J'y vois le même dilemme lorsque je me fait flasher avec seulement 1 km/h au dessus de la vitesse limite (un 91 au lieu d'un 90), où je me dit "pour 1 km/h, ils pourraient être plus souples". Cependant pour certaine catégorisation, il faut bien placer la limite à un endroit précis. C'est le même genre de classification arbitraire que l'on retrouve dans certaines compétitions sportives (les poids aux sports de combat, ou l'âge en sport collectif). Les catégories sont arbitraires et on peut se sentir exclu·e dans certains cas, mais l'etiquette ne définit pas qui l'on est.
Pour aller plus loin, je me décrit parfois simplement comme un Ingénieur Informatique avec la plupart de mes interlocuteurs, sans rentrer dans les détails. C'est une etiquette qui simplifie grandement ce que je fais en réalité, mais les détails et subtilités ne sont pas nécessaires pour la plupart des interactions. Et pour les personnes qui vont être dans la même branch, je vais pouvoir utiliser des étiquettes plus précises qui leur parleront.
Enfin, le QI lorsqu'il est évalué par un·e professionnel·le, est toujours donné avec une marge, parce qu'on ne sait le détecter avec une parfaite précision. Une personne avec "un QI de 128" sera plutôt décrit comme ayant "un QI entre 123 et 133", et en prenant en compte cette marge, pour ma part en tout cas, il me parait légitime de la décrire comme HPI.