Je n'avais jamais songé à associer Nietzsche à la capitulation, mais je reconnais que ce n'est pas sans panache... Pour répondre à l'ultime question, de mon côté, je fluctue entre stoïcisme sceptique et cynisme épicurien, ce qui me permet d'accueillir l'ennui avec sérénité, voire avec plaisir. @Dav58