Dany79
4 août 2025 à 16:01
Bonjour,

Certain spécialiste son contre que les hpi qui se sente en décalage. Revendique le mot neuroatypique.
Alors que pendant les sorties Atypikoo, des hpi se sente clairement neuroatypique, et certain n'hésite pas a utiliser le mot moldu.

D'où mon questionnement, qui a besoin de validation.
Pour présenter ce sujet, je vais juste donner des brides de réponse de chatgpt.
J'utilise chatgpt uniquement en moteur de recherche. Vu qu'il est plus efficace que google.
Et je donnerai mon avis, une foi que le sujet sera publié.

"Le terme neurotypical est apparu dans les années 1990, dans la communauté autiste anglophone, en particulier dans les milieux militants pour la neurodiversité. Il a d'abord été utilisé de manière ironique pour désigner les personnes qui ne sont pas autistes, en inversant le regard médical : plutôt que de considérer l'autisme comme un écart par rapport à la norme, il s’agissait de présenter les "non-autistes" comme un autre type neurologique, avec leurs propres particularités."

"But initial : remettre en question les normes médicales et les rapports de pouvoir entre "normaux" et "anormaux".

Usage actuel : désigne une personne sans condition neurologique atypique (autisme, TDAH, etc.)."

"Depuis les années 2000, le TDAH est considéré comme une forme de neuroatypie, d’abord dans les milieux militants et universitaires.

Cette reconnaissance s’est largement répandue dans les années 2010.

Aujourd’hui, le TDAH fait clairement partie du champ de la neurodiversité."

"Avant les années 2010 :
Le terme HPI (ou « surdoué », « précoce ») est utilisé principalement en pédagogie et psychologie scolaire.

Il est perçu comme un profil intellectuellement avantageux, pas comme une forme d’atypie neurologique.

Les personnes HPI ne sont pas considérées comme neuroatypiques à cette époque.

🔹 À partir des années 2010 :
Certains psychologues (notamment en France, comme Jeanne Siaud-Facchin ou Monique de Kermadec) popularisent l’idée que les HPI peuvent avoir des particularités cognitives, émotionnelles et sociales qui les différencient de la norme.

Dans ce contexte, certains commencent à les inclure dans la catégorie des neuroatypies, souvent de manière non rigoureuse scientifiquement.

Ce glissement s’opère davantage dans le discours public, les médias et les communautés en ligne que dans la recherche médicale ou académique.

🔹 Années 2020 :
Le lien entre HPI et neuroatypie devient de plus en plus discuté, notamment sur les réseaux sociaux et dans les milieux de la neurodiversité élargie.

Des personnes HPI elles-mêmes s’identifient comme neuroatypiques, en raison de leur ressenti d’être "différentes" ou de vivre des décalages sociaux et émotionnels.

Cependant, dans la littérature scientifique, l’inclusion du HPI dans la neurodiversité reste très débattue."

"Non, le mot « neuroatypie » (ou « neuroatypique ») n’est pas utilisé dans le texte du DSM-5 (le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition, publié par l'American Psychiatric Association).

Le DSM-5 utilise un langage diagnostique et médicalisé, centré sur les troubles mentaux reconnus et leurs critères cliniques. Il emploie des termes comme :

Trouble du spectre de l’autisme (TSA)

Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)

Troubles spécifiques des apprentissages

Schizophrénie, troubles de l’humeur, etc.

Le terme « neuroatypie » :
Il provient plutôt du champ social et militant, souvent en lien avec le mouvement de la neurodiversité. Ce mot est utilisé pour désigner les personnes dont le fonctionnement neurologique diffère de ce qui est considéré comme typique (ou « neurotypique »), sans forcément pathologiser ces différences. Il peut inclure, selon les contextes, les personnes autistes, avec TDAH, dyspraxie, dyslexie, etc."

"Mai 2024 : Le Petit Robert annonce l’intégration du mot « neuroatypique » comme adjectif et substantif, ainsi que son antonyme « neurotypique », dans l’édition 2025 sortie le 16 mai 2024
Le Vif
.

Sources scientifiques et militantes : Le terme était toutefois déjà présent dans des discours sociaux et cliniques (notamment en anglais ou issus de mouvements associés à la neurodiversité) depuis les années 2000–2006. Le Robert en mentionne une attestation dès 2006, puis l’usage courant en France au sein des mouvements de neurodiversité s’est consolidé dans les années 2010–2020 "

"1. Le Petit Robert 2025
Catégorie : adjectif et nom

Définition : « Dont le fonctionnement neurologique diffère de la norme (autiste, dys, HPI, TDAH, TSA) » Vitrine Linguistique+13Studocu+13Projet Voltaire+13Dico en ligne Le Robert

Étymologie : formé à partir de neuro- et atypique, attesté dès 2006 Le Monde.fr+1Wikipédia+1

Utilisation : on parle des neuroatypiques pour désigner les personnes concernées Studocu

🌐 2. Le Robert en ligne
Adjectif / Nom :

« Dont le fonctionnement neurologique diffère de la norme. Nom : Les neuroatypiques. » Le Robert+15Dico en ligne Le Robert+15Studocu+15

🌍 3. LaLangueFrançaise.com
Adjectif :

« Individu dont le fonctionnement cérébral diverge des normes établies. »"

"✅ Ce que disent certaines communautés TSA ou neurodivergentes
1. Une partie reconnaît les HPI comme neuroatypiques
Dans une approche inclusive de la neurodiversité, certaines personnes ou groupes englobent le HPI sous la catégorie neuroatypique, car il implique un fonctionnement cognitif qui diffère de la norme.

Des organisations comme Cerveau & Psycho, des collectifs de parents ou des psychologues spécialisés (par ex. Jeanne Siaud-Facchin en France) reconnaissent que certaines formes de HPI peuvent générer des décalages sociaux, sensoriels ou émotionnels proches de ceux rencontrés dans les TSA ou le TDAH.

Exemple de discours : « Le HPI est une forme de neuroatypie car il implique une pensée en arborescence, une hyperstimulation cognitive, et parfois un isolement social. »

❌ D’autres groupes TSA s’y opposent fermement
2. Des voix dans les communautés TSA critiquent cette assimilation
Pour beaucoup de personnes autistes, assimiler HPI et TSA ou les placer dans la même catégorie de « neuroatypies » est perçu comme une confusion problématique, voire une minimisation des difficultés liées à l’autisme.

Elles soulignent que :

Le HPI n’est pas un trouble neurodéveloppemental.

Le HPI peut être un avantage socialement valorisé, alors que l’autisme est encore stigmatisé.

L’expérience du monde (sensorielle, sociale, médicale) d’une personne HPI ne ressemble pas toujours à celle d’une personne TSA.

Ex. de critique : « Le HPI n’est pas une neurodivergence comparable à l’autisme ou au TDAH. Ce n’est pas parce qu’on pense vite qu’on est exclu de la norme au même titre. »

⚖️ Position de la neurodiversité (au sens large)
La neurodiversité comme concept sociopolitique (introduit par Judy Singer) défend l’idée que tous les fonctionnements neurologiques différents de la norme statistique peuvent être légitimement reconnus, sans hiérarchie.

👉 Dans ce cadre :

Oui, certains incluent le HPI comme une forme de neuroatypie légère, surtout quand il est source de souffrance ou de décalage social.

Mais, cela reste une zone grise, et le consensus est loin d’être établi, même parmi les chercheurs et activistes neurodivergents.

🧠 En résumé
Position Reconnaît les HPI comme neuroatypiques ? Argument principal
Communautés TSA (en partie) ❌ Non Le HPI n’est pas un trouble neurodéveloppemental
Approche inclusive neurodiverse ✅ Oui (parfois) Fonctionnement cognitif atypique = neuroatypie
Position scientifique stricte ⚠️ Nuancée Cela dépend des comorbidités et du vécu individuel"

Pour moi, le mot neuroatypie a été inventée par les tsa, pour faire de l'humour.
Et combattre l'exclusion. Et favoriser l'inclusion.

Il a été repris a tord, par les psy. Vue que ce n'était pas un mot définit dans les dictionnaires !
Il n'est pas repris dans le DSM-5, donc n'a rien de médical.
Il est largement utilisé dans les communautés tsa tdah dys hpi...

Dans la langue Française, d'on le Petit Robert 2025 est une référence.
Les HPI sont inclue dans le mot neuroatypique !
Donc pour la langue Française, HPI est bien neuroatypique !

Comme c'est les communauté tsa qui l'on créer, ca devrai être a eux de ce mettre d'accord pour le définir.
Impossible, oui, il y aura toujours des pour et des contres.

Moi j'adore la définition de Lucille VIGNÉ, qu'elle a donné dans https://www.lazebrelle.fr/post/neurodiversit%C3%A9

"mais je dirais plutôt qu'être atypique c'est seulement penser, ressentir et percevoir les choses et l'environnement différemment.

Penser, ressentir, percevoir les choses et l'environnement différemment - La Zébrelle

Que veut dire penser, ressentir et percevoir les choses et l'environnement différemment ?

Elle est bien belle ta définition La Zébrelle, mais que veut dire penser, ressentir et percevoir les choses et l'environnement différemment ? Justement, j'allais y venir. Les personnes atypiques ont un fonctionnement neurologique different et donc qui s'éloigne de la norme. On distingue ainsi les neurotypiques et les neuro-atypiques.

Les neurotypiques
Au départ, le terme neurotypique a été désigné par la communauté autistique (neuro-atypiques) pour nommer les personnes qui ne présentent pas de trouble du spectre de l'autisme.

Les neuro-atypiques
Ces dernières années, le terme neuro-atypique s'est élargit aux personnes à haut potentiel, aux personnes qui présentent un trouble dys (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie) ou un déficit de l'attention etc.

D'ailleurs, tout cela ne veut pas dire que nous devons nous diviser. Ce sont seulement des termes qui permettent de nous comprendre et de nous accepter afin de mieux vivre ensemble. Il est important d'avoir ces différences en tête. Qui sais, peut-être qu'un membre de votre famille, votre collègue, votre manager, votre professeur, votre soeur, votre cousin présente une différence neurologique. Acceptons la différence, la neurodiversité, ne lui tournons pas le dos. Nous avons tellement à apprendre les uns des autres.

Différents, ensemble !"
@Dany79 tout est dit à la fin de ton message:

Une neuroatypie est un fonctionnement du cerveau différent par rapport à la norme. C'est différent d'un trouble neurodéveloppemental.

Ce qui est remis en cause aujourd'hui, c'est le fait que le HPI serait un trouble neurodeveloppemental. Dans les années 2000, plusieurs psychologues faisaient un lien entre HPI et trouble/souffrance. Aujourd'hui, la recherche démontre qu'il n'y a pas de lien entre les deux et qu'au contraire il y a plus de HPI qui vont bien que dans la population. En moyenne, les HPI réussissent mieux à l'école, sont moins anxieux, etc.
Cf par exemple les recherches de Nicolas Gauvrit.

Ce qui ne veut pas dire que des HPI ne peuvent pas souffrir de leurs particularités ou pour d'autres raisons. Les témoignages sont nombreux sur atypikoo de HPI qui souffrent de leur particularité. Et les psychologues spécialisés dans le HPI rencontrent par définition plus souvent des gens qui vont mal...

En revanche, la recherche sur le cerveau et notamment la neuroimagerie démontre clairement que le HPI présente des caractéristiques liées à un fonctionnement différent du cerveau par rapport à la norme.
Cf par exemple Les Philocognitifs de Fanny Nussbaum et les recherches d'Olivier Revol.

Le HPI est donc sans aucun doute une neuroatypie (une particularité liée à un cerveau qui fonctionne différemment de la norme).

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Atypiker
17 nov. 2022 à 23:00

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Atypiker
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(Texte écrit initialement le 22 mars 2019) Il est toujours bon de rencontrer toutes sortes d’individus aux croyances et connaissances...