À ce moment-là, je dirais que la réaction de Bénédicte n'est pas un complexe de supériorité, mais un sentiment d'agacement qui peut survenir chez n'importe qui devant une personne dont le comportement lui est "socialement fatigant".
La différence est que Bénédicte se rend compte du mécanisme, n'a pas envie que les choses se passent comme ça (surtout si c'est fréquent et/ou que personne d'autre ne partage le ressenti pour les situations données), et si elle constate que ça contribue à la solitude, ça devient effectivement un problème (de par la fréquence, etc.).
Bien sûr, ça n'est qu'un raisonnement, en vrai, je ne sais pas :-D
À part ça, je propose la solution farfelue de chercher un intérêt dans ce dit manque de compréhension des autres. Bon, il va falloir faire preuve d'imagination ^^
Alors, imaginons :
Un intérêt artistique : pour écrire un roman avec des personnages crédibles
Un intérêt sociologique : pour écrire un essai sur la société actuelle (quoi, encore un bouquin ?)
Un intérêt personnel : plus j'apprends, mieux je me sens
Un défi : tu n'as pas compris comme ci, alors tu comprendras comme ça, défi accepté !
C'est pas la solution du siècle, mais à tout hasard, si ça peut donner des idées :)