est un peu l’idée de l’auteure du fil?).
    >>J’explique donc en quoi j’imite le colibri (pour rendre un peu « utile » mon intervention):
    – J’essaie de consommer responsable,
    -de voter blanc aux 2èmes tours,
    -de maîtriser mes émotions (ex.: ne pas m’offusquer des propos d’autrui au quart de tour, mais tenter de s’expliquer,
    (ce qu’aurait dû faire l’agresseur je suppose, et pourtant on a pu constaté ce comportement exagéré sur Atypikoo même…) ),
    -de ne laisser passer que la joie, le positif dans mes contacts sociaux, en enterrant le reste,
    -d’exercer ma fonction professionnelle du mieux possible, peu importe le métier,
    -de trier, réduire mes déchets (utiliser un composteur,) ,
    -de soigner mon écrit pour la lecture des autres,
    ..
    Voilà, je préfère un colibri qui réussit qu’un éléphant qui échout.

    Lou
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    @loup

    @tatieli : « Que fait-on » ? MP si tu souhaites en parler avec 1 autre enseignante. Dans le basard des pensées, analyses et émotions suscitées, à chaud je te repondrai : « On continue, JUSTEMENT ». Bien-sûr qu’ on est lâché et lynché par nos hierarchies, et les autres acteurs. Mais on s en fout. Tant que ça fait encore sens d enseigner, quelle qu’ en soit la/les motivation.s, alors nos élèves en valent la peine. Jusqu’à ce que la foi du colibri s éteigne. Ou pas. Je ne réponds que partiellement à tout ce que tu souleves comme questionnements, incoherences, voire injustices, pertinents dans ton 1er post, parce que c est encore trop « vif », et ça vient faire emmerger trop d icebergs. Pas uniquement leur partie cachée.

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    Anita
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    @muse-lyre

    Toute ma carrière en proximité avec des Enseignants pour diverses fonctions
    donc proche indirecte avec les Enfants
    Evidemment avec une certaine opinion sur le système académique pour être une étudiante éternelle
    Mais surtout , être de tout coeur avec vous pour ce que vous traversez de plein fouet par cette tragique nouvelle .
    Que mon courage , et ma chaleur vous accompagnent … respectueusement et sincèrement .

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 jours et 2 heures par Anita.
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    Mona
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    @mona

    Honnêtement je ne sais pas quoi dire, les mots me manquent ou je ne les trouve pas, ou peut-être qu’il n’y en pas.
    Quand j’ai appris la nouvelle et quand j’y pense, j’ai une violente envie de vomir.
    Et puis, j’ai une sincère pensée pour ceux qui ont connu ce professeur et tous les profs que j’ai eu, ceux que j’aurais, et ceux que je n’aurais jamais.
    Enfin, je dirais que comme beaucoup, je me sens surtout impuissante.
    Du reste, j’observe beaucoup ce qui se dit et j’essaie de comprendre, mais parfois j’ai du mal.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 jours et 1 heure par Mona.
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    Anonyme
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    @

    J’aimerais signaler un truc, quand même, que m’évoque le message de @loup.
    Si vous croyez en la valeur et la portée de votre « action éducative », y compris dans le cadre d’un système qui vous met des bâtons dans les roues, la seule chose à faire est de continuer à enseigner parce qu’il est impossible de prévoir et d’empêcher chaque attaque de ce genre.
    Elle compte parmi les symptômes d’un rapport de force où vous avez pris parti et position en tant que soldats, c’est-à-dire en acceptant que les enjeux vous dépassent et que votre vie individuelle soit relativement négligeable.
    Le professorat, on s’en rend compte, a ajouté la mort par décapitation aux « risques du métier » et il ne vous appartient probablement pas, en tant qu’individus, de changer ça car les conflits de valeur à l’origine de ce meurtre font rage pour des centaines de millions de personnes et ne sont pas prêts de s’arrêter ; le seul choix qui vous reste, c’est d’accepter ou de refuser le risque.
    S’engager ou se retirer, continuer ou arrêter les frais : quand un patient psychotique attaque au sabre et tue des infirmières, quand un groupe de policiers sodomise un jeune garçon avec une matraque, quand un membre d’ONG est enlevé et séquestré durant des mois en Tchétchénie, quand un employé de banque ou de supérette est assassiné au cours d’un braquage, quand une salle de concert ou la rédaction d’un journal est prise d’assaut par des terroristes, quand une femme est battue à mort par son conjoint, quand une autre est attaquée à la tronçonneuse par son plan Tinder, quand…
    Nous sommes libres de nos choix, aussi longtemps qu’on accepte d’en payer le prix, d’en assumer les conséquences, d’en porter la responsabilité.

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    Miss O.
    Participant
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    @misso

    J’ajouterai à cela qu’en tant qu’enseignante moi-même, fille d’enseignants et nièce d’instits, il y a bien longtemps que les « petites mains » n’attendent plus ni reconnaissance de leur hiérarchie ni n’écoutent toutes les recommandations de cette dernière.
    Puisque certains parlent de combat eh bien ! le combat il se mène dans la classe, auprès de ses élèves. En répondant à leurs questions, à TOUTES leurs questions, en ne les laissant pas seuls face au monde, en les obligeant à encore écrire, à encore réfléchir, à encore apprendre par coeur alors qu’on nous recommande l’oral…
    Et la plus belle récompense, c’est lorsqu’ils viennent vous voir en fin d’année et qu’ils vous disent : « on n’a pas tout compris à ce que vous nous avez expliqué mais on sait qu’un jour cela fera sens. Ca viendra après ». Ou encore lorsque même trois ans après, ils vous envoient un message pour demander de l’aide sur un devoir de philo. Ou qu’ils vous envoient une référence de bouquin ou de film parce qu’ils savent que cela pourrait vous intéresser.
    On se dit alors que l’on n’a pas tout raté…
    Pour finir, je tiens quand même à dire que l’événement de ces derniers jours est avant tout un coup porté à nos jeunes. La plupart des élèves sont très réceptifs aux discours nuancés, au débat et veulent souvent en parler. Ils sont bien plus pertinents et observateurs que ce que l’on croient, bien moins influencés et passifs aussi. Seulement que faire lorsqu’ils ont face à eux – parce que ça arrive aussi ! – un prof qui n’est là QUE pour enseigner sa matière, et encore parfois de façon très approximative ?
    Le problème vient aussi du fait qu’en changeant « l’Instruction » publique par « l’Education » on a oublié qu’on se donnait des responsabilités bien plus grandes que transmettre le savoir. On ne doit pas dire à nos élèves quoi penser mais comment. Et lorsque les professeurs eux-mêmes, ou les adultes de manière générale, sont incapables de sortir de l’émotionnel, continuent de blablater sans vrai fond, par de grandes phrases finalement très vides de sens, de contenu ou de pertinence, comment ne pas comprendre que nos jeunes se noient ?
    Etre prof c’est un très beau métier, mais ce n’est pas le plus facile, comme tous les métiers qui travaillent sur de l’humain. Il faut donc en accepter les qualités et les défauts, ne rien lâcher, accepter que, peut-être, on n’en recevra les retombées que plus tard (voire jamais). Mais que comme le colibri, à notre mesure, on aura fait notre part. Aux parents, à la société, aux adultes de cadrer le reste. S’ils arrivent déjà à se cadrer eux-mêmes…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 jours et 4 heures par Miss O..
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    Toon
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    @tonyzeas

    @lirojanarkakis
    « vous avez pris parti et position en tant que soldats, c’est-à-dire en acceptant que les enjeux vous dépassent et que votre vie individuelle soit relativement négligeable. »

    Avec cette phrase, tu sous-entends une attitude active des enseignants, comme s’ils avaient choisi leur métier en connaissance des risques d’aujourd’hui. Mets toi du point de vue d’un enseignant surtout ceux qui enseignent depuis 20 ou 30 ans et qui ne pouvaient s’imaginer les conditions de travail telles qu’elles sont en 2020. Je dirais plutôt : « vous avez été positionnés en tant que soldats, face à des enjeux qui vous dépassent et vous devez accepter que votre vie individuelle soit devenue relativement négligeable ».

    Je dirais que plus globalement, aujourd’hui, du fait de la haine de nos valeurs et notamment de la liberté d’expression, les terroristes ciblent celui qui est garant du respect de ces valeurs : l’état. Des lors, chaque personne qui représente l’état ou travaille pour lui sera un soldat de celui-ci… Pas de la faute de l’état (gouvernement quel qu’il soit) qui évidemment ne souhaitait pas en arriver là mais seulement de ceux qui ont la haine.

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    Anonyme
    Inactif
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    @

    @misso, je te remercie pour tes deux interventions.


    @tonyzeas

    Il est vrai que je visais les jeunes enseignants, voire les enseignants en devenir, en omettant les vieux de la vieille — encore qu’en 1990, les implications d’une embauche auprès de l’Éducation Nationale n’étaient pas tellement mystérieuses pour qui souhaitait s’y pencher.
    Le phénomène de fracture sociale ne date pas d’hier et les risques de violence associés n’ont fait que s’accentuer.
    En tant qu’élève dans les années 90, il ne m’échappait pas que tout partait déjà sérieusement en couille.
    Rejeter la responsabilité sur l’EN et les instances dirigeantes qui auraient positionné les enseignants comme des pions sur un échiquier a, évidemment, une certaine pertinence ; mais comme le dit @misso, la responsabilité individuelle des enseignants demeure centrale, eux qui peuvent laisser leur métier se dégrader sans vraiment s’y opposer, se battre pour dispenser une instruction de qualité ou encore, tout simplement, démissionner.

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    Simon
    Participant
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    @snowfall

    Petite digression pertinente de @lirojanakarkis et ca regroupes pleins d’autres sujets sensibles comme « la constante macabre » à titre d’exemple.
    L’enseignant, comme nombre d’autre métiers aura toujours (heureusement) la possibilité de faire sa part du colibri pour conserver un minimum de ce sens si cher à la profession mais le fait est là : vous êtes des soldats de lÉtat. Et aussi pertinentes que soient votre analyse de terrain, vos révoltes ne valent pas grand chose face à un état major qui décide et théorise tout du fin fond de sa tour d’ivoire. L’histoire de cet enseignant, c’est le résumé du film « Les sentiers de la gloire ». Les policiers, les pompiers, les facteurs, les médecins, les urgentistes sont dans le même cas de figure…

    Anita
    Participant
    • Sujets : 67
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    @muse-lyre

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    A
    Participant
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    @mpmaid

    Je préfère voir le probleme sur la forme mediatique qu’il prend (je me sens tellement loin du probleme sur le fonds) . Les medias donnent une trop forte visibilité a ce type d’attaque terroriste, les attaquants veulent qu’on en parle. Et ça arrange les polticiens, dans le genre, « regardez le danger vient de l’exterieur, nous sommes la pour vous sauver » . On appuie sur ce crime, au bon moment, pour faire divertion aussi, des deboirs politiques actuels. Il y a des crimes tous les jours, mais celui ci semble etre plus important. Est ce vraiment le cas ? Sur le fonds tout de meme, il ne me viendrait pas a l’idee de dire a un catho un truc du genre » j’emm***** ton jesus » meme si la liberté d’expression me le permet. Alors pourquoi insister avec les caricatures ? et le professeur tué avait il une vraie
    bonne raison de sortir ce dessin ?
    C’est mon avis actuel, qui ne demande qu’à évoluer, alors repondez a mes questions svp

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 jours et 19 heures par A.
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