Lorsque des traces de repos arrivent tard dans la nuit ou vers l'aube, elles me sauvent.
J'ai évoqué mes insomnies il y a quelques semaines, dans un sujet lancé par @Tontonpat à propos des nuits.
J'ai eu tous les traitements, etc.. ce serait long à expliquer.
Insomnies sévères de chez sévères depuis milieu des années 90.
Dormir, ne serait-ce qu'une heure, deux heures, est vital. autrefois je n'avais même pas cela.
Epuisement et douleurs chroniques, mais capacité à me booster.... car habituée à tenir.
Le sommeil, vital, et en plus le peu que je peux avoir m'aide à ne pas sombrer totalement.
la carence de sommeil extrême depuis tant d'années empêche de vivre "normalement".
Et même Sur le plan vie amicale, vie affective, c'est déjà difficile d'avoir des heures de réparation et de sommeil dans la nuit donc il m'est difficile de dormir dans la même pièce qu'une autre personne.
Ou alors il faudrait que ce soit une personne en qui je puisse avoir une confiance totale. Et cela prendrait un petit temps d'adaptation...
Cela se répercute dans la disponibilité de pouvoir se concentrer de heures ou pas devant un travail, la capacité de choisir, les capacités physiques, évidemment.
La carence accumulée de récupération réduit mes fonctions cognitives et rend encore plus perméable au monde extérieur.
Lorsque parfois j'ai une nuit de 4 heures de sommeil, c'est une chance, un luxe.
Si il arrive qu'une heure en plus vienne, alors c'est la fête :) de l'énergie revient.
J'adore dormir...
J'adore ressentir une réparation...