Séduction, drague, hypersensibilité, pourquoi ça matche pas ?

Séduction, drague, hypersensibilité,

« Faut-il vraiment draguer pour être en couple ? Je n’aime pas du tout draguer, même si j’en ai parfois envie. Je ne suis jamais à l’aise quand il est question de flirter pour établir le contact. Je veux dire, ce n’est pas naturel chez moi… »

Séduire et draguer un·e inconnu·e quand on est hypersensible (et introverti·e), n’apparaît pas toujours évident, voire pas naturel du tout tel qu’en témoigne cet hypersensible (témoignage issu d’un groupe facebook).

« Il faut de l’humour pour le/la faire rire », « La confiance en soi c’est sexy, aie l’air d’être sûr de toi », « Il faut pratiquer le jeu du chat et de la souris », « Drague dans la rue c’est ce qui fonctionne le mieux »… quand il est question de drague et de séduction, on ressasse toujours et inlassablement les mêmes conseils.

Toutes ces approches n’ont jamais résonné en moi. Et je sais aujourd’hui que ça ne me correspond pas, parce que je pense que ce ne sont pas des démarches adaptées à une personne hypersensible et introverti·e. Néanmoins ce n’est pas la drague et la séduction en tant que telle que je remets en question, mais bel et bien l’approche que l’on met en avant dans notre société.

C’est pourquoi dans cet article je te partage ma compréhension de tout ce qui est susceptible de nous freiner dans la drague et la séduction. Notamment les appréhensions et croyances limitantes à l’égard de nos propres capacités.

Dans l’article suivant, « Séduire quand on est hypersensible », je t’explique selon moi comment s’approprier la séduction et révéler tout son charme.

SOMMAIRE

1 – Drague, séduction et hypersensibilité, pourquoi ça matche pas ?

La drague telle qu’on en parle, généralement, est relativement superficielle. Or, être hypersensible, c’est être incapable de rester superficiel. C’est aller en profondeur dans les choses, dans les personnes, dans les émotions. C’est pourquoi un·e hypersensible ne se reconnait probablement pas dans ces tutos youtube du genre : « Pratiquer à merveille le fuis moi je te suis » ou « Comment faire regretter à ton ex de t’avoir quitté pour la faire revenir » …

La grande majorité des conseils et techniques qui vont dans ce sens visent à créer l’intérêt, là où l’hypersensible recherche naturellement un intérêt qui coule de source. Un lien naturellement réciproque.

Dans une démarche de séduction intéressée, en opposition à une séduction naturelleon va intentionnellement tout faire pour développer l’intérêt de l’autre à notre égard, quand bien même il apparaît clairement inexistant. De quoi s’épuiser et se perdre soi même… Et c’est là tout le problème. Notre société dénature la séduction pour en faire quelque chose d’intentionnel.

Pour ainsi dire, la séduction intéressée repose essentiellement sur des formes de manipulations : créer du regret pour que ton ex revienne vers toi, vendre une vie de rêve pour donner envie, se la jouer distant et mystérieux pour titiller la curiosité, faire semblant de ne pas être intéressé·e pour susciter le désir, faire croire que tu es dragué·e par d’autres, être dans la stratégie pour le/la conquérir…

Un·e hypersensible a fondamentalement besoin de nouer des liens profonds, bienveillants et authentiquesavec une connexion forte et qui soient durables dans le temps. La pression sociale peut nous persuader qu’il faut draguer ou séduire de manière intéressée pour plaire, et avoir une vie de couple, mais il faut selon moi se défaire de ces croyances. Cette approche ne convient qu’à certaines personnalités. Comme le dirait Julien Prest, si seule cette approche fonctionnait, il n’y aurait qu’un style de couple.

Un·e hypersensible doit selon moi privilégier une approche authentique : ne pas jouer un rôle, rester soi même, être sincère et honnête… et intuitive : aborder une personne qui nous inspire confiance, pour laquelle on a un bon pressentiment. L’intuition nous mène naturellement vers les bonnes personnes, celles avec qui l’intérêt est très susceptible d’être partagé. Dans quel cas on gagne en charisme et séduit malgré nous.

La séduction ou la drague en soi ne sont donc pas un problème et on peut-être hypersensible et aimer draguer/séduire.

2 – Une confrontation de notre hypersensibilité à un idéal….

L’idéal masculin et féminin est extrêmement sexualisé, et cela porte véritablement préjudice aux hypersensibles.

En effet, un·e hypersensible accorde beaucoup plus d’importance à la personnalité et sa singularité, l’intérêt des conversations partagées, l’alchimie, la vibration de l’âme… Bien qu’on peut-être hypersensible et évidemment attiré·e par le physique / intéressé·e par le sexe, je ne dis pas le contraire.

Mais cette fixette sur le physique génère de nombreux complexes et par conséquent des blessures de l’amour propre (je ne suis pas beau, pas désirable…). De plus, cela incite au jugement et une personne hypersensible qui se sent jugée tend naturellement à prendre la poudre d’escampette.

Aussi, pour les hommes hypersensibles, l’idéal masculin va à l’encontre même de notre hypersensibilité. Car si la sensibilité est relativement bien acceptée venant d’une femme, voire valorisée, elle est très difficilement assumée par les hommes pour qui elle est interprétée comme une faiblesse (en France, en tout cas). Le risque, selon que l’éducation familiale accueille ou non cette sensibilité, est de vouloir se la jouer dur à cuir et en un sens, de ne pas être soi même.

En effet, on a depuis gamin cette image d’un idéal qui nous renvoie que pour séduire une femme on doit être un homme quasi insensible, très sobre, séducteur, athlétique… Et parallèlement, on se fait une image de la femme qui n’est attirée que par cet idéal masculin.

Assumer sa sensibilité, être authentique et s’affirmer dans sa singularité est infiniment plus sexy que se la jouer viril et dissimuler ses émotions.

3 – … et à une culture de la personnalité (extravertie)

La culture de la personnalité (extravertie) telle qu’en parle Susan Cain valorise amplement l’extraversion en dépit de l’introversion – or 70% des hypersensibles sont introverti·e·s.

Ainsi, cette culture de la personnalité glorifie les personnes très affirmées et combatives. On dit souvent qu’il ne faut pas se laisser “marcher dessus” – et il y a du vrai, bien entendu. Mais je veux dire par là qu’on est dans un état d’esprit très concurrentiel et compétitif. Les autres sont des rivaux. Et cet état esprit est anxiogène pour une personne hypersensible qui tend à rechercher des relations harmonieuses, dans un rapport solidaire et altruiste.

Par ailleurs, s’affirmer est très souvent difficile quand on est Hypersensible, parce qu’il y a une réticence au conflit. Du fait notamment qu’on est très soucieux de ne pas percuter les autres. Typiquement, les INFJ sont dotés d’une sensibilité qui les force à faire tout ce qu’ils peuvent pour fuir des attaques en apparence personnelles.

Au delà de l’affirmation de soi, il y a cette confrontation de notre nature introvertie à l’éloge de l’extraverti·e, qui exige que l’on soit très téméraires, qu’on est pas peur d’aborder un·e inconnu·e, que l’on est beaucoup de relations sociales… Puis alors l’idée de draguer en boîte de nuit alors qu’on a horreur des environnements bruyants – surtout en étant hypersensible – vraie fausse bonne idée !

Aussi, un·e hypersensible introverti·e sera plus sélectif qu’un·e extraverti·e. Si tu es extraverti·e, tout ce que je dis ici est à nuancer.

Sois fidèle à ta nature, affirme toi tel que tu es et privilégie des environnements où tu te sens bien (probablement pas la boîte du nuit, du coup).

4 – Une remise en question de son physique

Du fait qu’on s’intéresse à notre monde intérieur, à notre vie et notre richesse intérieure plus qu’à notre beauté extérieure, le physique peut-être d’autant plus sujet à des complexes. Accepter son corps peut s’avérer être un défi insurmontable. J’ai lu une infinité de commentaires de personnes hypersensibles qui se dénigrent physiquement…

En effet, on perçoit souvent cette affaire de séduction comme une affaire de physique, avec l’enjeu de plaire physiquement, de jouer sur nos atouts physiques. Là aussi, notre société met BEAUCOUP l’accent sur le physique, avec un idéal impeccablement musclé pour l’homme, taillé sur mesure pour la femme en écho à ce que je disais plus haut.

« Plaire n’est pas qu’une affaire de physique, mais également et surtout d’attitude. ». Si tu as des complexes, tu n’as pas d’autres choix que d’amplement travailler à t’aimer toi même, te respecter et à t’affirmer tel que tu es. On le dit souvent, mais pratiquer du sport est aussi très bénéfique pour le rapport à son corps – et pas seulement !

J’ai beaucoup souffert de ma maigreur par le passé. Et par conséquent du rejet de mon propre corps. Je connais les difficultés que l’on peut traverser à ce sujet. La pratique de la musculation m’a permis de gagner confiance en moi et de prendre soin de mon corps – j’ai pris 10kg pour finalement atteindre un poids beaucoup plus sain.

5 – Peur du jugement, de ne pas être pris au sérieux ou d’être incompris.

Beaucoup d’hypersensibles et introverti·e·s se rejoignent dans le sentiment d’être à la marge de notre monde. Être Hypersensible dans le monde d’aujourd’hui, c’est souvent se sentir comme un extraterrestre. C’est pourquoi arrivé au plan amoureux, on peut avoir peur d’exprimer ses sentiments et d’assumer sa singularité.

C’est d’autant plus vrai pour un homme hypersensible qui aura des appréhensions quand à la façon dont sa sensibilité sera perçue.

Pendant longtemps, j’ai été inconsciemment freiné par cette peur de perdre toute crédibilité. Je redoutais de paraître trop sentimental. Autrement dit, que mes sentiments soit interprétés comme une faiblesse, ou un défaut de masculinité.

On peut aussi avoir cette croyance limitante qu’il n‘existe personne pour nous. Qu’on est trop différent pour être aimé comme on est.

Mais on en oublie que 15 à 25% de la population serait hypersensible. Ainsi nous ne sommes pas seuls !

6 – Anxiété sociale, peur d’aborder un·e inconnu·e

La surstimulation à laquelle on est exposé en tant qu’Hypersensible peut engendrer de l’anxiété sociale. Autrement dit, un manque d’aisance en société. Tout dépend de l’éducation des parents, mais si comme moi ton éducation n’a pas été favorable à l’autonomie et la débrouillardise, alors tu peux aussi te sentir en insécurité dans un contexte social.

Pour les plus introverti·e·s d’entre nous, il est potentiellement d’autant plus difficile d’aborder un·e inconnu·e puisque nous préférons généralement côtoyer des personnes que nous connaissons bien. Sans parler du fait que l’on est pas habitué à rencontrer beaucoup de monde étant donné qu’on en a pas besoin.

Aussi, il est important d’avoir une bonne connaissance de son hypersensibilité – et de son introversion – afin de faire des rencontres dans un contexte qui nous met en confiance. De préférence, dans un tête à tête et dans un endroit tranquille. Personnellement, je trouve que les sites de rencontres sont confortables pour une personne hypersensible et introvertie : on a tout le temps que l’on souhaite pour cerner un peu mieux la personne qui nous intéresse, convenir d’une entrevue dans un lieu qu’on aime, communiquer par écrit dans un premier temps…

7 – Des blessures du passé

J’ai lu tant de commentaires d’hypersensibles qui se disaient blessés et qui jugeaient leur avenir par quelques expériences passées. Si tu es hypersensible, sache que tu es vraisemblablement très affecté·e par tes expériences passées. Il faut en avoir pleinement conscience pour ne pas donner les pleins pouvoirs à ses affects négatifs.

Toutes nos expériences, quelles qu’elles soient, ont un enseignement à nous apporter.

Ne tombe surtout pas dans le piège de juger les hommes ou les femmes par tes mauvaises expériences, ni même de te juger toi même sur tes capacités.

Car autant dire que cela en revient à t’amputer d’un bras ou d’une jambe. C’est un véritable handicap dans la séduction : tu perds en crédibilité et en charisme, et tes jugements provoquent la fuite des personnes qui te plaisent.

Pour aller plus loin : Séduire quand on est hypersensible

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By Nicolas

Introverti hypersensible (INFJ) en perpétuelle quête de soi, je suis passionné par la connaissance de soi et des autres. Depuis 4 ans que je pratique la méditation de la pleine conscience et me ressource en montagne, je n’ai jamais été aussi épanoui ! Je partage mes aventures pour introverti·e·s et hypersensibles sur aventurier-introverti.fr dans une optique de développement personnel afin de tirer le meilleur de nous même.

56 thoughts on “Séduction, drague, hypersensibilité, pourquoi ça matche pas ?

  • Stephane

    Superbe article Nicolas, je me reconnais totalement dedans.
    Pour la première étape, c’est peut-être plus facile de passer par une application de rencontre qu’une drague directe et ça permet de filtrer un peu dès le départ.

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    • Nicolas

      Merci beaucoup Stéphane ! Et ravi de te retrouver ici 🙂
      Je pense aussi que c’est plus simple de débuter par les applis de rencontre, surtout si on manque un peu d’estime de soi, au départ.

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  • Jo

    j’ai la solution Miracle, créons-nous des vies géniales, attirantes, actives et faisons clairement comprendre qu’il y a une place à prendre … c’est long, mais on attrapera ma main, j’en suis persuadé 😉

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    • Nicolas

      Oui, créons-nous une vie géniale ! Mais d’abord pour soi, sans attentes, n’est-ce pas ? Je crois que concrétiser un Amour, c’est avant toute chose concrétiser un amour inconditionnel pour soi. Et pour ainsi dire, se réaliser et s’accomplir seul. Ensuite effectivement, de part notre rayonnement, nous attirons à nous des événements et opportunités intéressantes à saisir 😊

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  • Romain

    A part pour la partie acceptation de son physique (et pour l’introversion), je me reconnais à 110% dans tout le reste.
    Bel article !

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    • Nicolas

      Merci Romain !

  • Romain

    Une solution : enseigner sa passion (professiellement ou en bénévole en asso). Pour moi c’est le top !

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  • Sebastien

    L’idéalisme, l’envie de plaire absolument, l’hésitation à exprimer ses émotions (voire sentiments)

    Tout ça est à balayer d’un revers de main pour pouvoir prendre celle d’une femme ! Elles veulent des hommes confiants, pas des enfants en recherche de reconnaissance

    Lui trouver des défauts, lui déplaire, s’exprimer et se mettre en désaccord…des principes à appliquer

    Evidemment je parle dans la séduction/communication d’un homme avec une femme

    Les femmes peuvent voir les choses autrement !

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    • Géraldine

      Sébastien, j’ai l’impression que tu ne comprends pas réellement ce que recherche une femme. Les « dragueurs » n’ont aucun intérêt. Un homme qui parait trop confiant fait fuir!!!
      Ce qui est important est à l’intérieur, d’où l’intérêt des sites de rencontres où on commence par apprendre à connaître la personne et ensuite, on la voit.
      La séduction se fait naturellement quand les deux sont sur la même longueur d’onde. Il n’y a aucun effort à faire.

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    • Victoria

      Merci pour ton article Nicolas ! 🙂
      Je suis hypersensible, et je me suis reconnue dans cet article.
      Après je sais que la femme a beaucoup moins de pression pour faire le premier pas, commencer une conversation semble toujours devoir venir des hommes. Vivement que cela ne soit plus la norme. J’avoue qu’en temps que femme hypersensible, le rejet est une angoisse tout à fait tangible. Personnellement je n’arrive pas à faire semblant donc la drague ca se voit direct que je ne suis pas a l’aise (pas très attirant); les seules femmes qui préféreront un homme qui cache ses émotions avec une tartine de « virilité » sont celles qui n’ont pas conscience du mal que cela fait à l’homme, et c’est dommage, mais à nous de déconstruire ce qu’on nous a dit est la « normalité » homme/femme; aussi une femme trop sensible peut très facilement être traitée de folle etc, donc certes c’est mieux accepté, mais jusqu’à un certain degré ^^
      Bref, pour ceux qui disent que les femmes veulent des hommes confiants, sûr d’eux, dragueurs, certes c’est le cas pour certaines, mais je vous assure qu’il y en a qui regardent au-delà. Mais, ça ne sera très probablement pas les femmes superficielles.. pour des raisons logiques.
      J’espère qu’en ce qui concerne les relations amoureuses, chacun fera de son mieux communiquer sur ses besoins et ses réalités 🙂

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    • Nicolas

      Oui, tout cela est à balayer d’un revers de la main, comme tu dis 🙂 Même les femmes dîtes « infirmières » finissent par s’épuiser avec un homme en manque d’estime de soi ou d’affection. Et cela fonctionne probablement dans les deux sens : personne n’a d’intérêt à vivre en couple avec un adulte qui a tout l’air d’un enfant.

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    • Christine

      Bonjour Sébastien, je ne serais pas aussi catégorique sur tous les commentaires de femmes qui répondent à ton post. Bien qu’aller au delà du côté « sûr de soi chez l’homme » est le plus important j’ai pour ma part une certaine sensibilité à l’esthétique et donc le physique est quand même important dans la mesure où aimer regarder la personne avec qui on est, faire l’amour avec (etc) passe par être attiré par elle « physiquement ». Le côté « homme viril » peut attirer et je pense ne pas être superficielle pour dire ça, je pense juste que c’est une question de moments, d’équilibre et de sensibilité. Il y a pleins de façons de se sentir rassurer pour les femmes comme moi qui recherche chez l’homme un côté rassurant ça peut être par sa carrure mais aussi par ses mots, ses réflexions, et ce « lien invisible » qui passe entre nous ou la profondeur de nos échanges.

  • Géraldine

    Merci pour cet article qui explique très bien le problème.
    Mais est-ce encore vraiment un problème? « Draguer » a-t-il vraiment un intérêt? Peut-on réellement être intéressé simplement par le physique d’une personne?
    C’est là où l’on comprend tout l’intérêt des sites de rencontre. C’est beaucoup plus facile de discuter avec une personne sans le physique. Il y a moins de timidité qui entre en compte et le contact est beaucoup plus « vrai ». C’est de cette façon que l’on peut voir qui est réellement la personne sans que notre perception soit perturbée par le physique. J’adore ce concept et le trouve beaucoup plus intéressant…

    • Jo

      Et que fais-tu quand tu te retrouves devant « le physique » Geraldine ? Pour moi il faut surtout vivre, et aimer pour le plaisir d’aimer, tu ne penses pas ?

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    • Géraldine

      @bluemoon Quand on se retrouve « en vrai », on se connaît déjà, il n’y a plus ce problème de rencontre.
      Au contraire, j’aime bien ce genre de rencontre « à l’envers ». On commence par discuter en virtuel, on parle et s’ouvre à l’autre beaucoup plus facilement et, une fois que l’on se rencontre physiquement, on complète la connaissance de l’autre qui est déjà beaucoup plus approfondie que lorsque l’on voit une personne pour la première fois.
      Ce n’est pas incompatible avec le fait de vivre et d’aimer, au contraire, on aime vraiment la personne pour ce qu’elle est au fond d’elle-même, pas pour l’image qu’elle montre d’elle-même.

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  • Emmanuel

    Bien d’accord avec Sébastien !

    Les femmes n’aiment pas les hommes en insécurité, de quelque nature qu’elle soit. L’hypersensible part avec un sacré handicap, désolé…

    Géraldine,

    Un avis de femme à l’intention des hommes quant à ce que rechercherait une femme et qui ne reflète que très peu le réel…

    Désolé ma Gégé mais j’ai l’impression que tu ne comprends pas réellement ce que recherche une femme. 😊

    PS : je déconne sur la forme mais pour le fond, je suis sérieux…

    • Jo

      Au contraire Emmanuel , en tant qu’hypersensible nous partons gagnant, nous avons toute notre imagination, notre créativité pour nous, tu ne crois pas ?

    • Géraldine

      Tu as raison, Je ne dois pas être comme les autres femmes, c’est un peu le drame de ma vie… 😉 (on me l’a répété tellement de fois dans ma vie que je commence à vraiment le croire…)

      Plus sérieusement, un homme qui parait sûr de lui est souvent celui qui manque le plus de confiance en lui en se cachant derrière une façade. Ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus intéressant…

      Un homme intelligent et sensible est beaucoup plus intéressant à mon goût. Pour être sur la même longueur d’onde et se comprendre, c’est même primordial. Les femmes qui ne comprennent pas ça ne vous méritent pas messieurs (et vous vous ennuieriez rapidement être avec ce genre de femme…)

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    • Emmanuel

      @ Jo

      Ces caractéristiques annexes que tu évoques peuvent en effet être un atout mais l’hypersensibilité en tant que telle ne me paraît pas en être un…

      @ Gégé

      Tu n’es peut-être, après tout, pas une femme comme les autres. Dont acte… 😉

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    • Géraldine

      @odin merci d’enfoncer le couteau dans la plaie… 😭

      Au contraire, un homme hypersensible est beaucoup plus à même de comprendre une femme, c’est très agréable et rassurant (désolée, c’est le ressenti d’une femme pas comme les autres, donc ce n’est pas significatif… 😉 )

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  • Lydia

    L’article de Nicolas est d’une grande justesse.
    J’adhère dans l’ensemble aux commentaires de Jo, Géraldine, Romain, et Sébastien.
    Un aspect des dynamiques de séductions, mutuelles, m’a souvent interrogée.
    La condition de s’aimer à tout prix ? même s’il est fondamental de se plaire à soi même à minima,eh bien, je pense, à mon humble avis que nous n’en sommes pas tous et toutes capables.

    S’aimer du mieux que l’on peut serait deja un objectif atteignable pour un grand nombre d’hommes et femmes.

    Je m’explique: je perçois comme une injonction bien lourde ce « devoir » de bonheur individuel, cette nécessité de s’aimer soit même.. Coûte que coûte.

    C’est selon moi une pression sociale élevée,qui n’arrange pas, en tant qu’hypersensible les stratégies mises en œuvre pour rencontrer l’autre.

    Peut être ai je une vision extrêmement subjective suite à la lecture de l’article,je me plais à penser(au regard de mon parcours) que travailler sur soi n’est jamais véritablement acquis, donc par conséquent, s’aimer soi même serait donc un acquis en perpétuel mouvement, et par la même……… un défi permanent.

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    • Victoria

      Tout a fait d’accord, un sacré defis que l’on doit continuer tout au long d’une vie.

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    • Nicolas

      Merci beaucoup de ton retour, Lydia 🙂

      Bien sûr, l’amour propre peut-être le sujet d’un long travail sur soi, un défi permanent comme tu dis.

      Mais bien entendu je ne pense pas qu’il soit indispensable d’être doté d’un amour propre irréprochable, du moment que notre quête de l’amour ne se présente pas comme un pansement.

      L’amour inconditionnel pour soi n’est peut-être qu’un idéal et pour ainsi dire, un objectif qu’on se fixe pour devenir meilleur par rapport à soi même.

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  • Axel

    @Géraldine « Je ne dois pas être comme les autres femmes »

    C’est plutôt rassurant non ?

    Personnellement il n’y-a rien qui me flipperait plus que de vivre avec des gens qui me sont identiques. J’aurais l’impression d’être un duplicata, un doublon dont on pourrait se passer car j’ai des copies de sauvegardes. Bon ok c’est le point de vue de quelqu’un qui a un peu trop coder dans sa vie mais j’ai toujours été attiré par les singularités.

    Elles me rassurent… 🙂

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  • Mr-C

    Bien complet et bien vrai ! Merci pour l’article

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  • Moof-k

    Superbe article qui décrit tellement la galère pour trouver sa partenaire 😅.
    Cette longue période d’observation dont nous avons besoin, qui la plupart du temps nous dessert. Concernant les sites de rencontres, bof, on se croirais au supermarché avec des personnes qui sont à la recherche de critères totalement superficiels, d’autres si au bout de 2 échanges tu ne propose pas de rencontres, tu passe à la trappe !

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  • Anne

    Merci pour cet article.
    Concernant les sites de rencontres, je n’ai jamais réussi à franchir le cap: j’ai l’impression de me « vendre » comme un morceau de viande…
    Je passe peut-être à côté de quelque chose, mais c’est criant en moi: incompatible avec mes valeurs!
    Du coup, c’est beaucoup plus compliqué, surtout en tant qu' »ourse »!

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    • Sébastien

      Coucou Anne,
      Et pourtant c’est pas mal 🙂
      Il faut se dire qu’on se vend toujours d’une manière ou d’une autre, mais mettons ce mot de côté, un profil de site de rencontre c’est avant tout des pistes pour donner à d’autres l’envie de te découvrir.

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    • Marie Noëlle

      Bonsoir Anne, je te comprends,

      Raconter 150 fois sa vie, et trouver toujours un « emballage » correct pour plaire : ouf , quelle grosse fatigue !!!

      Il viendra toujours de moment où on ne peut qu’être soi, parfois tout petit petit, ému à en déborder, et sans armure :

      « I come to you défenses down, with the trust of a child » (Peter Gabriel)

      Alors autant ne pas trop enrubanner nos têtes, nos corps, nos vies… Le charme oui, la « vente sur catalogue » pour moi, non…

      Mais je reste lucide : même ici sur ce site atypique, nous donnons à voir quelque chose, et nous rencontrons avec plus ou moins de sincérité, et d’embellissement de notre réalité,

      Belle vie !

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  • Nicolas

    Pourquoi ça ne matche pas ?

    Parce que mes annonces sont toujours trop longues (jusqu’à 25 pages format A4 en arial 12)

    Parce que je suis trop exigeant, perfectionniste, bizarre, indéfinissable, hors norme, inclassable, fou, foutrac, autiste, sauvage, asocial, impatient, enthousiaste, nature, pas assez normal, comme tout le monde, raisonnable…

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  • Nicolas

    Finalement, je crois qu’il est temps de faire un effort.
    Je vais persévérer dans ma différence et ne rien changer… 🙂

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  • Didier

    Nouvellement inscrit je découvre cet article avec beaucoup d’intérêt. Je souffre également dans mes relations affectives .
    Je n’arrive pas à me sentir comme un homme conforme à la norme ( ou l’idéal féminin.) je réussi à porter un masque de virilité mais il me fat faire des rencontres sans intérêt. J’ai pourtant construit mon couple et ma famille d’apocryphes subterfuge.
    Je compare mon hypersensibilité à une part de féminité. Donc pas très compatible. Donc gardée secrète. Impossible d’être moi même.

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  • Antoine

    J’ai lut tous les commentaires qui ont été écrit, et je suis d’accord sur l’ensemble!!!! A l’inverse quand j’entends la rengaine habituel les femmes ne veulent pas d’un enfant attardé, elles veulent un gars sûr, qui à confiance en lui et fiable dans sa tête !!! Je peux le comprendre!!! Par contre moi où je trouve pas çà normal c’est qu’on attende tous de la part de mecs (et notamment les mecs sensibles, émotifs, timides, TSA et j’en passe) c’est toujours à eux de redoubler d’efforts !!!! Faut arrêter quoi au bout d’un moment!!!! Moi à l’inverse j’ai besoin d’une fille (fiable, stable dans sa tête, drôle mais qui sais ce qu’elle veut,), j’ai pas envie de jouer la baby sitter avec une gamine attardé!!! Mais moi on trouve çà moins logiques parce que je suis un mec!!!!! Heureusement j’ai croisé des nanas géniales, mais la plupart du temps (elles étaient soit prises, sois trop âgées, soit elles étaient pas intéressés par les gars). J’ai jamais été en couple et j’en souffre beaucoup 🙁 . Mais voilà (je suis timide, très certainement TSA Asperger, je manque de confiance en moi, et j’ai une tendance à la dépression) mais j’assume!!! C’est aux filles d’accepter qui je suis (et inversement) . Les efforts çà doit pas marcher que dans un sens. Faut comprendre que quand on est avec (le chef d’entreprise, le sportif avec des biscottos en acier, où le playboy) on ne peut pas être (le poète, doux, romantique, sensible, philosophe, et spirituel). Mesdames mettez vous bien çà dans le crâne « L’homme parfait çà n’existe pas »!!!!

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  • Antoine

    Et concernant la séduction, (je sais tout est question de jeux, de tactique d’approche, de non dits etc….) « Holà la mais quel cirque »!!! Moi si j’aime qqun je le dit, et si j’aime je l’aime pas je le dit aussi!!! Je me balade pas sur moi, avec (un décrypteur/décodeur) d’émotions où de sentiments !!!!

  • Antoine

    @Géraldine si toutes les femmes pouvaient raisonner comme vous 🙁

  • Sébastien

    Merci pour l’article, et pour vos débats très instructif.

    Je reviens sur le commentaire de Lydia, qui résonne en moi. Il y a là un paradoxe: S’aimer, c’est accepter que nous sommes tous parfaitement imparfaits. Or, dans la notion d’amour, il y a une idéalisation, une forme de perfection, vers laquelle on tend sans jamais l’atteindre, ou du moins s’en rapproche-t-on fugacement dans le ressenti.

    Alors, avant de s’aimer, déjà s’accepter et se respecter (et donc de même envers autrui), faire preuve d’une bienveillance, qui assez forte, résonne tel un amour.

    C’est peut-être (à vous de me le confirmer) encore plus vrai pour des HPI, avec notre tendance prononcée à la perfection et à l’idéalisation, cette pression mise sur l’amour (envers soi, envers l’autre) peut devenir un facteur de découragement (je trouverai jamais l’Amour avec un grand A), d’hésitation (Mes sentiments sont-ils assez forts cette fois-ci? Est-ce de l’amour?), voire de sidération émotionnelle (L’amour c’est tellement fort, que je n’arrive pas à le conceptualiser, donc je bugge).

    Alors, ne peut-on pas simplement y mettre nos meilleures intentions, puis lâcher-prise?
    Ca pourrait même marcher potentiellement pour l’amour – la drague – la séduction (rayer les mentions inutiles).

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  • Sébastien

    Super article sur un sujet qui me passionne.
    A la grande époque des groupes de séduction, je m’étais intéressé à la chose. Quelques clés que j’ai retenu avec le temps (et je suis parti de trèèèèèès loin ^^)
    – cohérence,
    – authenticité,
    – assumer,
    – ne pas forcer une relation à être amoureuse

    #1 La séduction intéressée (point 1) est comme une danse. Certains ne trouveront pas cela naturel, mais tout comme une danse, elle peut être déconstruite, apprise. Il y a des codes. On est un peu pataud au début, mais ça peut être élégant, agréable, un vrai moment de complicité pendant qu’on se découvre.

    #2 Les codes et les « règles » font sens quand on y réfléchit. Ils ont un rôle de facilitation ou de sécurisation. Il faut juste les appliquer en cohérence avec qui vous êtes et avec de l’authenticité.

    – « Créer du regret ou du manque pour attirer » > car à l’inverse, être tout le temps accroché à l’autre va l’étouffer

    – « Faire croire que tu es dragué(e) par d’autres » > principe de la preuve sociale : on fait naturellement confiance à quelqu’un qui a l’air intéressant / fiable aux yeux d’autres personnes… ça peut simplement passer par le fait d’évoquer ses amis et les rencontres dans lesquelles il y a des connexions intéressantes.

    – « Vendre une vie de rêve […] » > Ou simplement parler de vos passions avec l’émotion qui vous anime quand vous les pratiquez (sans étouffer l’autre ^^)

    – « Dévaloriser l’autre pour le faire descendre de son piédestal » > en fait il s’agit plutôt de *taquiner*, ce qui crée généralement de la complicité.

    Quand on tâtonne au début, ce n’est pas idiot d’avoir des phrases types pour certaines situations, il faut juste s’assurer de ne pas singer quelque chose qui ne vous correspond pas. Parlez de votre vécu. Et si vous êtes introverti, ne mimez pas l’attitude d’un extraverti. L’introversion – par exemple dire moins et faire passer des émotions par un regard confiant et bienveillant – ça peut être mystérieux et positif.

    #3 Il s’agit avant tout d’*oser parler à la personne à côté de vous, puis, d’oser proposer un autre échange un peu plus tard*… et de ne pas le prendre personnellement si cette personne n’est pas prête à échanger avec vous.

    #4 *Assumez*.
    Homme ou femme, assumer vos émotions et vos failles c’est redoutable.

    – Assumer vos failles, vos erreurs, vos émotions, vos petites faiblesses… Par exemple simplement en racontant quelque chose qui vous a été difficile. Cela vous rend plus abordables, plus humains, vous paraissez plus fiables et cela crée de l’intimité.

    – Assumez le silence. N’ayez pas peur du blanc dans la conversation. Profitez du moment avec l’autre, c’est beaucoup plus naturel que de forcer la conversation dans n’importe quel sens 🙂

    – Assumez vos émotions sans vous projeter trop loin. Si vous avez passé 5 heures à discuter en continu, vous pouvez simplement dire à voix haute quelque chose du genre « c’est quand même agréable quand le courant passe bien… ».

    Avec le temps, j’ai commencé à comprendre que la nuance entre certaines amitiés profondes et l’amour était ténue. Du coup, si je suis vraiment touché par quelqu’un en face de moi, il m’arrive de dire que : « dans ce genre de moment, l’important c’est de ne jamais forcer les choses dans une case, c’est le meilleur moyen de gâcher une relation 🙂 « .
    Cette phrase lève la pression : on montre notre appréciation sincère de l’autre, au point où l’important c’est la qualité de l’échange peu importe que cela devienne une amitié ou de l’amour. Néanmoins, le dire ouvre clairement la porte à plus. Si la personne est intéressée, elle sait qu’une relation est envisageable. Et celà montre à la fois que vous une certaine sensibilité, mais aussi suffisamment confiance en vous pour l’assumer.

    Voilà pour moi comment on peut faire marcher séduction, drague et hypersensibilité sans perdre en authenticité 🙂

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  • René

    Bonjour 👋
    J’ai lu cet article avec intérêt, et je partage tes sentiments, Nicolas. Perso j’ai plutôt un tempérament extraverti/introverti disons 60/40. Je n’ai jamais eu trop de difficultés dans la rencontre de mes partenaires (hétérosexuel).
    Comme tu dis, perso je ne sais pas draguer non plus et j’ai toujours compté sur mon feeling pour séduire…
    Aujourd’hui, j’ai un complexe physique, qui m’empêche réellement de concrétiser mes relations, ma dentition s’est beaucoup dégradée, et je suis allé à Budapest l’été dernier pour un plan soin dans une clinique spécialisée.
    Bref, je suis dans l’incapacité d’embrasser une femme, et j’ai compromis une relation potentielle en partie à cause de cela récemment…
    Comme tu dis, je dois résoudre ce problème seul, mais c’est pas donné, et les soins se font sur plusieurs mois.
    Mais mon docteur m’a conseillé de le faire, que ça va changer ma vie…
    Bon, je pense que mon exemple rejoint un peu ton souci sur le plan physique … c’est pour cela que je tenais à en parler ici.
    J’ai noté ton site, j’irai le consulter.
    René

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    • chris

      ah tiens , je suis comme vous . j’ai le meme soucis.

  • chris

    je me retrouve bcp dans ce texte , surtout sur la superficialité et la profondeur . mes ex compagnes furent toutes des amies avant d’etres des amantes .

  • Lydia

    Merci à tous et à toutes pour votre lecture, merci pour ces échanges, ils ouvrent des pistes de réflexion sur ce qui nous motive, ce que nous renvoie, à la lumière du témoignage de Sébastien….
    La notion d’amour. Ce lien avec l’idéal propre à notre imaginaire, sans lequel l’élan vers l’autre n’existerait pas..

    Okk…… Se respecter, s’accepter soi même.. c’est pas mal avant de s’aimer..
    J’aime cette idée.

    Et L’antichambre qu’est la tendresse, c’est à soi même que l’on pourrait avant tout la dédier…..Avant que cet Autre nous la vole enfin !

  • Karl

    Terriblement pertinent ton article

  • Pierre-Pascal

    Bonjour et bel article.
    Contrairement à la plupart d entre vous, je ne me retrouve pas à 100%, sans doute parce que je ne suis pas introverti et que j’ai eu un parcours sentimental bien différents…

    La ou je ne partage pas le point de vue, c est que normalement l’hypersensibilite matche !
    Ce n’est pas la drague qui pose problème c’est la capacité à s’aimer et à être prêt pour une rencontre, elle peut durer une nuit ou une vie, pourvu qu’on soit sur la même longueur d’onde.
    Et c’est la la clé pour moi, être en recherche de sa longueur d’onde et voir aussi bien dans la séduction que dans la vie de tous les jours comment les autres résonnent en harmonie ou non, s’il y a harmonie et que vous le dites, même pas besoin de drague 😉

    PS : concernant la technique de drague en elle-même, c’est comme tout il faut savoir s en servir et s’adapter au taux de masculinité et de féminité que l’on a fasse a nous et l’hypersensible a des avantages et des inconvénients, par exemple l’hypersensible notera facilement un changement de coiffures, de chaussure etc… avantage qu il a par rapport aux « gamer » pourtant même si la plupart des femmes apprécieront qu’on les complimente ou simplement qu’on échange sur leurs goûts choix (si c’est sincère bien sur) certaine sont masculine et s’en moquent…

    Bref, y a des femmes qui aiment les hommes plutôt mature, d’autre les bad boys, d’autre les sage, les BG, d’autres recherchent un père, d’autres un riche, un bon coup, un intellectuel… tout comme les hommes peuvent rechercher une femme enfant, une mère, une blonde, une brune etc…
    Je vous laisse imaginer/compter le nombre de combinaison… et bien à chaque rencontre de ces types, il y a effectivement en psychologie comportementale, en commerce, une technique idéale de drague…. et la technique universelle est effectivement de se dévoiler complètement et de demander à l autre de le faire… mais ça c est la technique pour ceux qui assument bien ce qu ils cherchent…

  • Jean

    Y’a des gens qui ont de la chance …. perso 32ans une relation de couple achevé y’a un an, avant sa rien ou presque
    J’ai grandi dans la solitude et l’exclusion, je vis dans la solitude Et l’exclusion et je vai y crever

  • ATI

    Bonjour.

    Superbe article ! Tu as mis le doigt sur tout un tas de choses qui me sont familières.

  • Jessica

    Merci pour cet article Nicolas qui résonne en moi, comme pour beaucoup d’autres dans le coin… Je me suis toujours demandé pourquoi les autres portaient ce masque de séduction que je trouve la plupart du temps « absurde » car c’est une forme de manipulation consentie entre les deux partenaires ou futurs partenaires qui ne dure de toute façon qu’un temps.

    Et je ne suis à l’aise qu’avec les hommes qui n’attendent pas de moi cette attitude très axé sur la séduction.

    Associé à ça une estime comme le décrit très bien très basse, cela tend à rompre toute forme de début de relation, une envie de fuite au moindre signe ou risque de jugement, ce qui est un vrai problème en tant qu’hypersensible.

    Merci pour ce partage en tous cas !

    avatar
    • Marie Noëlle

      Merci Jessica,
      Je réponds spontanément à tes mots, sans regarder le « profil » ,
      Difficile oui de sentir comme une flêche en plein coeur parfois pour une simple phrase, ou une intonation, ou une posture… solidaire…

  • Sébastien

    Merci pour cet article, Nicolas; et pour les réactions, vous tous.

    Personnellement, c’est plus au contact direct de la personne que je ressens de suite s’il y a un lien ou pas. Je le capte, tout est fluide et toute conversation « intellectuelle » devient légère et du pur échange de sensibilité. Je n’ai même plus l’impression d’être dans la séduction… Ou alors est-ce la « séduction naturelle » qui se joue?

    Dans le cas où ce premier lien est absent, et que malgré tout, pour diverses raisons, je joue la séduction (« séduction intéressée »), je pars dans les limbes intellectuelles et sur-analyse tout, je ne sais plus en redescendre, ce qui fait perdre tout élan naturel et le soufflet retombe bien vite. Je me sens coincé dans ces moments-là. Mon corps ne ressent plus.

    Dès lors, j’ai l’impression que je ne choisis pas vraiment (ou alors, quand je choisis, je me mens et m’oublie).
    Aussi, je ne vis ce lien « primaire » qu’avec des gens ayant la même sensibilité que moi.
    Si pour d’autres, c’est pareil, sommes-nous « condamnés » à n’avoir des relations qu’avec des zèbres? ;-D

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    • Marie Noëlle

      Merci pour ton honnêteté, ta sincérité,

  • Patrick

    Autonomie et la débrouillardise oui ! Merci Papa merci Maman :):):)
    Mes parents m’ont laissé une immense liberté, autonomie. Il m’ont transmis ces valeurs que j’ai appliqué avec mes enfants.

    Tu précise « en France » oui !
    Petit, jusqu’à mes 17 ans j’ai aussi eu une éducation « à l’italienne », où les tantes cousines, les femmes proches mettent en avant la masculinité et favorisent les rencontres. Très tôt j’ai eu une promise 🙂
    Sortes d’entremetteuses au service du petit mâle :):):)
    Une formation à la séduction, drague ;). L’enfant roi ?!?!

    C’est vrai, malgré ma timidité ou sensibilité 🙂 je me lance assez facilement, j’aborde des inconnues et inconnus par l’humour en général, bien sûr si je capte quelque chose. Ça fonctionne très bien, les gens ont besoin de légèreté en cette période.

    Super article
    merci Nicolas

  • Florence

    L’attirance entre 2 êtres se fait par les ressentis mutuels. Aucun rapport avec le soucis de performance,et donc la manipulation.

    C’est la clé

    avataravatar
  • Marie Noëlle

    Bonjour ou bonsoir ,

    Formidable ce foisonnement, magnifique, nourrissant…

    Moi qui suis une « vieille » (pardon…) mais au coeur et à l’esprit (parfois désespérément) enfantins, adolescents, clairdelunesques…

    Je vous confie mon plus beau souvenir amoureux :

    Un homme qui avait fait les commandos etc…grand, fort, beau, hyper convoité…

    Un soir en Ardèche : je l’ai pris dans mes bras (enfin façon de parler, car ils étaient bien petits et fluets par rapport aux siens…).

    Et j’ai vu ce bel être masculin fondre de sensibilité…

    Ce fut MAGIQUE !

    Je ne sais pas s’il était hypersensible, mais ce dont je suis sure c’est qu’on avait appris (en ce temps là sans internet ni portable) à se sentir, se « renifler », se guetter, se découvrir, et qu’un élan sans pareil nous portait ce soir là, nourri de plusieurs semaines et de la chaleur de l’été…

    Après on a su que c’était de l’amour.

    Sans doute qu’au début on a tenté la « séduction », il m’a dit qu’il était tombé amoureux… de mes pieds et chevilles …

    J’exagère juste un peu pour partager cette chose fondamentale : le ressenti.

    Et pour valider, le concret, l’expérience, la confrontation à nos réalités, mais quand le romantisme y est c’est pure magie…

    Je n’ai aucun conseil, je ne sais rien de sûr, mais pour moi quand on en rajoute trop, c’est rapé, sauf quand on peut faire sentir que c’est l’HP qui part dans tous les sens…

    Aujourd’hui, je trouve sans surprise que c’est plus dur, à cause de l’âge mais aussi car malgré toutes nos portes numériques grandes ouvertes, toujours « Fragile we are » comme chanterait Sting…

    Alors, on se ramasse, on se trompe parfois de direction, on ne sait pas faire, on essaye comme moi encore de bousculer un homme qui visiblement n’est pas dans le même univers et fonctionnement croyant que la baguette magique va transformer la citrouille en carrosse (je ne parle pas de lui, il est chouette, c’est une image…).

    En fait je suis de plus en plus convaincue que la « séduction » ne doit être qu’une cerise sur le gateau de la vraie rencontre , un froufrou, une dentelle fine qui frôle l’autre, ce frisson de se faire « beau » ou « belle », mais sans trop cacher ce qu’on a intérêt à montrer un jour ou l’autre…

    Je nous souhaite le meilleur dans le coeur,

    Bises,

    avatar
    • Géraldine

      Bonjour Marie-Noëlle,
      Merci pour votre témoignage qui m’a beaucoup touchée et que j’ai trouvé très beau. Tout comme votre dernier paragraphe, si bien écrit et si juste à la fois. Merci pour ces quelques belles et savoureuses lignes.

      Je n’ai pas trop compris ce que vous avez voulu dire en écrivant « mais pour moi quand on en rajoute trop, c’est rapé, sauf quand on peut faire sentir que c’est l’HP qui part dans tous les sens… » ??? Pouvez-vous développer ou donner un exemple pour illustrer cette phrase ?

      Suite à votre lecture, Je me suis demandée quel est le « bon moment » pour se montrer tel que l’on est réellement ? Y en a t’il un ? N’est-ce pas la situation qui le suscite ?

      Merci d’avance.
      Géraldine

  • Laurent

    Bonsoir à tous,

    Alors sur ce coup, je ne comprends pas pourquoi séduire pour un HP serait difficile. C’est difficile pour tout le monde à part pour les lourdeaux.

    Au contraire, le HP a tout pour séduire une femme: la sensibilité, la vivacité d’esprit, la timidité, être diffèrent, la franchise, l’instinct, savoir vite si la nana est intéressée ou pas et enfin l’humour décalé.

    Comme pour tous, il ne faut pas avoir peur de faire le 1er pas et de prendre des vestes.

    Et surtout se dire que c’est la femme qui choisie et non nous.

    avatar
  • Géraldine

    Merci Nicolas pour l’article et la vidéo. Merci aussi à tous les contributeurs qui apportent aussi leur regard, soit avec une autre façon de voir, soit en mettant en avant une difficulté. D’avance, désolée d’écrire longuement. Pour moi, c’est une marque de respect , en précisant le plus possible ma pensée.

    Incapable de « jouer » au jeu de la séduction, je vais en rassurer plus d’un.e ! Je comprends tout à fait la problématique des hommes hypersensibles dans cette démarche. J’ai toujours cette impression désagréable de jouer un rôle dans un vêtement avec des codes de la société qui ne sont pas fait pour moi. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir tenté de rentrer dans le moule avec succès extérieur en me minant à petit feux à l’intérieur. Sans cesse partagée entre le « trop » ou le « pas assez ». Rien que cela est épuisant ! LOL.

    En tant que femme, dans le « jeu de la séduction », si inconsciemment, je « joue le jeu » de la fille timide qui ne l’est pas tant que ça dans la relation (seulement dans certaines situation avec certaines personnes), j’ai l’impression d’avoir été fausse au début.
    Idem, si je « joue le jeu de la fille spontanément extravertie qui n’est pas timide (mais qui est complètement intimidée et introvertie dans le fond) et dans n’importe quel cas, j’ai cette désagréable impression d’entrer dans le syndrome de l’imposture. Et pourtant, dans les 2 situations, j’aurai été moi-même au moment de la rencontre.

    – Soit je laisse venir à moi, (mais souvent la personne est soit déjà mariée, soit creuse, soit manipulatrice, ou présente une pathologie qui a court terme me fait fuir) ;
    Ou alors, je tombe sur un homme pressant, et j’ai l’impression d’étouffer, d’être prise au piège. Je sonde mes émotions (sur le coup, mon cerveau bug surtout si j’ai l’impression de n’avoir rien fait pour recevoir une telle déclaration (alors que je n’ai vu la personne que 4 fois) et ça peut attendre un bon moment avant que je donne une réponse, et là, j’analyse, décortique) surtout s’il attend une réponse ;
    – Soit je prends les devants et les hommes fuient. Je suppose que ça doit vous arriver aussi à certain.es d’entre-vous.
    Dans le domaine de l’amour, la contradiction, la dualité, nous jouent des tours.

    Vous allez rire, mon dernier « râteau », c’est après avoir été le plus moi-même. J’ai spontanément offert une fleur jaune que je venais juste de sentir, cueillir et offrir au « rencard» que j’aimais bien ! En la lui donnant, je l’ai vu en quelques seconde la prendre, déglutir sa salive, rougir, la tripoter tout en ne sachant pas trop quoi en faire, puis éviter mon regard dans un calme placide et olympien durant toute la durée de notre rendez-vous. Cela m’a tellement déstabilisée que je suis devenue gauche avec mon parapluie en renversant des chaises et mon verre. Je n’ai pas arrêté de parler de tout et de rien pour trouver un sujet sur lequel il aurait pu rebondir, pour remplir un vide sidéral et combler le malaise que mon geste spontané avait engendré ! LOL ! Alors oui, avec du recul, j’aurai dû me canaliser, d’autant que j’aime les silences qui laissent la place au confort. Là, j’ai eu l’impression d’avoir tout foiré ! Alors que si l’autre, m’avait remercié avec un sourire, je me serai vite sentie à l’aise !
    Donc, vous pensez bien, que si même un geste aussi inoffensif qu’offrir une fleur qu’on vient de sentir, parce qu’elle nous évoque la légèreté du printemps et qu’on a envie de partager, fasse prendre la poudre d’escampette à un homme, vu le revers, comment voulez-vous qu’on puisse encore oser faire le premier pas ? LOL ! Pas de chance, je n’étais pas tombée sur l’homme qui était à même d’apprécier ce geste avec simplicité ! Qui était en décalage, lui ou moi ?

    Et le jour où les mots m’ont échappé en déclarant un simple, rare et unique « Je t’aime » ! J’aurai balancé une bombe, l’effet aurait été le même ! LOL ! D’après ce que j’ai appris par la suite, si une femme ose faire le premier pas, on « couperait » l’élan de ses messieurs et ce serait une forme de « castration ». Allons bon ! Lorsque j’ai appris cela, je suis restée sans voix ! Ah, naïveté, grande prêtresse de la bévue ! J’étais encore aux antipodes ! Moi l’impératrice des gaffes, faute d’être la sotte de service ! LOL !

    N’y a-t-il donc plus de place à la spontanéité quelque soit le genre ???? N’y a-t-il pas de place à des gestes inoffensifs sans arrières-pensées , sans réveiller des peurs (in)fondées ou pas chez le récepteur ? A force de vivre dans un monde de jeux et de manipulation, n’y a t-il plus de place à la sincérité du moment présent ? N’y aurait-il pas de place à un simple « Je t’aime » sans contre-partie et sans attente ? On le dit bien à un enfant, pourquoi ne le dirait-on pas à un adulte sans que ça suscite un tsunami intérieur ou extérieur ou une réponse ? Pourquoi dois-t’on laisser la place aux suppositions, supputations, jugement, plutôt que de poser simplement directement des questions qui ôteraient tout doute ou ambiguïté ? Certains me diront « oui, mais cela enlève le charme ». Et auquel cas, je suis en mesure de me demander, en quoi les doutes et les suppositions peuvent être « charmants » dès lors où elles apportent plus de projections, de malentendus ?

    A côté de cela, je me suis vue dans des situations où en étant le plus moi-même dans la légèreté (un peu trop solaire), être en position de séduction malgré moi. Mon sourire spontané était vu, systématiquement comme une invitation à aller plus loin, (alors que j’étais simplement satisfaite de ce ce que faisais ou de rencontrer la personne qui se présentait à moi). Mais dès que j’étais moi et voulais aller dans l’approfondissement de la conversation ou de la relation, pffffuit, j’intimidais (paraît-il), ou devenait inaccessible, ou faisait peur ! (Il paraît qu’ils avaient l’impression de marcher sur des oeufs et de se sentir obligés de faire attention à ce qu’ils me disaient. Pourtant je ne mords pas, mais si on me dit n’importe quoi dans un domaine que je maîtrise, ben il ne faut pas s’attendre à recevoir des roses ! Ce n’est pas parce que je suis une femme, que pour autant, on peut m’affirmer des inepties et que je dois les accepter pour flatter leur égo ! ). LOL ! Un homme honnête et humble, ne penserait pas un seul instant à inventer ou affirmer quelque chose de faux avec aplomb.

    Après, il y a aussi la situation qui donne l’impression que quoi qu’on fasse, ce n’est jamais le bon moment ou bon comportement. Toujours cette impression de décalage ou de demandes malvenues. Alors j’ai décidé, de ne plus demander la permission d’exister et que, quelque soit la situation, d’écouter avant tout mon intuition, d’accepter ma spontanéité et peu importe si l’autre aime ou pas, j’aurai agis avec authenticité. Et tant pis, si je suis « trop », on le sera toujours pour quelqu’un. Mais j’ai remarqué que notre « trop » n’est rien comparé à d’autres « caractériel.les ». Donc, il faut relativiser.

    J’ai connu aussi, quelques hommes qui au moment où on s’y attendait le moins nous dire de but en blanc : «ça te dit de faire l’amour » , de la même façon que « ça te dit un verre d’eau ? » , sans qu’il y ait eu la moindre chaleur ou regard tendre auparavant !!!! Dans ses cas là : « Heu…non », et on se lève tout en se disant « mais nom d’une pipe, qu’est ce que j’ai fait pour qu’il ose me demander ça comme ça, comme un cheveu sur la soupe sans même avoir tenté de me demander de m’embrasser pour la première fois, avec délicatesse avant de passer directement à la casserole » !! LOL ! J’en ai connu d’autres qui ne demandaient même pas ! Et là, c’est carrément moins drôle.

    Alors messieurs les hypersensibles, contrairement à ce que vous pouvez penser, vous avez toutes vos chances avec les femmes. Ils vous faut combien d’exemples pour penser avoir droit à vos chances ? Vous avez des atouts d’empathie que n’ont pas la plupart des hommes. Osez venir à nous avec toute votre délicatesse, votre intuition, votre intelligence, votre humour et pas avec vos peurs ou terreurs. A titre indicatif : Jean-Paul Sartres n’était pas ce que l’on appelle physiquement un canon de la masculinité, et pourtant, il n’a jamais manqué de femmes dans sa vie. N’ayez pas peur de votre « hypersensibilité », qui du reste demeure un atout, pour peu que vous l’écoutez, dès lors où elle est acceptée. Et ne laissez pas la place aux : rustres, hommes mariés, dragueurs qui ont la technique mais pas la profondeur. Ne laissez pas la place aux pleurnichards qui se comportent en victime pour avoir leur infirmière, pour la jeter dès qu’ils vont mieux. Osez avec naturel, un sourire (timide ou ravageur) ou une proposition d’aide désintéressée et la relation viendra naturellement. Vous avez votre place. Prenez-là ! Une complicité d’intérêt, peut très vite arriver, à moins de se laisser piéger dans la simple amitié ou l’amour platonique, (ce qui arrive aussi très souvent, à force d’être trop long à la détente, ou de se poser trop de questions , d’un côté comme de l’autre). Plus vous prendrez votre place, moins les femmes tomberont sur des imbéciles, moins vous les récupérerez blessées et elles seront plus à même de vous offrir leur confiance. Nous avons déjà suffisamment de masques à faire tomber, inutile de nous en encombrer d’avantage !

    Mais je pense (sauf erreur de ma part), que nous soyons homme ou femme, la première chose à faire, est de s’accepter, s’aimer, se respecter, rester le plus naturel ou le plus vrai possible sans pour autant porter une double armure. C’est vrai, tout cela demande de l’apprentissage, mais à la limite, ça reste moins difficile que de tenter de se conformer à ce que l’on attend de nous, ou la pression de devoir « paraître être ». Mais c’est ainsi que l’on peut avancer. Surtout s’écouter sans se laisser se faire envahir par nos émotions qui peuvent nous paralyser. Je pense que c’est notre plus gros obstacle : la paralysie. Pour la surmonter ? Sonder notre coeur (ou intuition) et non notre esprit (ou la raison qui permet de donner des circonstances atténuantes à la personne ou situation maltraitante). Se permettre des échecs sans les juger sévèrement, ni dramatiser, ni les cristalliser. Les accueillir en se disant que l’on ajustera, ou fera mieux ou différemment la prochaine fois. Inutile de s’autoflageller, ni de culpabiliser ! Vous couperez les cheveux en 4 en temps utile ! Acceptez de voir la vie comme une aventure, chaque rencontre comme une découverte, avancer un pas après l’autre, comme une valse ou un tango à deux, tout en vivant le moment présent.


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« J’ai trouvé sur Atypikoo des personnes partageant le même mode de fonctionnement et avec plus d’expérience que moi. Cela m’a permis de mieux me comprendre, de me sentir moins seul et d’avancer plus vite. »

« Ce site m’a permise de trouver enfin une communauté avec qui échanger. J’y trouve de l’écoute, du respect, de l’entre-aide et cette bienveillance me fait du beaucoup de bien. »

« Un nouveau réseau social qui émerge, avec la volonté de réellement lier les gens entre eux, et de faire savoir aux atypiques qu’ils ne sont pas les seuls à l’être. »

 
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