Petit prélude : je voulais d'abord intervenir dans la dialectique des postes précédents, mais m'aperçois que cela ne peut rien t'apporter, sinon prouver qu'une dérive linguistique ne fait que développer un conflit, à la limite de devenir sinon une fake news, des propos insultants !
Bref ! Revenons-en à TON propos et TON poste : Pour ma part (et ce n'est que mon constat personnel), j'ai rencontré plus d'HPI feminin que masculin. Alors la question est de savoir pourquoi. Certes, mon jugement est biaisé parce que je suis profondément féministe mais je doute fort d'une objectivité totale sur l'aspect des ressentis. Je vais donc tâcher d'être pragmatique et de corréler à la fois l'anthropologie et la construction de nos récits sociétaux. Euhhh… j'entends par là les appuis culturels, économiques et politiques qui forgent de main d'acier notre assise sur l'enclume de notre civilisation thermo-industrielle (peu de tribus sur terre en sont encore exemptes).
Re-bref : et là je vais faire court même si mes propos semblent caricaturaux, voire absurdes. Mais il me semble important, pour ne pas écrire 200 pages, de sauter de l'analyse contextuelle à la conclusion :
- Oui, comme le dit Carrieonline, il y a bien un aspect de dictat à soumis. Cependant, je nuancerais en précisant que cette soumission des femmes n'a jamais été aussi minuscule ! Et espère vainement que dans les temps qui viennent elle le soit encore. Pourquoi ? Tout simplement parce que l'homme, redevenu animal (contrainte de tout ce qui est superflu et de ce qui est strictement nécessaire), risque juste de se comporter comme il y a 100000 ans : un bourrin musclé avec une matraque et l'éternelle frustration de ne jamais, jamais pouvoir mettre au monde !!! L'homme ne porte pas la vie ; la femme… si ! La femme est donc terrienne (ce n'est pas un cliché). Elle met au monde, souffre physiquement et se rapproche donc plus du Vivant (dans tous ses sens) que l'homme. Quant à l'homme : il lui faut conquérir pour ne pas être inexistant. C'est pour ces raisons que notre (nos) civilisations sont construites par l'homme pour… l'homme !
Afin de te donner un exemple et pour être parfaitement dans une expérimentation, j'engage avec toi un feed-back : J'ignore tout de tes études mais, je te demande de te questionner car globalement, les “études” vont dans le sens de la construction masculine. Il s'agit de s'imposer, de gagner de l'argent, de convaincre, de calculer, etc…
Attention : je ne suis pas en train de dire que les femmes ne le savent pas ! Mais leurs capacités dépassent de loin ces préceptes. Elles sont à la fois plus terriennes (ça, je l'ai déjà dit), plus en capacité d'accueillir la souffrance (règles, mise au monde, etc.) et plus en capacité de ressentir profondément sans être sous l'invective d'une vérité immédiate et absolue.
Dans ces conditions, comment veux-tu détecter sur un simple apprentissage d'un fonctionnement dominateur ou (et) certain, un potentiel qui modulerait dans une pensée à des années lumière des impératifs de notre société sur un temps et un intérêt vital qui n'est pas celui d'un cours ???
Je ne sais pas si j'ai été clair, mais pose-toi des questions sur notre rôle, à chacun et chacune, dans un contexte vraiment déterminé.
Enfin, pour conclure, j'ai expérimenté un jeu pour mon asso avec des pré-ados. Le jeux se jouait pendant 5 heures en pleine nature et les djeun's partaient d'un plateau représentant une terre morte. Et les filles étaient les plus créatives et fédératrices pour reconstruire un milieu vivant, apaisé et profondément émotionnel. Les garçons (pas tous heureusement), jouaient souvent à tout casser, détruire !…
À cogiter ?!