La séparation anglo-saxone "gifted" et "talented" semble plus appropriée pour parler des douances.
Pour répondre à la question Mélanie Dolidon sur les souffrances des gifted and talented qui peuvent se développer en seuil pathologique et rapidement se développer en dys', tdah, etc... Où j'ai moi-même choisi un bilan psychométrique en CRA (dsm iv et weiss iii pour situer), là où les talents et les dons deviennent problématiques, c'est parce que cela crée beaucoup de jalousie de la part des "moins doué".
C'est en grandissant dans ce genre d'environnement néfaste qu'on peut, je pense, développer un sentiment d'insécurité, quitte à porter le masque de l'opposé pour tenter de l'inclusion (résultats par expériences : cela ne fonctionne absolument pas).
Effectivement, gifted et talented n'est en rien une pathologie, et encore moins une maladie.
Les hypersensibilités, comme vous le faites remarquer, sont des automatismes de défense naturel et propre à chaque espèce, permettant, théoriquement, la survie du vivant.
En résumé, lorsqu'on a une hypersensibilité exacerbée qu'on a du mal à faire retomber, c'est un bon signe que quelque chose ne va pas.
J'ai une question à poser :
Comment différencier une personne hypersensible qui met en place des stratégies efficaces en temps normal, qui émet à l'oral (en verbalisant) son besoin de repos (sens, cognitif, émotionnel, au choix) et où l'environnement humain autour d'elle ne change rien et continue de plus belle, prétextant que vous devez vous soignez d'urgence en psychiatrie, qui là bas, ne connaît que rarement les temps d'écoute au calme de la patientele et ne connais que les stratégies médicamenteuse, même inadaptées ?