karolyana
25 juil. 2019 à 11:54
Bonjour à tou•te•s,

Je dépose là une interrogation, autant qu’une quête d’expériences ou d’information.

Concernant le HPI, j’avoue préférer le terme de « détection », plus que celui de « diagnostic ». Je pense que la nuance peut être entendue, je ne vais pas m’étendre là, surtout que tout mon propos ira dans le sens contraire :
HPI>inadaptations>situation de handicap à faire reconnaître.

Voilà, à force de lire « diagnostiqué », à force de lire aussi le lot de difficultés d’inadaptation sociale qui va avec, à force de lire et ressentir aussi de la souffrance jusqu’au burn out, je me demandais si quelqu’un avait déjà tenté une reconnaissance auprès de la MDPH (Maison Départementale de la Personne en situation de Handicap).
Il s’agit de l’instance administrative qui, lors de commissions et à l’étude d’un dossier, quantifie le taux de handicap et décide des aides et aménagements à allouer au demandeur.

Mon vécu professionnel est difficile.
J’ai beau me sentir passionnée par mon travail et c’est probablement parce que je suis passionnée par mon travail, que je ne supporte plus certaines situations professionnelles : les réunions peuvent me rendre malades, (sans métaphore!)... l’absence de méthodologie pour construire ensemble, à laquelle s’ajoute le manque d’enthousiasme ou de professionnalisme de certains collègues. Ces moments sont pour moi des gouffres à énergie, ils me vident. J’apprends difficilement à mettre mon cerveau sur off ou à faire autre chose en même temps. Je me bride littéralement et ça me coûte.
Mon perfectionnisme aussi a vite fait de me donner une charge de travail au-delà de mes possibilités et je me retrouve vite en surcharge, au point d’avoir besoin régulièrement de jours de « récup’ » du retard accumulé... soit l’entretien de ma maisonnée qui m’échappe, soit le travail qui prend la forme d’une montagne gigantesque de choses à faire... l’un ou l’autre devenant trop anxiogène, je me retrouve sidérée.
En me relisant, je vois bien la solution se dessiner, celle des collègues finalement... ne pas trop investir, doser l’effort au minimum.
J’ai essayé... mais alors, quel ennui !
Mon « énergie » partira alors dans un autre domaine... projet de reprise d’études, de reconversion pro, engagement associatif... et de toute façon, je me retrouverais assez vite, aussi, en situation d’épuisement. Ne pouvant faire pause sur la vie de famille, je fais des pauses professionnelles. Je pense être de plus en plus « absentéiste ».

De mon expérience, je perçois donc que le travail a besoin d’être adapté (ou moi d’être accompagnée dans ma manière de le vivre). Je rêve d’une dispense de réunion, d’un allègement du temps de travail...

Notez que je ne doute pas que certains HPI puissent réussir à bien fonctionner (mais peut-être pas dans la « fonction » publique justement ? et encore moins dans l’enseignement ?).

N’hésitez pas à me faire vos retours...
Quelqu’un a tenté ?
Un psy s’évertue à faire reconnaître le HPI comme un handicap en situation professionnelle ?
Vous avez une astuce pour être heureux au travail sans « décrocher » ?
Je pense que cette vidéo répond en partie à ma question:



Ce monsieur ne semble pas susciter l’enthousiasme dans le milieu du HP mais je trouve son propos fondé.
Il y a vraisemblablement des HPI qui, pardonnez-moi l’expression, « n’en font pas une maladie ».
Bonjour a tous je suis en invalidités catégorie 2 , suite a un burn out ,et décision du médecin conseil ,je ne supporte plus la bêtises humaines
pas facile , d’êtres différent
a suive Richard

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raff
24 juin 2023 à 12:37

HPI ou Surdoué.es, faut-il choisir?

🖖 Petite revue et analyse d'un article d'Hanna David, universitaire israélienne spécialisée dans le domaine des surdoués pour lequel elle...
Atypiker
28 févr. 2021 à 20:55

Le QI selon Idriss Aberkane

Qu'en pensez-vous ????.. https://youtu.be/wpA1dSHdqRQ