Pour le passé, ce qui a été le plus difficile a été de ne pas savoir, de ne pas comprendre cette différence tellement visible et invisible à la fois, car personne, moi y compris, n'avait de mot(s) pour la définir.
Difficile aussi le regard des autres, mon éducation n'y aidant pas, j'en avais fait une phobie.
J'étais et je suis toujours "trop" pour beaucoup, et pour moi les autres sont souvent "pas assez" (surtout pour la compréhension et l'ouverture d'esprit)... difficile pour moi de l'accepter, ayant tellement de possibilités (connues et inconnues) qui me viennent souvent à l'esprit... un non-sens finalement, puisque dans ces possibilités devrait être la différence de compréhension et/ou d'ouverture d'esprit de l'autre...
Désormais, comme pour Jo, j'essaie le plus possible d'être bienveillante, de me dire que les autres ont leur fonctionnement, leurs perceptions... mais tellement difficile lorsque j'essaie d'être comprise...
Et comme pour Arnaud, je m'assume pleinement, j'assume mes particularités, j'assume mes actes et mes pensées... car je suis passée par l'acceptation. Sans cela, je ne crois pas que ce soit possible.
Je travaille encore sur l'accueil de mes sentiments, de mes émotions, de mes ressentis... comme je l'ai expliqué dans mon sujet sur ce site.
Je travaille également sur mon intellect, par rapport aux sentiments surtout, en essayant de faire cohabiter les deux au mieux pour prendre les meilleures décisions possibles (je pense notamment à une expérience personnelle, une relation de couple où cela n'allait pas, où l'intellect me disait de rester et l'émotionnel de partir... au final, ayant toujours ce besoin de fuite par l'émotionnel, mon intellect a fini par être d'accord avec lui : s'il y avait ce besoin, c'est qu'il y avait une raison derrière).