Source:
https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/quy-a-t-il-a-linterieur-du-cerveau-des-surdoues-56820.html
On ne peut donc pas perdre cette difference et subitement ou lentement commencer a penser et reflechir comme un normopensant. Et cela, meme en cas de burnout ou la structure du cerveau est impactée ( j'ai fait cette experience) Dans ce cas, l'efficacité du cerveau est serieusement amoindrie et ralentie, mais le fonctionnement de base reste le meme. ( ca se guerit avec du temps et des soins appropriés)
Perso, j'ai découvert mon hpi lors d'un diagnostique pour trouble de l'attention. J'etais une hpi invisible. Tout simplement parceque je suis timide (je n'exprime pas souvent mes pensées) et que mon apparence colle pas avec la douance. Parceque dans la tete des gens, il y a des stereotypes d'apparence liés à l'intelligence.
Aussi parceque ma mere est une hpi qui s'ignore, donc je lui paraissait "normale" en terme d'intelligence comparée à elle.
En milieu scolaire, j'ai toujours eu des facilités pour les sciences. Mais j'avais aussi d'autres "troubles" neurodivergents non diagnostiqués , mon HPI m'a aidé à compenser. Comme personne ne connaissait mes difficultés , mon hpi ne s'exprimait pas aux yeux des autres.
Interieurement j'ai toujours eu l'impression d'etre en décalage. Ma pensée complexe et nuancée a souvent été incomprise.
Je m'entendais souvent mieux avec les gens intelligents, sans réaliser que c'était parcequ'on avait des manières de fonctionner similaires. Je me sous estimait beaucoup.
Est ce que " certains atypiques se sont si bien insérés qu'ils s'ignorent eux-mêmes ?"
La réponse est oui.
Elle peut s'expliquer , entre autre, par l'effet Dunning-Kruger: Plus une personne devient experte dans un domaine, plus elle prend conscience de l’étendue de ce qu’elle ignore. Ce qui explique que les personnes très compétentes ont tendance à douter davantage de leurs connaissances.
"Le problème du monde est que les idiots sont pleins de certitudes, tandis que les gens intelligents sont remplis de doutes" - Bertrand Russell