Sapiosexualité : l’intelligence rend-elle sexy ?

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La chimie joue un rôle fondamental dans le choix de nos relations sentimentales, mais il existe aussi certaines caractéristiques de personnalité qui nous attirent les uns aux autres. Certaines personnes accordent de l’importance à l’apparence physique, d’autres au statut social, ou bien à la personnalité d’un individu charismatique, brillant, bienveillant, cultivé, drôle… Pour certaines personnes, le seul critère d‘attirance réside dans le domaine intellectuel. Si vous vous sentez concerné, ne seriez-vous sapiosexuel ?

Voici quelques précisions sur la sapiosexualité et comment elle peut affecter votre vie amoureuse.

Qu’est-ce que la sapiosexualité ?

Darren Stalder (un ingénieur américain) a inventé le terme en 1998 pour décrire sa propre sexualité. Je recherche « un esprit incisif, curieux, perspicace et irrévérencieux. Je veux partager des préliminaires qui sont en réalité des discussions philosophiques. »

L’origine latine de « sapiens » signifie : intelligent, sage, raisonnable. Sapiosexuel signifie littéralement : être sexuellement attiré(e) par des gens intelligents. Par conséquent, le sapiosexuel considère l’intelligence comme la caractéristique déterminante de son désir sexuel.

Selon une étude de chercheurs à l’Université de Western Australie, environ 8% de la population mondiale serait concerné, il s’agit principalement de femmes.

Comment savoir si je suis sapiosexuel ?

Si vous êtes stimulé par l’intensité d’une conversation intellectuelle, si vous trouvez un débat politique extrêmement sexy, si vos fantasmes comprennent les mots croisés, les conférences sur le système solaire, vous pourriez être sapiosexuel.

Ceux qui admettent être sapiosexuel expliquent qu’ils sont notamment excités par la vivacité d’esprit, l’humour, le raisonnement, la curiosité.

Je n’étais pas attiré par elle physiquement, ce n’était pas mon genre de femme. Pourtant, en l’entendant réciter « Les rêveries du promeneur solitaire », j’ai ressenti une forte excitation. J’ai passé la nuit à échanger avec elle de littérature et de philosophie. On s’est revus à une exposition d’art. Elle m’a offert « Julie ou la Nouvelle Héloïse ». Depuis, je suis passionné par Rousseau. Dans la relation avec cette femme, j’ai accédé à un niveau de sagesse et d’amour que j’ignorais. Plus tard, j’ai entendu le terme «sapiosexuel» et cela me correspond parfaitement.

Est-ce-que les sapiosexuels cherchent des personnes au QI élevé ?

La question de comprendre ce que les sapiosexuels désignent par « intelligence » paraît délicate. L’intelligence d’une personne ne suffit pas toujours à charmer les sapiosexuels. En réalité il n’existe aucune garantie de séduction liée au seul critère de l’intelligence car il existe de nombreuses formes d’intelligence : émotionnelle, humoristique, scientifique, artistique…

Il est évident que le critère du QI d’une personne n’est pas déterminant puisque les sapiosexuels peuvent également être attiré par des traits de personnalité. En effet, fréquenter une personne extrêmement brillante ne suffit pas forcément à combler le bonheur du sapiosexuel si la personne s’avère manquer d’empathie ou d’intelligence émotionnelle.

En général, peu de sapiosexuels auto-définis s’intéressent réellement au test du QI. Ils semblent plutôt s’intéresser à une définition plutôt subjective de l’intelligence, ce qui semble très difficile à cerner puisqu’elle varie d’un individu à l’autre.

Il est évident que des personnes sapiosexuelles sont attirées par d’autres aspects qui se cumulent à l’intelligence, il peut s’agir de critères physiques ou de réussite sociale. Les exemples sont illimités, des sapiosexuels sont attirés par les brunes intelligentes, d’autres par les nerds grands. Tous les goûts sont possibles.

Est-ce-que les sapiosexuels ne sortent qu’entre eux ?

Les sapiosexuels aiment fréquenter d’autres sapiosexuels parce qu’ils sont attirés par l’intelligence de l’autre et peuvent ainsi satisfaire leurs deux besoins de manière réciproque. Le terme « sapiosexuel » intègre progressivement les réseaux sociaux et les sites de rencontre et cela permet aux personnes de s’identifier plus rapidement.

D’ailleurs, sur Atypikoo, vous pouvez indiquer que vous êtes ou que vous recherchez une personne sapiosexuelle.

Il est évident que dans la multitude de profils sur les sites de rencontres, il s’agit d’un moyen pour certaines personnes de mieux cibler leurs choix pour rencontrer des personnes qui leur correspondent. Cette tendance à l’entre-soi intellectuelle peut dérouter et nous questionner sur l’exigence actuelle relative à la recherche de partenaires d’une nuit, d’une vie.

Est-ce-que la sapiosexualité est considérée comme une orientation sexuelle ?

En général les orientations sexuelles fonctionnement de manière binaire et ne se cumulent pas. En effet, une personne homosexuelle ne peut pas être à la fois homosexuelle et hétérosexuelle, sinon elle devient bisexuelle.

Contrairement au fonctionnement des orientations sexuelles, la sapiosexualité peut être jumelée à différentes orientations sexuelles : hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, asexualité (la liste est non-exhaustive). Mais il existe aussi des personnes qui vivent leur sapiosexualité de manière exclusive et dans ce cas, ils ne se soucient pas du genre et peuvent aimer des personnes de sexes différents.

Par conséquent, la sapiosexualité pourrait davantage être qualifiée de préférence que d’orientation sexuelle.

Quels problèmes peuvent rencontrer les personnes amoureuses de sapiosexuels ?

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Vous pouvez vous laisser piéger par la recherche de votre idéal intellectuel et vous confronter à une façade aussi fragile que celle relative au physique. Par exemple, une personne attirée par l’intelligence émotionnelle et scientifique rencontre une personne brillante dotée d’une forte sensibilité. La réalisation de son désir est alors comblée. Si la forte sensibilité instable de la personne frôle la maladie mentale, aurez-vous la capacité à abandonner cette personne que vous recherchiez pour son intelligence ?

Il existe des situations où l’intelligence de la personne convoitée nous attire dans un abîme. Aveuglée par la stimulation intellectuelle permanente ou l’euphorie des conversations passionnantes, nous pouvons nous laisser absorber par les bons aspects de la relation et souffrir progressivement des effets destructeurs.

J’ai commencé à discuter avec William sur une application de rencontre. Sur son profil, c’est la première fois que je découvrais le terme « sapiosexuel ». Étant suffisamment cultivée et ayant un niveau Master 2, je n’ai pas vraiment été inquiète par rapport à notre rencontre et la possibilité de lui plaire. On s’est revus quelques fois et il a arrêté de m’écrire alors que j’étais vraiment sous le charme. Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si son rejet était lié à l’aspect intellectuel ou physique. J’ai fini par me demander si j’étais assez intelligente pour lui et je continue de me le demander. 

Perdre confiance en soi face à une personne que l’on considère intellectuellement supérieur à soi est déstabilisant. De même que développer une relation avec une personne narcissique qui serait en admiration de sa propre intelligence peut conduire la personne amoureuse à se dévaloriser.

Des origines de l’attirance intellectuelle

En littérature, l’une des versions du conte de « La Belle et la Bête », en l’occurrence celle de Marie Le prince de Beaumont, souhaite apprendre « à distinguer la laideur morale de la laideur physique, à favoriser le rayonnement d’une intelligence, d’un cœur, d’une âme que rend timide un extérieur ingrat. » (extrait de l’une des biographies de l’auteur).

« Dites-moi, n’est-ce pas que vous me trouvez bien laid ? Cela est vrai, dit la Belle, car je ne sais pas mentir ; mais je crois que vous êtes fort bon. Vous avez raison, dit le monstre ; mais outre que je suis laid, je n’ai point d’esprit : je sais bien que je ne suis qu’une bête. On n’est pas bête, reprit la Belle, quand on croit n’avoir point d’esprit : un sot n’a jamais su cela. »

« Vous avez bien de la bonté, lui dit la Belle ; je vous avoue que je suis bien contente de votre cœur ; quand j’y pense, vous ne me paraissez plus si laid. Oh ! dame oui, répondit la Bête, j’ai le cœur bon, mais je suis un monstre. Il y a bien des hommes qui sont plus monstres que vous, dit la Belle, et je vous aime mieux avec votre figure que ceux qui, avec la figure d’hommes, cachent un cœur faux, corrompu, ingrat. »

Dans la sphère des philosophes grecs, dans « Le Banquet » de Platon, Alcibiade (homme politique en Grèce en -400 avant J.C.) fait l’éloge de Socrate : « Pour lui seul dans le monde, j’ai éprouvé ce dont on ne me croirait guère capable, de la honte en présence d’un autre homme : or il est en effet le seul devant qui je rougisse. J’ai la conscience de ne pouvoir rien opposer à ses conseils, et pourtant de n’avoir pas la force, quand je l’ai quitté, de résister à l’entraînement de la popularité ; je le fuis donc ; mais quand je le revois, j’ai honte d’avoir si mal tenu ma promesse, et souvent j’aimerais mieux, je crois, qu’il ne fut pas au monde, et cependant si cela arrivait, je suis bien convaincu que j’en serais plus malheureux encore ; de sorte que je ne sais comment faire avec cet homme-là. »

Alcibiade confie son amour et sa détresse affective pour Socrate devant les convives du banquet. Il est évident qu’il était attiré par la sagesse et l’intelligence de Socrate bien plus que par son physique car il le compare à un silène (plante rustique) et à un satyre (divinité mythologique à pieds de bouc) : « Je dis d’abord que Socrate ressemble tout à fait à ces Silènes qu’on voit exposés dans les ateliers des statuaires […] Je dis ensuite que Socrate ressemble particulièrement au satyre Marsyas. »

Le terme « sapiosexuel » est récemment apparu mais l’attirance de l’intelligence entre les individus existe depuis l’antiquité. Il semblerait que nous ayons davantage besoin de qualifier les comportements dans la quête sentimentale que nos ancêtres. Il reste encore de nombreux termes à inventer et à s’approprier pour définir la grande diversité des préférences, orientations et des envies des personnes du monde entier. À vous de commencer…

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By Delphine

Auteure et script-doctor sur des projets de films et de séries, j’ai également envie de m’évader sur d’autres sujets, notamment le développement des sentiments amoureux, et la complexité de l’attirance entre êtres humains.

62 thoughts on “Sapiosexualité : l’intelligence rend-elle sexy ?

  • Anita

    Bonjour David ,

    Des personnes se disent intelligentes dès qu’elles vont dans les grandes écoles et écrasent par leurs diplômes et réussites sociales , se réservant la réflexion sur les sujets philosophiques et spirituels ! Donc pour dire que je serais certainement sapiosexuelle mais pas avec un intello-pur-cartésien . C’est clair que çà toujours été ma quête entre autre ! Et se trouver toujours en associatifs de critères et en lignes médianes des opposées !

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    • Anita

      Pour le coté sexy , comme dirait Lynda Lemay , je n’ai pas de problème avec çà !
      Quand je le décide !

  • Anita

    L’intelligence rend t’elle sexy ?

    Pour moi la définition de l’intelligence déjà pose problème !
    Entre des différentes formes et la reconnaissance de celle ci !
    Ainsi que leurs compatibilités , et leurs degrés !

    • Céline

      Il me semble que l’intelligence réside en la capacité à faire des liens entre différentes infos. Ainsi, plus on ferait de liens, plus on serait intelligent.. Après il y a peut-être aussi la qualité de ces liens qui réside peut-être dans le fait d’analyser plutôt que de juger..?? Je ne sais pas.. Hypothèses..

  • LeDormeur

    Très intéressant article David. J’ai découvert la sapiosexualité il y a quelques années, en me rendant compte que plus on se cultive et plus on a du charme, et c’est plutôt sympathique.
    La sapiosexualité existe depuis toujours dans l’histoire, Combien de savants, de philosophes qui pratiquaient une véritable attractions sur des jeunes femmes.
    Mais ça ne s’arrête pas qu’à l’intelligence ou à la culture, le talent sous toutes ses formes, voir même l’humour, peuvent séduire également.
    Marlène Schiappa se dit sapiosexuelle, mais j’ai l’impression qu’on ne se déclare que difficilement, comme si c’était une maladie honteuse. Comme tu le fais remarquer deux sapiosexuels peuvent s’attirer l’un l’autre. Mais j’ai l’impression que dans ce cas là il y a une sorte de rivalité à savoir qui peut dominer l’autre.
    J’ai eu la chance de connaître de très belles femmes et je ne suis pas du tout convaincu que c’était grâce à ma beauté exceptionnelle (rires) ou à mon argent (re-rires) en revanche j’ai remarqué que dans une soirée, un vernissage, ou un salon littéraire, il y avait toujours une ou deux femmes qui venait écouter la conversation très intéressées lorsque que je parle de l’importance de la syllogistique dans les histoires de Toto.
    Je me demande en fait si c’est plus la culture (apprendre par coeur tous les Reader’s Digest) ou l’intelligence brute dans son processus d’adaptation et communication, ou un bagage scientifique qui rejoindrait la définition de Platon d’acquérir des sciences, une sorte de MacGyver qui connaîtrait beaucoup de choses ET qui pourraient les mettre en pratique (à la différence de la culture confiture du mec qui place en soirée des citations de Sacha Guitry ou le nombre exacte de boulons sur la Tour Eiffel)
    Bref, de quoi sont fait les être qui séduisent les sapiosexuels ? Un peu de ceci, beaucoup de cela ? Un trait d’humour ? Une façon de parler comme Luchini ?
    On dit qu’on commence à séduire une femme par les mots (la phrase exacte est un peu plus vulgaire), je l’ai souvent constaté. La culture, la création, rendent beau.
    J’ai un ami qui a participé à un jeu télévisé de culture générale, et qui a beaucoup de succès auprès des femmes, il en avait avant, et il en a eu encore plus après, là c’est à la fois la culture et la célébrité. Je parlais de l’humour, je pense qu’il y a une intelligence de l’humour et qu’elle est séduisante également. De même que la sagesse, l’analyse, la façon de parler. C’est un tout mais qui peut se ressentir en quelques mots.
    J’ai déjà eu des messages d’inconnues qui me disaient avoir lu juste une phrase, un ou deux mots, une vanne, et qui ont eu envie de rentrer en contact, c’est un truc qui vraiment m’étonne. Surtout que, si au départ elles ont séduites par mes mots, elles se rendent vite compte que je suis très cons et elles se barrent après.
    Est-ce que la sapiosexualité n’est pas qu’un miroir aux alouettes ? Un charme avec une date limite de consommation ? Bref sujets passionnant… Merci David !

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    • David • Admin

      Merci à toi @ledormeur pour ton témoignage !

    • Céline

      Arf.. Je ne pense pas non. Peut-être n’êtes vous pas tombé sur des intelligences compatibles bien que de même niveau..??.. Car en plus de l’intelligence il y a le vécu.. Et certains mécanismes de défense profondément ancrés peuvent entraver l’harmonie dont deux personnes auraient dû jouir ensemble si ils n’avaient pas existé..

    • Sandrine

      Je n’aime pas les étiquettes, surtout en ce qui concerne l’amour, comment peut-on définir ce sentiment, ce trouble qui s’instaure, chimie et alchimie, le corps qui parle et vibre par tous les pores, par le regard, par un sourire, par une intonation, un murmure, un mot qui font vaciller en un instant parfois, tous nos sens…On m’a dit sapiosexuelle, je suis une femme, sensible, artiste, complexe, décalée, éthérée et concrète, paradoxes et simplicités…
      Amoureuse de l’amour, j’ai pu être infiniment séductrice, employant diverses méthodes, jouant, comme au théâtre, tout en étant moi même dans toutes mes fibres…
      La magie d’une rencontre, puis de la découverte et non découverte, se perdre, s’oublier, voyager dans les méandres et les splendeurs de l’être aimé…Y laisser des plumes, rompre, se faire larguer, souffrir, puis rebondir et renaître de ses cendres…
      Je ne veux plus vivre d’amour fusionnel, exclusif, j’aime à réinventer à chaque rencontre un nouveau possible, un devenir à vivre une nuit, 3 mois, 6 ans, voyager d’homme en homme, sans me perdre, en me trouvant dans ma vérité et mon imaginaire, partager, protéger mes mystères, créer une symbiose sur les différences, un homme comme un pays à visiter, à m’imprégner, à laisser me surprendre, m’émouvoir, me faire rire, donner à chaque fois autre chose, un autre regard, une vibration à épanouir…Puis m’exiler seule, pour écrire, danser, rêver, réinventer, recommencer…Danser la vie…

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  • Anita

    Pour moi la Geisha est par excellence la Beauté et l’Intelligence associées , loin du péjoratif pour les moqueurs , mais bien une distinction qui n’existe pas en Occident , et encore moins en France …. J’entends Arts et Connaissances , où elle avait accès dans des époques où la Femme fût si longtemps tenue de s’écarter … Elle est vraiment trop loin de ce qu’elle évoque à beaucoup , et c’est bien regrettable ! Donc pour exprimer que maintenant , la femme peut revendiquer un certain droit à la Culture etc , depuis qu’elle a eu la reconnaissance d’un cerveau , ce qui n’est pas si vieux , mais les machiste existe toujours , et c’est toujours très compliqué , même encore surtout lorsque dans les famille tout le monde ne possède pas le bac et ensuite , rare sont ceux qui se mélangent … Beaucoup restent entre eux , c’est une forme d’exclusion très dommageable ! Par ce que j’ai rencontré aussi de nombreuses personnes qui ont peur de l’intelligence et la refuse ! Donc être au milieu de tout çà , c’est pas évident à chaque fois pour partager !

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  • LeDormeur

    Oui en effet ! Et il y a des femmes qui ont été des inspiratrices, des égéries.

  • Anita

    Pour combien de sacrifiées utiles qu’à la vaisselle , c’est ainsi que pensait mon ex-mari tranquille lorsque j’étais au repassage , et m’insultait aux oreilles de mes trois Fils d’être une fainéante ou égoïste ou illuminée dès que j’avais un livre à la main ! En France 1986 , 1997 pas mieux avec un homme campagne Sarthe ! Pourquoi la Femme doit lutter ou se cacher pour apprendre , où naitre dans une famille de Profs ou de Médecin , ou homme !

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  • Anita

    Quand à dialoguer vraiment !!!

  • LeDormeur

    Anita, je ne comprends pas pourquoi tu t’énerves. Je suis totalement d’accord avec toi, les femmes pendant des années ont été volontairement éloignées du savoir pour pouvoir avoir un moyen de pression sur elles, elles n’avaient pas le droit de travailler.
    J’ai fait tout un article sur ce sujet, je suis féministe depuis très longtemps.
    Mais je ne vois pas trop ce que tout ça vient faire dans la sapiosexualité….
    Il y a des femmes qui ont eu un rôle important, de part leur intelligence, leur courage, leur talent, ou leur abnégation, et ces femmes étaient admirées et aimées.
    C’est ça que je voulais dire.

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  • Karine

    Passionnant ce sujet qui nous interroge sur nos attirances .

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  • Ariel

    Je découvre le terme  »sapiosexuel »😲,je cherchais un adjectif pour qualifier cette préférence que j’ai…🤔. Je serai peut être sapiosexuel…🤨

  • Han

    👍🏻

  • Emmanuel

    C’est marrant, j’ai aussi pensé à Marlène Schiappa… 😀 😀 😀 Mais qu’est-ce qu’il y a de drôle d’ailleurs ?

    Hmmm, hmmm

    Bref, pour en revenir au sujet : être un peu (réellement ou se croire) moins con que la moyenne est sans doute un plus dans le cadre de la séduction.

    Très clairement, j’use avec brio (bien évidemment) de ma suprême et divine intelligence afin de littéralement ensorceler, subjuguer celle qui « aura » (celle que je dégage) le sublimissime privilège d’entrer dans mon intimité…

    Plus sérieusement, oui, à l’instar de LeDormeur, je joue de ma différence. Après, si ça me paraît être un avantage en phase de séduction, je doute que ça en soit toujours un sur du long terme. Tout dépend mais « l’intelligence » (avec guillemets car de quoi parle-t-on exactement ?) ne me paraît pas être un quelconque handicap…

    • Céline

      Ooooh que si l’intelligence est un handicap quand tout le monde autour de soi l’est à priori moins.. D’ailleurs il me semble qu’un proverbe dit « heureux les simples d’esprit.. » (à moins que ce ne soit Hugues Aufray..) J’ai pu le vérifier dans mon métier (le social). Je crois que les plus malheureux dans certaines associations sont souvent les parents des gosses en situation de handicap que ces derniers. Quand on l’est plus à priori on doit sans cesse se faire violence pour ne pas frustrer les autres, on doit se retenir de donner son analyse ou se résigner à parler de la pluie, du beau temps et des potins du quartiers sans quoi on passe pour qqun de pédant.. Ou on est simplement jalousé ce qui porte un préjudice certain au travail.. Ne pas avoir de trop bonne idées, ne pas soulever les incohérences et les erreurs quand bien même il en va du mieux être des personnes qu’on accompagne.. Se faire violence sans arrêt.. Puis s’isoler finalement.

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      • Emmanuel

        Tout est question de perception d’une part et d’autre part, si tu nourris cette croyance que l’intelligence est un handicap, la vie t’apportera d’innombrables confirmations à ce sujet.

        Donc oui, tu as bel et bien raison…

        Ps : pourquoi persistes-tu dans un taf où tu ne peux pas être toi-même ? Où tu dois te brider ou te contenir ? Je n’attends pas une réponse mais pose-toi peut-être cette question…

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      • Nathalie-Magélique

        Je suis d’accord avec Céline, l’intelligence est souvent un handicap. Mon physique attire les hommes mais si je leur montre qui je suis ils se retrouvent perdu et de toute façon leur bêtise m’ennuie vite, tellement vite qu’ils ne comprennent pas que j’ai analysé la situation en quelques jours à peine. Alors je recherche quelqu’un d’intelligent, pas forcément diplômé ou ayant une énorme culture mais un homme qui aime apprendre, comprendre, découvrir les choses. Suis je sapiosexuelle je ne pense pas car le physique doit m’attirer aussi mais l’intelligence est très importante afin que je puisse être totalement moi-même, ce qui est primordial dans une relation.

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      • Isabelle

        Bien d’accord et j’en sais quelque chose car j’ai été agent hospitalier pendant quelques années voilà plus de 20 ans et c’est un exemple entre tant d’autres, je me devais d’être au « niveau » de mes collègues, et ce n’est pas péjoratif dans ma bouche, et pour autant je cherchais à échanger avec des infirmières « censées » être plus « intéressantes », ce qui rendait certaines de mes collègues envieuses, alors que ce n’était pas mon but, quand d’autres infirmières me faisaient comprendre pendant une pause, que je n’avais pas à me « mêler » de leurs conversations, seul mon humour permettait parfois d’unir tout ce petit monde, mais le plus drôle fut la fois où naturellement, un interne égyptien, avec qui j’avais réussi à sympathiser, un type génial, drôle et simple, avait sorti, devant les dites infirmières, que j’étais brillante ! Très drôle à cette époque, loin d’avoir compris qui j’étais. Et aujourd’hui, je fais en sorte de rester à ma « place » ou je m’isole sciamment, sans grande douleur…

    • Céline

      @odin
      Parce que j’ai besoin d’un travail qui ait un sens et qui soit raccord avec mes valeurs.. Et puis, au vu des résultats positifs que j’obtiens avec les personnes que j’accompagne, je doute qu’on puisse dire simplement que ce métier ne me convient pas. Le problème réside surtout dans le fait que n’étant pas titulaire (cdd à répétition oblige, dans mon secteur on peut enchaîner les cdd pendant 10 avant d’être embauché définitivement..) je n’ai jamais le même poids dans les décisions d’équipe ce qui fait que je ne parviens pas à tenir sur le long terme. Par ailleurs j’ai repris des études post bac a 30 ans pendant 3 ans et j’en ai un peu raz le bol de me former sans arrêt pour rien. J’ai l’impression q notre génération est cantonnée au rôle d’éternel étudiant-chômeur.. J’ai dépensé plus en formation que je n’ai gagné garce aux diplômes obtenus.. Et puis je n’ai pas suffisamment confiance en moi pour me lancer en solo dans tout autre chose, et une trop grande versatilité dans mes goûts pour choisir dans quel domaine me lancer.. Et puis surtout il semblerait qu’il n’y ait pas de débouchées dans tout ce qui m’intéresse.. Les seuls métiers offrant des débouchées sont des boulots répétitifs, mal payés et avec des horaires de m**… Voilà pourquoi je reste dans mon domaine. Et pourquoi il y a toujours autant de chômage en France by the way… Tant que nos dirigeants refuseront d’admettre que le pb du chômage réside dans la reconnaissance tant sociale que financière, ils ne régleront jamais le « pb du chômage ». Mais ont-ils véritablement intérêt à le régler..??.. Bref on s’éloigne du sujet..

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    • Céline

      @odin par ailleurs il ne s’agit pas d’une croyance mais d’un fait.. Elle peut néanmoins être également un formidable atout.. Mais elle est un handicap en ce sens que l’atout qu’elle produit se retourne contre nous sous la forme de la jalousie des autres… J’ai mis beeeeeaaaaaauuucoup de temps à percuter la raison de ce mépris à mon égard au travail. Donc pendant toutes ces années où je subissait ce handicap je n’avais absolument pas conscience que mes capacités intellectuelles ou plutôt que mon fonctionnement intellectuel puisse(nt) en être la cause. Je ne pensais d’ailleurs pas en avoir plus/de différentes que les/des autres.. Mais je voyais bien qu’un truc clochait.. Je ne mets pas l’importance au même endroit que la plupart des gens et capte des choses qu’eux ne captent pas.. Ce qui fait donc que ça n’est pas parce que je nourri cette idée que je la vis mais bien au contraire parce que je la vis que je la dit..

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  • Margotton

    Alors ça… comme Le Dormeur, j’alterne entre me sentir beaucoup moins con que d’autres parfois et ridicule de bêtise naïve d’autres fois. Donc, je peux craindre selon le contexte de faillir et ne peux pas compter là-dessus comme l’atout absolu de séduction 😀
    Ayant bien conscience de ça, je sais que c’est pareil en face. Forcément, à un moment ou un autre… Ce qui brille un temps va être plus terne à d’autres. Bien d’accord avec vous !
    Je découvre ici ce terme. « J’aime les hommes intelligents », ça m’allait jusqu’ici ;o)
    Et oui Anita, une certaine forme d’intelligence, pas toutes… Celle qui fait écho en moi :o)

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    • LeDormeur

      Ce que je voulais surtout dire c’est que ces femmes une fois le charme dissipé, qu’elles sont moins éblouies par le mec « formidable » que je suis se retrouvent avec un type comme les autres.. Je crois que certaines sapiosexuelles se sentent obligés de « rebondir » de cerveaux en cerveaux comme d’autres rebondissent de muscles en muscles. Donc elles font une perpétuelle quête de matière grise.. Je parle au féminin bien sûr par rapport à mes préférences sexuelles mais le même principe doit s’appliquer aussi aux hommes sapiosexuels. Dans mon cas le feu, que dis-je l’incendie, la quintessence de l’incandescence se termine au bout d’un moment… ma faute ou pas j’en sais rien, je constate que nous vivons de trucs intenses et que c’est éphémère..
      J’avais même écrit une phrase en forme de boutade qui disait « Il faut me consommer à petites doses, du bout des lèvres, du bout des yeux, sinon je suis trop fort. »
      Sinon, au niveau de se sentir con, il n’y a que les imbéciles qui ne sentent jamais con, c’est humain de se sentir con. On est tous le con de quelqu’un comme disait l’autre.

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  • Gilles

    J’avoue que quand je lis ces articles, j’aimerais en connaitre la source et auteur . Sur le concept, je réfléchis. Merci,

  • Philine

    Sujet très intéressant mais déçue car on y confond encore le surdoué avec les normo pensants qui peuvent eux aussi être haut potentiel. Quand je lis un surdoué ne plaît pas automatiquement si celui ci manque d empathie c est encore trop d erreurs sur le sujet.
    Heureusement des psy spécialisés dans le domaine comme une psy à la maison que vous pouvez retrouver sur YouTube en parle enfin. Ou sur la page fb… Adulte surdoué zèbre Aspi.

    • Gerard

      Super article David,

      Sujet un peu racoleur, et très bien rédigé, mais c’était bien le minimum pour me faire sortir de ma tanière après quelque mois de silence, le temps d’intégrer ma nouvelle situation de papa célibataire à 12000km de la France.

      Si au lieu de se focaliser sur ce néologisme ronflant de sapiophilie on se tournait vers son contraire qu’on pourrait appeler la cruchophilie, de ceux qui ont une attirance pour les cruches et les niais.

      Finalement on serait en droit de se demander qui des deux, du cruchophile ou du sapiophile, est le plus pervers? Sans rentrer dans la polémique du beau et du laid, Je ne critiquerais pas ceux qui sont attirés par les gens laids au détriment de ceux qui le sont pour les gens beaux par exemple, et je comprends que lorsque le choix est possible, on puisse préférer quelqu’un de moins ou de plus “intelligent” que soi pour se rassurer dans un sens ou dans l’autre, mais mon choix est vite fait sans pour autant que je me sente sapiophile, car passer une soirée à commenter la nouvelle coiffure de Céline Dion en couverture de Voici, ce n’est pas mon truc.

      Ensuite, il est beaucoup question de formes d’intelligence, mais à mon sens s’étaler sur Diderot, Voltaire ou La Boétie peut-être le fait d’un simple Béotien quelque peu érudit (soit dit en passant je n’ai rien contre les Béotien qui étaient des gens simples et travailleurs) qui n’aurait pas une once de capacité d’abstraction et de profondeur dans sa réflection. Donc entre l’érudition brute et l’intelligence pure il y a un univers comme celui qui existerait entre un tas de livres dans une décharge publique sous la pluie et une bibliothèque vide et poussiéreuse. Personnellement l’érudition me dérange, c’est bien d’être un minimum cultivé mais je préfère le fruit de l’univers intérieur de chacun, et le droit à l’erreur si riche en enseignements, plutôt que la répétition des idées souvent dogmatiques des autres.

      Enfin, et c’est là que le sujet devient racoleur, tu dis que selon une étude de l’U.W.A (je vois bien où elle est à Perth), 8% de la population serait sapiophile, et ce seraient surtout des femmes…. ça nous ramène, au besoin de sécurité et de protection. À l’idée que les chances de survie de la progéniture sont supérieures si l’homme est “intelligent” et réalise les choix stratégiques les plus judicieux pour favoriser la survie de la descendance. De la même façon que l’homme est souvent hypo-game et privilégiera, sans pour autant être cruchophile, une cruche avec un beau derrière (et devant) de condition sociale égale ou inférieure. Tandis que la femme généralement hyper-game préférera un homme riche, intelligent et beau (je sais il faut souvent 3 personnes pour remplir ces conditions 🙂 ), de condition sociale donc supérieure, sachant que de nos jours l’épaisseur du portefeuille a remplacé l’épaisseur des biceps. Peut-être que dans des temps futurs, pour satisfaire leur besoin de sécurité, les femmes seront naturellement moins attirées par un matelas de billets que par une intelligence hors norme garantissant de meilleures chances dans un univers en mutation permanente où la réussite économique ne serait plus un critère décisif pour la survie.

      Pour finir, il est fort probable que ton site rassemble tout autant des zèbres que des saphiophiles, et ça c’est Super pour tout le monde.

      Merci David
      Gérard

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  • David

    Oh oui l’esprit attire beaucoup.
    Mais le corps repousse parfois.
    L’humour, lui, est irrésistible. Je pense être un rirosexuel (connaissez vous le terme adéquat ?).
    Et ceux qui se la pètent par ce qu’ils ont cru comprendre ce qu’ont dit les génies avant eux m’exaspèrent. Ils paraissent tels des chiens savants. Et j’adore les chiens… Mais, prétendre être rentré dans l’esprit d’un génie et avoir tout compris… quel prétention !

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  • Margotton

    Ça c’est clair ! L’esprit attire mais le corps parle aussi alors limiter les choses à la sapiosexualité, ça me bloque.
    Hpi ET hpe ET hps (haut potentiel sensoriel 😂😡) !!!

  • Margotton

    Bug de Smiley… ;0)

  • Nicolas

    Pour ma part, c’est plutôt l’émanation générale de la personne qui m’attire… La beauté peut nous lasser ; tant par l’habitude que par l’éclat, qui finit toujours par passer… L’intelligence va trop souvent de pair avec une estime de soi bien trop débridée dans nos sociétés de compétition(s) ; et lorsque l’ego parle, le côté attirant très vite s’envole… Loin… Très très loin…. Et l’on est parfois surpris, de ceux que nous apprécions, de ce qui nous attire, et de ce qui est vraiment sexy pour soi….! Une certaine retenue, une certaine réserve, une certaine discrétion ; est parfois le plus sexy ! Lorsque l’on est toujours trop, j’imagine que l’un peu moins est parfois plus ?! 😉 Who knows ??!

    avatar
    • Gerard

      Bonjour Nicolas,

      Je ne suis pas certain de t’avoir suivi sur le thème de l’intelligence et de l’estime de soi. Personnellement je me bats (depuis que je me sais zèbre) contre ce que l’on a nommé chez moi le syndrome de l’imposteur, à savoir une propension particulièrement élevée à me dénigrer. Il semble que ce soit très courant chez les zèbres qui s’ignorent, et quand on a passé plus de 40 ans à attribuer tout son mérite à la chance ou à la facilité et ses erreurs à sa propre nullité et à sa maladresse légendaire, on est un peu blessé d’entendre parler de surestime de soi et d’ego démesuré. Je sais que cela existe, mais je ne crois pas que ce soit un signe d’intelligence réelle, j’ai probablement tort, j’espère qu’il ne s’agit que d’une minorité, et tant pis pour ceux qui défendent les minorités car je les trouve bien méprisables,

      Quand à toi David qui te dit rirophile et pourquoi pas hilarophile, je crois que c’est une perversité très répandue qui n’a rien de défendu, bien au contraire, une de mes ex d’avant ma très bientôt future ex-femme me répétait sans cesse “femme qui rit à moitié dans ton lit”. Et je me souviens, pour l’avoir vérifié, qu’elle n’avait pas tort.

      • LeDormeur

        Et pour l’autre moitié on rame… 😀

      • Nicolas

        Je ne suis pas sur de bien avoir compris non plus ce que cela a pu stimuler chez toi @gege ; mais, je ne parlais pas spécifiquement des zèbres, des HP/HPI, APIES, etc. La définition de l »intelligence est très souvent déformée, et l’intelligence n’est pas réservée aux hauts QI/potentiels etc. Je disais juste que l’intelligence ne fait pas tout ; et que dans mon cas, j’ai pu aussi côtoyer certaines personnes très intelligentes (diagnostiquées ou non), et qui se pensaient brillantes et avaient très souvent besoin de la flatterie de l’ego pour pouvoir s’affirmer et se sentir bien… Je n’ai en aucun cas rencontré chaque individu ici-bas, donc ne peux parler que de mon ressenti, de mon vécu, et de mon expérience propre… Je fais aussi partie des gens qui ont tendance à se dévaloriser, mais en étant conscient, j’essaie de ne pas trop me prendre le chou avec cela… Parfois, il faut juste connaître et reconnaître son mode de fonctionnement, mais ne pas non plus en faire toute une montagne… En tout cas c’est ma philosophie ! Je suis comme je suis, je respecte l’autre comme il est et avec toutes ses différences ; alors j’ai seulement l’espoir que l’on me respecte comme je suis… 😉 Beaucoup pensent que changer est la solution, mais je suis convaincu que si l’on est ainsi, c’est qu’il y a une bonne raison ! Même lorsque parfois l’on dit ce qu’il ne faudrait pas, au moment où il ne le faudrait pas… 😉

        S’accepter tel que l’on est, est pour moi la seule voie vers un possible, un futur… Alors, tant que l’on ne fait rien de répréhensible, profitons-en ! Cela peut ne pas durer…. Et lorsque l’on ne nuit à personne, ni a soi-même ; à quoi bon culpabiliser ?!

        En d’autres termes, je préfère un peu de retenue, à trop de m’as-tu-vu ! ;o)

        Et c’est bien vrai @ledormeur: « Et pour l’autre moitié on rame… » Haha !

        Sur ce, je repars dans le sens du courant… Alternatif ici je crois ! 😉 Comme avec l’ascenseur, un peu en haut, un peu en bas… Vers la sortie…. ?!

        Mais au fait, vers où courent-ils donc ??!

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  • Lionel

    Serai-je sapiosexuel, mot que j’ignorai il y a quelques jours de cela ? Il se le pourrait bien.
    Si l’intelligence ne constitue pas mon critère absolu de séduction, elle n’en est pas moins une qualité incontournable dans mes choix amoureux et à ce titre, la découverte de ma zébritude au début de cette année pourrait bien expliquer la difficulté que j’ai eu durant ma vie à construire une relation durable avant le milieu de la 40′. La raison ? L’ennui et l’absence d’une nourriture intellectuelle qui donne à l’autre un relief tout à fait séduisant et suscite en même l’admiration.
    La séduction physique m’est importante bien sûr mais pas de feeling possible sans une intelligence perceptible, un sens de l’analyse, une conversation au langage construit, un individu aux goûts diversifiés. Et une certaine finesse dans l’humour pour couronner le tout. Une personnalité avec un vrai relief ! N’y voyez aucune prétention de ma part, je n’ai pas de problème d’égo et j’ai toujours excécré les précieuses ridicules.
    Et quand à l’intelligence s’ajoute une vraie simplicité d’être (sa preuve ultime ? ;-))…

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  • Margotton

    Qui ici n’est pas sapiosexuel ?! Je trouve tout ça très pompeux…

    • Lionel

      Je rebondis sur un mot et je m’en sers pour faire une analyse strictement personnelle au travers de mon vécu, pas pour en tirer une vaine gloriole. Je suis venu sur ce site pour trouver des réponses sur moi en échangeant avec d’autres. Si ça paraît prétentieux, ça n’était aucunement mon intention.
      Je ne crois pas que tous les témoignages présents ici soient uniformes et consensuels sur ce sujet.

  • Margotton

    @dydo, je suis trop directe parfois…
    Doutant de ma bonne compréhension de l’article vu les longs commentaires que ce petit sujet inspire, je relève quelques détails d’importance en deuxième lecture. Dont, l’idée que l’intelligence est « le critère déterminant » de l’attirance sexuelle. Et bien non, alors… je ne suis pas sapiosexuelle. C’est important, c’est clair, mais j’ai d’autres critères. En revanche, je suis sapioamoureuse ! Nuance de taille ! Je peux aimer éperdument un homme intelligent juste pour ça. J’en ai eu des passions platoniques ardentes 😊 De même que je ne pourrais pas tomber amoureuse de quelqu’un qui n’est pas intelligent. L’amour et le sexe c’est différent… Le Graal si tout se combine 😊

    • Lionel

      Merci pour votre réponse.
      J’adhère totalement à ce que vous dites. Le terme « sapioamoureu(x)se) » me paraît beaucoup plus adapté. Si la dite « sapiosexualité » se définit comme un critère d’attirance strictement sexuel, dans ce cas, je l’envisage plus comme relevant du fantasme, ce qui n’est pas mon cas.
      Comme je le disais implicitement dans mon 1er post, j’ai connu plusieurs histoires mais aucune pérenne avant le milieu de la 40′. Rapidement, l’ennui s’installait et comme il n’y a rien de pire que la solitude à deux, je préférai partir.
      L’intelligence chez l’autre me séduit, elle fait partie des « ingrédients » qui participent à la naissance du sentiment amoureux. Si je ne la ressens pas, je ne peux pas tomber amoureux mais j’ai tout autant besoin d’une vraie attirance physique, nous sommes (en principe), d’abord des êtres de séduction et c’est par le physique que tout commence (je suis aussi relié à mon cerveau limbique). Et c’est ce que j’ai enfin pu commencer à vivre il y a plusieurs années. Le graal comme vous dite :-).

      • Céline

        Assez d’accord que le physique compte aussi mais en ce qui me concerne, un mec aura beau être canon, si des qu’il ouvre la bouche la bêtise intersidérale m’éclabousse aux oreilles j’ai plus envie de baiser ni de le voir ni de l’écouter… Ça gâche absolument tout pour moi. Et l’inverse est aussi vrai dans la limite du raisonnable j’avoue.. :’)

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    • Malo

      Je suppose que la construction du terme de « sapiosexuel » se base d’abord et avant tout sur le mode de construction de ces termes : sapio- hétéro- bi- homo-… sexuel

      Dans l’idée d’ailleurs, sapio, qui se base sur l’intellec et sexuel, sur l’acte physique… sur le papier, ça semble contradictoire, non ?
      Et finalement, ne peut on pas parler également de hétéro- homo-… amoureux. euse finalement ? Sauf pour les plans d’un soir, sans doute ? Mais la terminologie d’une relation, sur le plan sémantique tout du moins, se définit finalement par l’aspect primaire de la relation (ou l’absence de relation) physique.

      Ceci dit, sapioamoureux… ce serait aimer qlq pour son intellec sans pour autant avoir l’envie de passer à l’acte ? J’ai déjà apprécié la compagnie de gars pour leur mode de fonctionnement, leur « intellec », mais je reste hétéro avant tout. Là, ce serait de la sapio amitié.

      A côté de ça, une femme qui me plairait de prime abord, mais sans autre attrait émotionnel ou intellec ou que sais-je… ne m’intéressera pas, sa « beauté » disparaîtra par manque d’accroche « intellectuelle », tout comme j’ai déjà fini par être attiré par une femme qui ne m’intéressait pas de prime abord, mais dont sa beauté se révélait à mesure que je la côtoyais.

      C’est sûr que le top serait d’être attiré par une belle femme qui en plus, allumerait l’étincelle et si en plus ça pouvait être réciproque… Bref, la belle alchimie dont nous abreuve la société depuis la nuit des temps, même si on oublie que les films de romance ne durent finalement qu’1h30.

  • Margotton

    Quelle chance @dydo.
    J’y crois ! De nature foncièrement optimiste malgré ma lucidité terrassante par moment.

  • MarieLine

    « sapio » veut aussi dire « sagesse »; au fil des ans, je réalise que si la sagesse est une intelligence, les hommes intelligents ne sont pas toujours (des) sages… je suis donc plus attirée par l’humilité que l’intelligence.

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    • Céline

      Voilà qui est sage.. 😜

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      • MarieLine

        Merci Céline. Ça me console car sage peut-être mais peu populaire auprès des hommes malheureusement… :-\

    • Malo

      Un homme intelligent pourra être humble, non ?
      Ce serait surtout les érudits qui pourraient manquer d’humilité ?

      Mais quand tu écris « les hommes intelligents ne sont pas toujours (des) sages », avec des parenthèses, je suppose que tu étais partie sur un autre terrain ? Et là je pense que cela peut concerner n’importe quel type de personne, homme ou femme, non ?

  • Rebecca

    A-t-on besoin de tout nommer ? Quand ma grand-mère cultivait ses légumes et son jardin secret, fallait-il préciser qu’elle était écolo et féministe ? J’ai toujours l’impression d’enfermer des gens dans des étiquettes qui deviennent des catégories… qui du coup ne sont plus la norme ! Alors oui c’est bien pour les algorithmes et les stats, mais ça marginalise… non ?

    D’un autre côté, avec l’explication de texte, je comprends mieux moi-même ce que j’entends par « apprécier la compagnie de gens intelligents ». Je confirme aussi qu’on peut s’y brûler les ailes : couchez avec un miroir à sapiosexuelles, et vous vous sentirez dans un état inférieur que celui où vous étiez avant…

    Tout ceci me rappelle un bouquin des plus affreux, La sonate à Kreutzer de Tolstoï. Pourquoi, je l’ignore, c’est le résultat de mes petites pensées arborescentes et triviales 😉

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  • Céline

    @marieline Arf.. Ne vaut-il pas mieux ne pas être populaire auprès d’eux mais l’être vraiment au cœur d’un seul..??.. 😘

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  • MarieLine

    « From your mouth to god’s ear » Céline! 🙂

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  • Florence

    Moi, je voudrais bien qu’un homosapiens se penche sur mon cas…

  • Aurora

    Oui j ai dû être une sapiosexuelle «  intégriste « 
    Pour mon ex mari seul son esprit m étirait ( son physique , caractère et spiritualité ne m ont pas attirés )
    Mais il savait que je buvais ses paroles !
    Et au bout de 20 ans de relation , je n en pouvais plus d avoir le sentiment d avoir un prof à la maison ou un monsieur «  je sais tout « 
    Qui même dans mon domaine de compétence à moi , qui est la santé , venait m expliquer la vie !
    Insupportable !
    Donc je suis toujours sapiosexuelle certainement , mais plus aussi extrémiste que je ne l aie été
    Je recherche une attirance intellectuelle bien sûr mais je prends aussi en considération les paramètres du physique , caractère et spiritualité même s ils ne sont toujours pas prioritaires , je les intègre néanmoins dans ma recherche !
    Une personne «  normale «  avec un peu plus du coté intelligence !

  • Olivier

    J’ai des doutes…🤔
    Attirance intellectuelle, s’agit-il d’une attirance provoquée par une intelligence perçue ?
    On est bien placé pour le savoir, l’intelligence n’a pas de modèle unique. Et puis, une belle culture générale, un savoir pointu de spécialiste sur tel ou tel sujet, une sagesse de la vie chez un homme mûr… sont-ce des marques d’intelligence ?
    Le sapiosexuel ne serait-il pas simplement d’abord attiré par des caractéristiques d’esprit dont il aurait fait des critères, moins évidents à décrire que de simples critères physiques, mais finalement tout aussi importants pour lui ?
    Je me reconnais bien dans des commentaires qui disent qu’une esthétique dans les canons ne suffit pas, mais pour autant, un cours permanent, hyper savant et documenté sur tel ou tel sujet peut être super chiant aussi, non ?
    Pour moi, l’alchimie vibratoire idéale serait un mélange savamment dosé : d’un humour féroce, d’une indépendance d’esprit absolue, d’une impertinence affirmée, d’une répartie cinglante, d’une poésie de chaque instant et d’une curiosité intellectuelle universelle…
    Le mot « intelligence » est piégeux, méfions nous en.

    avataravatar
  • Philippe

    Je n’ai pas lu de façon exhaustive toutes les interventions sur ce sujet ; veuillez m’en excuser.

    En revanche, je regrette cette catégorie supplémentaire que serait la « sapiosexualité ». En a-t-on vraiment besoin?

    Sans rapport mais presque : « silence » ne signifie pas « mutisme », de même que « détachement » ne signifie pas « indifférence ». Je suis émotivement et sensuellement sensible aux personnes, femmes et hommes, dont la présence s’impose avec naturel et humilité, comme une invitation à une initiation.

    Ce n’est plus « eros » ; ce n’est pas encore « agapé » ; c’est déjà plutôt « phylia »…

  • Lucie

    Associer sapio et sexe m’intrigue plutôt.
    A lire l’article je me qualifierais d’emblée comme sapiomegaattirée voire, pourquoi pas, attirante.
    Je suis tout simplement passionnée par les sujets qui m’intéresse que je porte. Une fois que je suis lancée on ne m’arrête plus. Avoir en face de moi un auditoire qui suit mon schéma mental et adhère à mes idées est, .. ben oui jouissif.
    Dégager une énergie positive n’est pas courant et cela attire ceux qui sont en recherche de moteurs externes.
    De là à en tirer de la jouissance physique, on est pas très loin.
    De mon côté rencontrer et partager avec quelqu’un de brillant qui alimente ma quête de savoirs et de sens est vital.
    C’est vrai aussi, malheureusement, que d’être une femme avec un comportement aussi « particulier » ou en recherche de contact, terrifie.
    Je le constate souvent après avoir noué un lien, on va dire sapiosexuel (c’est nul comme mot), l’autre se rétracte car sans doute apeuré de ne pas pouvoir suivre.
    Je challenge constamment l’autre, comme je ne peux pas m’en empêcher, je décourage et je continue ma quête, en évitant de me faire agresser. Tant pis pour les nuls et les peines à jouir, ce n’est pas de ma faute.
    En conclusion peut être que, plus prosaïquement, la frénésie intellectuelle démultipliée par le schéma neurologique des HP entraine des états proches de l’excitation sexuelle.
    Il ne se passe pas grand-chose quand on a rien à dire, non ?

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    • Françoise

      Tout à fait d’accord avec vous, Lucie, ce que vous dites résonne en moi.
      Je mets enfin un mot sur une attirance que j’ai toujours eue pour certaines personnes rencontrées au cours de ma vie professionnelle. Je réalise que certains ont eu pour moi ce penchant ! Que de malentendus ! Je n’ai rien compris !
      Ma vie amoureuse est catastrophique : je mesure que je fais fuir les hommes par mon énergie, ma culture, ma « frénésie intellectuelle », ce qui les séduit au début et … ce qu’il me reprochent avant de partir !
      Donc, je m’affirme sapiosexuelle et je recherche un compagnon avec ce critère (sur sites de rencontres). Avec ce confinement, ou ça passe ou… ça dégage vite ! Il a intérêt de savoir écrire et pouvoir discuter de tout. Et je ne parle pas que de savoirs, d’érudition (la barbe, ceux-là, à vouloir se poser là !) mais une réactivité dans une conversation riche, une capacité à l’analyse, à la projection, une âme d’artiste… un HPI avec une dose certaine de HPE qui ne doit pas nuire à des ébats après des débats passionnés.
      Merci de m’avoir permis d’y voir plus clair.

  • Ness

    J’ai longtemps lutté contre les préjugés liés à l’intelligence…. Et longtemps cherché une définition qui pouvait me convenir…. L’intelligence comme accumulation de connaissances, non…. Cela ne me séduit qu’environ 10 minutes… Ce que je recherche est l’intelligence émotionnelle, la capacité à voir en l’autre, à accepter les différences, à accompagner sur les chemins inconnus, et avant tout, la capacité d’échange, la vivacité d’esprit, l humour, l’écoute, cette place que l’on sait faire à l’autre, sans jamais le diminuer , l’accueil de ce qu il est en tout …. Si ce tout résonne avec le mien. J’ai l’ennui qui vient vite et oui, je souhaite dans mes échanges entretenir des relations riches, qui me font progresser, m interroger, reconsidérer le monde…. Je ne souhaite ni que l’on me donne de leçons, ni en donner, juste cheminer avec l’autre, à la rencontre d’un « nous »qui nait. Je n’ai pas besoin de l’autre… J’ai envie de partager et il est clair que si je suis face à un package selon moi séduisant et que je constate que ç’est ce que je nomme une coquille vide, et bien ma tolérance est environ de 15 minutes…. Et je décline le plus poliment possible…. Mais il st parfois difficile de rester courtois, j’avoue…. Je pense être sapiosexuelle…. Je ne peux désirer qu une personne avec laquelle je me sens en accord sensible. Le désir vient de cette place que l’autre laisse pour exister et de sa capacité à nourrir mon imaginaire, mes sens…. Je suis aussi corps, mais selon moi, la beauté est un vaste champs…. Il y a tellement de manière d’être beau et les corps, dans leurs différences, leur « atypisme » offrent chacun une forme de beauté particulière…. Si nous sommes « phéromonalement » compatibles, j’irai jusqu’à dire que je me fous du package….. Et il est bien plus compliqué d’être en adéquation sensible que de se plaire physiquement selon moi….. Je suis incapable d’éprouver du désir pour quelqu’un avec qui me heurte dans son manque d’humanisme ou qui me gonfle dès qu’il l’ouvre…. Tout « brillant » soit-il….

    avatar
  • Aurore

    Mon petit retour d’expérience sur ce sujet :

    Quand j’ai découvert ce terme, il y a quelques années, j’y ai adhéré tout de suite. Déjà que j’étais bi mais en plus toujours attirée par celles/ceux qui mettaient mon intellect au travail lors de joutes verbales sous tension sexuelle… j’en ressens à chaque fois une certaine fascination délicieuse.

    Et puis j’en ai parlé à ma psy.
    Je lui ai raconté comment chaque fois que je rencontre un homme (plus couramment qu’une femme dans mon environnement) qui me « pousse » intellectuellement, je finis par être séduite et désirer plus que la discussion passionnante qui nous tient éveillés toute une nuit ou des heures de messagerie instantanée…
    Ma psy m’a répondu que ça venait de mon HP qui a besoin de stimulation permanente. Et aussi que la routine d’un couple >10 ans ne peut pas fournir au quotidien.
    Donc pour elle, ça n’a pas grand chose à voir avec le désir sexuel en tant que tel mais plutôt avec l’érotisation de la stimulation intellectuelle. Ce serait pour cela aussi qu’au bout de quelques temps où j’apprends à mieux connaître la personne, le désir s’efface pour laisser la place à l’admiration ou au plaisir de l’échange.
    Sur toutes les fois où ça m’est arrivé, une seule fois a vraiment failli mettre mon couple en difficultés car il s’agissait de plus que de fascination intellectuelle…

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    • éric

      Comme l’esprit est l’organe sexuel le plus sensible et le plus réactif, du fait même qu’il conditionne le fonctionnement de tout le corps. Il est logique que l’intelligence soit sexy, érotique aphrodisiaque etc….Comme tous les chemins mènent à rome, on peut aisément penser que chez l’humain l’intelligence attise le désir sexuel, puisque faire l’amour est aussi le prolongement d’une attirance pour une personne qui reste mystérieuse. Donc tous les stimulus servent chez l’être sensible les voeux de la nature, celui des rapprochements des corps et des esprits. Un vieil écrivain témoignait une fois dans une célébre émission culturelle son goût pour les jeunes filles, et déclamait qu’heureusement les femmes sont gérontophiles. Il oubliait dans son équation l’essentiel, il n’est pas sur que beaucoup de femmes courent derrière les papis, mais il se trouve surtout que les personnes célèbres que ce soit les chanteurs les acteurs les intellectuels etc sont plus séduisants du fait de leur médiatisation, souvent quel que soit leur physique, donc l’intelligence est un facteur de séduction important pour ceux qui y sont réceptifs. Il faut dire que bien des femmes intelligentes souffrent aussi de ne pas trouver partenaire à leur niveau pour les nourrir intellectuellement parlant et donc leur libido peut en pâtir aussi… En gros plus la vie intérieure va être riche et sophistiquée plus la sélection devient complexe et variée….

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  • NICOLE

    Pour partager mon expérience sur le sujet… je pense qu’ une relation amoureuse s’articule autour de trois fondements: le coeur, la tête et le sexe… on est tous capables d’avoir du sexe sans le coeur ni la tête, mais le nivarna s’atteint quand ils sont tous les trois connectés.. La « tête » est donc l’un des moteurs (et des freins) de la relation sexuelle. Est-cela la sapiosexualité ?

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