Ouvrir un livre est presque (parfois la magie n'opère pas) la garantie de plonger dans un monde inconnu. Dès les premiers mots, je suis propulsée dans l'univers créé par l'auteur.trice. Lorsque je stoppe ma lecture, c'est comme si je mettais un film sur pause. Mon cerveau imagine tout, je visualise tout ce qui est décrit. J'imagine l'allure, les vêtements, les voix des personnages. Ils deviennent souvent des ami.es.
Lorsque je lis, je tremble, je vibre, je pleure... Une véritable éponge émotionnelle. Ce qui peut être parfois difficile. Par exemple, j'adore Jean-Christophe Grangé mais les histoires qu'il raconte sont si monstrueuses que je lis un ouvrage par an, pas plus. J'en sors toujours terriblement bouleversée.
Je réagis différemment devant les films, j'ai l'impression d'être trop passive. Tout le travail visuel ayant été fait, il ne me reste pas grand chose à imaginer. Cependant un film peut me bouleverser tout de même.
Et pour la deuxième question, je n'ai pas encore lu cet ouvrage de Giono.
Lorsque je lis, je tremble, je vibre, je pleure... Une véritable éponge émotionnelle. Ce qui peut être parfois difficile. Par exemple, j'adore Jean-Christophe Grangé mais les histoires qu'il raconte sont si monstrueuses que je lis un ouvrage par an, pas plus. J'en sors toujours terriblement bouleversée.
Je réagis différemment devant les films, j'ai l'impression d'être trop passive. Tout le travail visuel ayant été fait, il ne me reste pas grand chose à imaginer. Cependant un film peut me bouleverser tout de même.
Et pour la deuxième question, je n'ai pas encore lu cet ouvrage de Giono.