Le doute et le syndrome de l’imposteur chez le Zèbre

Pourquoi le surdoué doute autant, et comment le surdoué, le zèbre peut-il se réconcilier avec ce doute et ce syndrome de l’imposteur si fréquent.

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By David • Admin

David a créé le réseau social Atypikoo pour favoriser les rencontres et les échanges entre atypiques en tous genres : surdoués, hypersensibles, aspies... Passionné de psychologie, de développement personnel et de spiritualité, il partage ses trouvailles sur le blog Atypikoo.

21 thoughts on “Le doute et le syndrome de l’imposteur chez le Zèbre

  • Kévin

    Je trouve ça très triste et peut être significatif de ne voire aucun commentaire sur ce poste qui est pourtant très vrai et aide à mieux se comprendre et se percevoir.
    En effet, j’ai le syndrome de l’imposteur, j’ai repassé mon test de QI WAIS 3 pour obtenir le même résultat de 140, résultat étant à prendre avec des pincettes d’après les psy qui m’ont fait passer les test, car mon stresse à limité mes performances.
    Mais il est vrai et intéressant de noté que même si j’avais passé mon premier test en hôpital psychiatrique, j’avais le sentiment d’imposture. Voyant mes difficultés à me faire comprendre des autres, je me demandais si j’étais pas défaillant et je ne pouvais (encore aujourd’hui) concevoir les autres comme défaillants.
    J’ai donc repassé mon test car j’avais besoin de cette confirmation et sans doute aussi besoin d’une structure plus normal qu’un hôpital psy pour appréhender les résultats.
    Mais je pense que le doute et la perpétuel remise en question sont dans ma nature.

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    • David • Admin

      Salut Kévin, je te remercie pour ton commentaire. Tout d’abord, saches que ce site est ouvert au public depuis début juin donc c’est normal qu’il n’y ai pas encore de commentaires sur certains articles 😉

      Quand tu dis « Mais je pense que le doute et la perpétuel remise en question sont dans ma nature. »

      Rassures toi je penses que la majeure partie de nous ressens cela. Cependant, je pense que d’en avoir connaissance permet un peu de dépasser ce syndrome.

      Prends soin de toi.

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    • Marie

      Ce dont tu parles résonnes en moi . Même détecté j’ai presque réussi à en douter en me disant que la neuropsy avait peut-être pas les compétences requises et que la correction du test était faux. Je passe mon temps à douter et à m’auto Flageller ! Si j’ai le
      Malheur de me tromper ou de dire une bêtise ( ce qui arrive souvent) car pas toujours très concentrer et il arrive que les collègues me répètent plusieurs Fois la meme choses, et bien là je peut te dire que je tourne dans ma tête avec la sempiternelle phrase : si j’etais Surdoué je serai pas aussi conne parfois !!!
      Les gens parlent que de leur nombrils et je suis obligé ( car collègues boulots, j’ai pas d’amis) de les écouter et de sourire bêtement. Alors je te comprends aisément ?

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  • Kévin

    J’avais compris que le site est ouvert depuis le début du mois, enfin d’après le mail reçus.
    Je ne pense pas que de savoir que je suis dans le doute et la perpétuel remise en question change beaucoup la donne avec l’hypersensibilité. Justement on est esclave de ses émotions, alors que notre logique et raison nous permettent de savoir que les doutes et craintes sont injustifiés, on devient quasiment un spectateur extérieur de nos effusions de sentiments illogique mais pourtant incontrôlable.
    Je sais quand mes doutes prennent le controle et je sais quand ils sont injustifiés, mais ça ne veut pas dire que j’ai un pouvoir dessus.

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  • BeMo

    Intéressant.
    Je ne sais pas si le doute me caractérise à ce point, mais avec tous ces clichés qui circulent au sujet des HP, comment réagir lorsque l’on ne s’y retrouve pas (vraiment).
    Il nous aura fallu 4 ans pour découvrir que notre fille avait un très haut potentiel intellectuel. Profil complexe, j’irais même jusqu’à dire très complexe. Ne répondant absolument pas aux caractéristiques de ci de là évoquées. Le soir ne nous a pas apporté grand chose, car le doute ne vient pas forcément de là où l’on pense, surtout lorsque l’on est atypique parmi les atypiques.
    Et que dire de moi ? Partie rencontrer un neuropsy pour vérifier une théorie de tdah (lot de ma n°2), je repars sans validation, mais avec un « probablement HP » (hétérogène et particulièrement handicapée par le stress). Franchement, j’en fais quoi ?

  • pascale

    apprendre à être soi .comprendre que les raisons de nos actes,même non verbalisées,juste ressenties ne sont pas forcément des erreurs .on analyse,on pèse sans les mots,sans la pensée construite,mais on se trompe rarement .essayer,malgré tout de se faire confiance ,un peu,pour la douceur de l’acceptation . au plus on cherche,au plus on s’approche du gouffre de l’ignorance .ivresse mais champ des possibles infini .chaque matin,mon zèbre et moi,on philosophe pendant au moins une heure ; 45 ans plus tard,on a pas épuisé les questions .faut se faire une raison…

  • Cédric

    Article et commentaires m’inspirent :
    être soi, accueillir les cadeaux de la nature, et déconstruire ces conditionnements tellement inadaptés…
    Aimez vous, ne comptez sur personne.

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  • Kévin

    Je prends le temps de communiquer et surtout comprendre les 2 commentaire précédent.

    Tout d’abord BeMo,
    Quelles sont les clichés de la douance pour vous, j’ai l’impression de ne pas avoir identifiés les mêmes.
    Mais svp, faites plus attention à votre formulation, le syndrome de l’imposteur n’est pas un cliché, c’est une réelle souffrance qui existe malgré le fait que vous ne l’éprouviez pas, il faut mettre de l’eau dans son vin.
    Après les gens pleins de certitudes m’inquiètent beaucoup, le doute est simplement le fait de savoir que l’on ne contrôle et ne connait pas tous les facteurs d’une situation etc… et il faut ajouter le facteur confiance en soi, qui peut se développer sans inconvénient durant l’enfance si son univers est stable, mais pas pour des enfants en difficultés, ballottés de gauche à droite, bref une enfance sans stabilité.
    De plus il y a le vécu de chacun, tous les hauts potentiels ne sont pas détectés durant l’enfance et comme je l’ai expliqué à l’admin David, il y a de nombreux HP en hôpitaux psychiatriques diagnostiqués à tort parano et schyzo (j’y ai eut droit).
    On a pas tous eut une vie relativement normal avec des repère fixent (indispensable au développement de l’enfant HP), notre confiance en soit peut avoir été détruite après de années de marginalisation des autres élèves et l’incompréhension du corps enseignant qui vous reprochent d’être différent. Je prenais des coups de règles en primaire quand je posais une question qui désarçonnait mon institutrice, heureusement que j’ai eut d’autre instituteurs. J’ai eut des profs au collège qui me disaient que je finirai ma vie sous les ponts etc…
    Cela correspond-il aux clichés que vous avez identifiés? Est ce que l’on peut qualifié une vie de cliché?
    Pour synthétisé la chose, la personne haut potentiel qui est souvent hypersensible et qui durant l’enfance, malgré une précocité intellectuelle, à un retard affectif (manque de maturité) est sur le fil d’un rasoir durant son développement. Si l’enfant est identifié, il pourra être encadré et soutenus dans des structures plus adaptés, il devient un adulte souvent épanouie pour devenir, à mon gout le « cliché », du surdoué ne pouvant que réussir.
    Mais qu’en est il de la précocité non détecté, par ignorance (les profs disaient à mes parents qu’ils se faisaient des idées), par besoin de nier la différence et sa différence (car les autres te condamnent si souvent à cause d’un fonctionnement différent que tu en souhaites être comme eux, tu veux nier ton existence, j’ai camouflé ma douance au collège et lycée).
    On tombe dans l’oubli, l’autodestruction, on se dit qu’a force d’être seul face à tous on se demande si c’est pas nous qui sommes en tort, alors quand quelqu’un arrive en t’identifiant comme HP après plus de 30 ans de ce régime, tu doutes. Tu souhaites que la personne qui te veux HP se trompent car toutes les souffrances, les brimades, la torture morale et physique n’auraient été en faites que gratuites, on n’en était pas la cause, juste un objet pour défouler la haine et peur de la différence.
    Comment l’accepter, comment imaginer que l’on nous détruise sans raison, comment concevoir un tel besoin d’éradiquer l’être différent, la personne qui nous considère comme HP se trompe certainement.
    Voilà comment peut naitre le syndrome de l’imposteur, cela correspond il encore à des « clichés » BeMo?
    D’après votre témoignage votre fille a passé des test de QI, est ce aussi du test WAIS ou un autre type plus adapté à l’enfant. Vous nous écrivez que votre enfant a un profil très complexe, vous avez pris contact avec des structures et groupes pour haut potentiel je suppose pour pouvoir identifié cette complexité dépassant le norme de la douance (avec les on dit et on m’a dit, on peut tout).
    Autres caractéristiques qui m’animent ainsi que de nombreux autres hauts potentiels, on avance pas une chose comme vérité sans l’avoir vérifié, sous plusieurs angles, rigoureusement. Vous savez « avec les psy pensent que » j’aurai du être asperger en plus, personnellement je ne conçoit pas de s’avancer autant sans en avoir la confirmation de tiers personnes professionnels. Donc comme je dis, pour votre test faut se sortir les doigts.

    Ensuite Pascale, je me demande si j’ai bien compris votre message, vous nous expliquez que le doute est aussi un outil de réflexion, comme je le précise au début de mon nouveau commentaire.
    C’est claire que c’est indispensable d’avoir conscience que tout n’est pas définitif, de nombreuse théorie scientifique sont souvent remise en question est se précisent par ce biais.
    Mais cette dérive de la thématique du doute, même si juste, devient hors sujet (à mon gout). C’était plus la confiance en soi qui était abordé, le syndrome de l’imposteur, pour décrire de façon synthétique le mécanisme de réflexion qu’est ce syndrome. Je résumerai en disant que cela touche plus probablement les personnes surdoués non identifiées pendant l’enfance. Notre différence n’étant pas identifiée clairement on devient aux yeux des autres un marginal, un hurluberlu et cette fonction devient notre seul espace d’existence social parmi nos contemporains, on accepte ce rôle sous peine d’être totalement rejeté. A force d’être rabaissé et ne concevant pas ce que l’on est incapable de faire, « se défouler gratuitement sur un souffre douleur » en l’occurrence, on se pense être la cause du rejet des autres. Étant incapable de concevoir le sadisme, on se dit à froid que les autres ont probablement raison, le seul facteur qui se plaint c’est nous, donc c’est nous l’erreur de l’équation.
    Le doute qui m’habite ce traduit aussi par des phobie social et troubles anxieux, il y a eut des périodes ou je ne répondais pas au téléphone et ou j’avais du mal à ouvrir la boite aux lettres (corbeaux moderne annonciateur de mauvais nouvelles) même si la raison me dictait que mes angoisses étaient irrationnelles je ne pouvais (et peux) prendre le dessus sur les sentiments et peurs illogiques.

    J’attends avec intérêt vos points de vue, a plus

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    • alexis

      je te rejoins, j’ai lu leurs postes je suis pas d’accord avec eux et je partage ton point de vue, mais tu as bien résumé et expliquer, j’ai rien à ajouter à cela si ce n’est que si tuas envie de partager avec moi des moments plus calme et tout aussi intéressant demande moi en ami ou accepte moi, je serai ravis de t’ajouter dans mes amis voir de te rencontrer, savoir que je en suis pas seul à avoir eu une vie difficile avec ma différence et rencontrer des gens comme moi ça aide un peu à accepter la différence, de se sentir plus compris et moins incompris, moins étrange, et je terminerai aussi par dire que je trouve que tu es normal que je suis normal, de mon point de vue se sont les autres qui le sont pas, pas nous les sur doués ou zèbres ou atypique, dans un monde qui nous veut être capable des mêmes choses et rentrer dans les même cases de compétences pour moi, le véritable génie dans notre société c’est d’être différent, de savoir rester différent et de cultiver sa différence, et c’est un besoin fondamentale pour moi, enfin, un besoin oui et non m’enfin bon, à plus tard

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  • Monica

    Bonjour, je rejoins tout à fait les propos de Kevin. Je pense que le syndrome de l’imposteur est la résultante du parcours de vie des « atypiques », dont le doute permanent est une caractéristique!
    Peut être qu’il est moins présent chez ceux qui ont été détectés dans l’enfance et bien accompagnés (mais ça n’est que supposition de ma part, n’ayant pas eu cette chance). Pour les autres, et en tout cas pour moi, chaque instant, événement, et même les réussites sont sources de questionnements et remises en question. Et quand tu as passé toute ta vie à chercher pourquoi tu ne fais pas comme les autres, pourquoi tu ne comprends pas les autres, alors c’est devenu une habitude de penser que c’est toi qui n’est pas « normal ». Alors quand on trouve la réponse HP, on ne perd pas pour autant ses habitudes! Et resurgissent les questionnements, les hypothèses, et si… et jamais de certitudes !

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    • LeDormeur

      Salut Monica je vois que tu es passé sur ce post, il y a un bout de temps, je ne l’avais pas encore vu. Ça me parle le syndrome de l’imposteur, je le ressens souvent en moi.
      Dans mon cas on ne m’a jamais valorisé, bien au contraire, je n’étais qu’un con, qu’une merde, un moins que rien, c’est avec ces arguments que j’ai grandi, si bien que je n’ai qu’une estime limité de ma personne. Avec le temps, mes réalisations, mes écrits, mes actions et mes créations, je me suis rendu compte que je provoquais des réactions, négatives d’abord, normal pour un raté, mais elles étaient tellement bêtes et faciles que j’ai réalisé que c’était surtout une forme de jalousie; et puis aussi des réactions positives, des gens qui m’admiraient, qui m’encourageaient, ou plus (cf la sapiosexualité) et là j’ai enfin compris que je pouvais faire des trucs pas trop mal et qui plaisent. Mais à chaque fois j’ai quand même ce boulet qui me freine, suis-je vraiment ceci ? Suis-je vraiment capable de cela ? J’ai même voulu quitter ce site car je ne me sentais pas légitime en tant que tel comme dirait Perceval. A chaque fois je me sens l’imposteur, la pièce rapportée qui fait que le meuble d’époque fait restauré. Je n’aime pas ce que je fais, j’ai du mal à mettre un prix dessus, à faire ma pub, à me sentir important. Toujours cette impression de me moquer des autres, de prendre la place d’un autre, de ne pas mériter cet amour.

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  • alexis

    oh je crois que nous avons tous ressentis ce sentiment du syndrome de l’imposteur et que lorsque nous sommes pas diagnostiqué tôt mais sur le tare ça nous reviendra toujours en pleine poire ce truc, et que quelque part on souffre de notre propre histoire tous à des degré et des manières différentes et je reste convaincu que même le temps qui est réparateur et parfois relaxant n’arrivera pas à gommer totalement les rayures que notre zébrage nous laisse sur le plan mentale physique et émotionnelle et c’est une référence direct aux traumatisme de toute sorte aussi bien physique psychique et mentale, et ça quand on lis les autres zèbres on voit bien que c’est classique et quasiment inhérent à tous les haut potentiel, même chez les jeunes qui sont décelés tôt

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  • Margotton

    Trois points dans mon commentaire :
    – Je reprendrai les premiers mots de Kevin dans son tout premier post : si peu de commentaires sur un tel sujet ouvert au public en juin maintenant…???? Incroyable !!!
    – Je ne suis pas convaincue de l’acquis dans cette question du doute permanent mais je ne suis pas du tout calée en neuro-truc pour étayer mon sentiment (mon intuition 😜) sur la question.
    – Enfin, formidable vidéo !!!! Vidéo dont la substantifique moelle se trouve pour moi dans ce rapport au corps qu’elle souligne avec insistance. J’ai passé 40ans de ma vie dans ma tête, sans habiter mon corps (écraser ses émotions, ses sens exacerbés…). Je vous passe mes histoires de vie mais quand j’ai eu besoin de m’occuper très très sérieusement de moi pour refaire surface il y a quelques années, j’ai pour la première fois fait ça dans une démarche globale. Tête-Corps.
    Et je suis née à moi-même, enfin, et comme un tout. Je me suis enfin aimée (je m’en fous si ça fait con ou ego centré d’écrire ça, je vous laisse à vos jugements). Ma tête, telle qu’elle est fichue, mon corps, tel qu’il l’est (et on se dit à ce moment là que le problème était d’ailleurs plutôt dans notre propre regard sur nous même. Oh oui, putain de merde, ce qu’on a pu être abîmés… pareil, je vous passe la maltraitance psychologique, je vois que vous connaissez).
    Bref, dans cette vidéo elle dit en substance « écoutez vos trippes ! » Et j’adore ça. De ma meilleure psychothérapie, je retiens « é-cou-tez vous !!! » (combien de fois répété). Ce « écoutez-vous » ça signifiait « écoutez vos trippes » bien plus complexe que d’écouter nos raisonnements rationnels.
    Cette vidéo je la reçois comme le post de ledormeur sur ce qu’on prend pour être heureux.
    Je cherche des outils, des trucs très pragmatiques au quotidien pour aller mieux, pour aller bien. Dans tout ce que j’ai glané, j’ai fait du tri, retenu que ce qui me convient. Oui, Monica, la cohérence cardiaque, c’est fabuleux. (j’avais contacté David O’Hare pour adapter la fréquence pour mes petits élèves). Oui, encore je suis preneuse de l’autohypnose que tu pratiques toi et que tu as transmise à ta maman.
    Bref, j’adore cette vidéo très pragmatique qui nous aide un peu à nous décentrer de notre tête…
    Et, je sens entre les lignes que David avec ce site tend à ça aussi. Nourrir la réflexion ET apporter des outils très concrets au quotidien

  • Marie pierre

    Histoire de faire rire tout le monde… le syndrome est vraiment une plaie… un peu d’ego histoire rapide

    Ayant redoublé 4 fois entre le CP et la terminale (si.. si…) étant partir travaillé puis revenant sur un BTS pour lequel j’ai du bosse d’arrache pied le dernier mois avant l’examen que j’ai décroché avec honneur, j’ai eu la bonne idée de reprendre mes études à 40 ans… Maser 1, 18/20.. je me suis dit qu’ils avaient été trop gentisl car je suis vieille. Le Master 2 , 18, je me suis dit que c ‘est parce que mes profs me connaissaient et voyaient mon investissement. La thèse un excellent rapport et une très belle réussite à la soutenance, je me suis demandé si la encore… La thèse a été primée cette année de 2 prix d’histoire… heu la je commence à me dire que peut-etre mon travail doit etre bon. MAis avant que j’accepte totalement ben là les gars va falloir bosser !!!! Et BONNE année

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    • Axelle

      Bonjour @mapylab,

      Excellente histoire !! Reste ce fichu syndrome … et bon courage les gars » !!! 🙂 (? ?)
      Quelle thèse si ce n’est pas indiscret ?
      A+

    • Céline

      @mapylab
      Haha!! La même pour moi.. Je crois toujours qu’on m’a donné mon diplôme.. Et je me sens bien incapable de tout.. Alors qu’il semblerait que g qqs talents artistiques.. Mais peut-être est-ce parce qu’on s’est bien employé soigneusement à me détourner de « ce côté de » moi et q du coup, n’ayant pas pu explorer à fond cet univers qui m’appartient je pense ne pas le maîtriser suffisamment pour en faire qqch.. Par contre quand je rate un truc, c sûr, c ma faute..!!! 😅

  • Marie pierre

    celle là
    Vie et métier des pêcheurs de Ροrt-en-Βessin : une communauté de marins en mutation, 1792-1945.

  • Axelle

    Merci @mapylab, pour ta réponse,

    Du coup je pars faire un petit tour du coté de chez ceux pour qui : res nostra mare » 🙂
    (une aussi spécifique période m’interroge)
    A+

    • Marie pierre

      Ce sont des césures qui font sens. La première 1792 corresponde à la première république mais aussi à la fin de la période étudiée par pierre Gouhier historien de Caen mais aussi à la mise en place de l etat civile etc… et 1945 correspond à la mise en œuvre de la reconstruction dans la région mais aussi au traité de paix donc fin de la ww2
      Apres cette date il y aura de nouveaux bateau dans le port concerné par l etude

  • Axelle

    Merci Marie Pierre pour l’explication concernant la spécificité du choix la période.

    Concernant le syndrome de l’imposteur, il y a pour moi une notion que j’ai trouvée intéressante à étudier : celle de l’évidence. Je vais essayer d’être synthétique et de faire clair : tous ces projets, toutes ses pensées que l’on retourne dans tous les sens nous conduisent parfois à des moments d’extrême lucidité, certain.e.s diront de clairvoyance, qui nous font dire : eurêka, mais c’est bien sûr !*! C’est l’évidence !! C’est une conclusion, un moment fluide et serein, un moment qui délasse.

    Mais ce moment ne dure jamais très longtemps. C’est le problème de l’évidence, elle est tellement limpide que l’on finit par la trouver triviale, que l’on finit par oublier, diminuer la valeur, les efforts de tout ce qui l’a précédée et c’est comme si la magie de la révélation avait disparut. Pour celles et ceux affublé.e.s du syndrome du sauveur, c’est d’autant plus prégnant je trouve que ce moment Big Picture une fois passé nous ramène à d’autres big picture » et du coup au syndrome de l’imposteur : pas assez, peut mieux faire !*!

    Voilà, le savoir ne change rien à l’affaire mais je trouvais utile de regarder cette notion d’évidence avec un peu de recul pour ne pas oublier « le chemin parcourut ». 🙂

    avatar
  • Fabrice

    Bonjour les ami(e)s,
    Je viens simplement témoigner qu’au travers de mon travail de coach et psychopraticien, mais aussi de ma propre trajectoire de vie et de celles de proches, j’ai eu la preuve que ce sentiment d’imposture n’est absolument pas une fatalité.
    En fait il résulte de la rencontre de plusieurs facteurs en nous: en 1er lieu bien sûr cette capacité permanente à l’analyse et au doute, cette propension au questionnement qui évidemment en est la base. Mais elle est aussi un grand atout de flexibilité et de développement. En 2nd lieu vient une forme de distanciation observante et de lucidité qui nous empêche de nous satisfaire des programmes mentaux identitaire communs qu’utilises l’ego pour asseoir l’identité.
    Enfin en 3ème lieu, notre patrimoine psychologique inconscient et ce que notre histoire, en particulier l’enfance bien sûr, a engrammé inconsciemment de blessures et d’images ou représentations négatives de soi. Inconscientes ou partiellement… Sinon elles seraient déjà en cours de disparition.
    Il faut comprendre que c’est le lot de chaque humain, ce n’est pas réservé aux hp et j’ai aussi une partie de mes clients qui ne sont pas hp. La problématique du HP vient du fait que sa propension au questionnement vient beaucoup plus interroger son « Moi ». J’observe toutes les personnes que j’accompagne sans exception, que je travaille à distance ou en presentiel, diminuer fortement ou supprimer ce complexe de l’imposteur en quelques mois. Ne le prenez pas pour une difficulté inévitable car vous en ferez une tant que vous le croierez. Il vous faut engager un travail sur soi avec les bons outils. Pour les hp je recommande une approche intégrative et apprenante: utiliser psychanalyse et comportementalisme, ainsi qu’un travail postural de neurocognition. Enfin choisissez un psy hp, cela vous évitera d’être catalogué borderline comme cela arrive malheureusement souvent, et cela vous permettra de poser des questions et partager avec lui la compréhension des méthodes utilisées pour vous les approprier.
    Personnellement je « sous-titre » mes interventions et explique à mes clients les théories et dynamiques à l’œuvre pour qu’ils deviennent autonomes dans leur cheminement.
    Le zèbre a une très bonne capacité à l’autopsychotherapie une fois qu’il est lancé.
    Bon courage à tous et toutes, aimez vous et aimez ce que vous êtes, développez l’acceptation et n’oubliez pas que « le bonheur est dans les yeux de celui qui regarde ».
    A votre disposition si certains veulent des renseignements ou un conseil.
    Fabrice


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5 raisons pour vous donner envie de méditer

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