Hello @anne-liseb, pour moi ç'a été une découverte sans être une révélation, car je soupçonnais la chose depuis que j'avais vingt ans, mais je ne me suis décidé à passer le test qu'il y a trois-quatre ans. non par peur, mais parce que je n'en voyais pas trop l'utilité. Eh bien malgré tout, ça a changé pas mal de choses. Pas tant de savoir qu'on entrait dans telle catégorie - je conçois et je continue de concevoir mon "atypisme" comme une donnée parmi d'autres - mais plutôt le fait de passer de "l'autre côté du miroir". Comme tu dis, on se sent non seulement légitimé dans ce qu'on est et ce qu'on ressent, mais surtout on ne se sent plus tenu de jouer la comédie de la "normalité". Non qu'il faille le crier sur tous les toits, le jeu social continue d'exercer ses réquisits, mais on sait alors que ce n'est que cela : un jeu. Et que nous n'avons pas à rougir de fonctionner autrement. Je sais que c'est cela qui m'a le plus libéré.