Voici l'histoire de mon diagnostic : bipolarité, famille du trouble de l'humeur. Oui mais type 1, 2 ou 3 ? Ah non, finalement, trouble borderline famille du trouble de la personnalité. Oui mais à vrai dire, le borderline pourrait faire partie de la famille du trouble de l'humeur. Alors créons un trouble borderline à dominante trouble de l'humeur et un autre à dominan...... help ! Petit exemple qui m'a fait réfléchir sur les termes utilisés. Si on y pense, poser un mot sur des observations cliniques nous parait être une réponse, enfin identifier précisément ce que nous sommes. Et si poser UN mot au contraire, reviendrait à nous enfermer dans une case de manière erronée ? En effet, tant de caractéristiques et/ou de symptômes sont communs entre les différentes étiquettes. Tant de nuances existent entre un individu et un autre pourtant tout deux étiquetés de manière similaire.
Et si nous nous détachions de ces familles et ces cases ? Ne serait-ce pas plus juste de finalement établir autant de tableaux cliniques que d'individus ?