À moi il me semble qu’on y est invité, et qu’il existe non pas un mais des chemins de recherche. Ainsi on peut chercher à découvrir patiemment d’aller en venue, d’écarts en écarts des approches qui sont en harmonie avec ses possibilités, d’ouvertures.
Je voudrais que tu prennes conscience à quel point tu arrives à être précis dans la description de ton trouble, de tes angoisses, de tes culpabilités. Bon sang! quand on lit cela on voit bien que tu as fait une grande cartographie de tes rapports avec les émotions, avec l’amour la joie. Je parle de cartographie car il y a une recherche de ne pas te mentir.
Ton mental te dis que cette région est comme ça.... non tu ne le crois plus sur parole. Tu laisse là question de ces cotes lointaines, comme tes sentiments amoureux encore convexes ou concaves.
Tu t’infliges la souffrance du doute, de l’ignorance de ce va être vient douloureux. La souffrance est bonne elle nous oblige a trouver autre chose.
Petit à petit tu vas découvrir lés failles, lés dorsales de l’existence qui te permettront de sentir ce qu’il y a là-bas parce que tu connais les mouvements les formations sous-jacentes. Ses questions alors cesseront de te troubler constamment.
De grandes philosophies, approches psychologiques, pratiques thérapeutique traitent de la découverte de ce phénomène étrange que nous vivons en étant en vie.
Quand on recherche, on les passe en revue, on s’immerge dans l’une, saisi au passage le parfum d’une autre, lutte avec soi même pour savoir si l’on peut accorder a untel le bienfondé de sa croyance même si l’on ne l’a partage pas forcément. On ressace son rapport avec le sexe opposé. On peut avoir l’impression que l’on avance pas. Mais cela je ne le pense pas, encore moins quand je te lis.
Tu es pour moi sur le chemin de l’expérience absolue. Auras tu des réponses absolues ? Je ne crois pas , trop honnête pour cela:) mais ta quête elle, l’est. Ton engagement envers toi même envers la vie se rapproche de cela. Mais les réponses ne le sont pas forcément ce qui est tant mieux car le but est de vivre tous ensemble. De permettre à tout ce qui peut naître de naître, la diversité, la surprise.
Peut-être qu’il n’y a que toi qui puisse t’apprendre des choses, peut-être pas, mais l’autre par son existence peut te surprendre et te faire sentir par là que la vie est juste trop trop bonne...
Pas de conseils pour toi Jonathan juste de l’affection, du soutien.
Vincent