Samparle
8 févr. 2023 à 15:58
Comment considérer ces trois concepts qui semblent tous plus ou moins se vérifier selon les cas de figure? Comment placer le curseur de manière objective ? Quels sont les référentiels sur lesquels s'appuyer ? S'agissant , de sa trajectoire personnelle, nos réussites comme nos échecs, nos décisions, nos interrogations, nos bilans ? Du travail de l introspection , de l'autocritique à la prise en compte de l'environnement et de ses stimulus . Bien qu'il s'agisse d'une démarche personnelle, existe il , une posture , un état d'esprit qu'il convient d 'adopter et qui fait consensus. Paraît que les HPI/HPE souffrent particulièrement de leurs places dans la société. Avec ce double sentiment d'être en décalage , parfois dans l'échec, alors même qu'il est établit , cette capacité cognitive distincte et riche, cette intelligence manifeste , et l'hypersensibilité qui souvent l'accompagne. La dépression et le sentiment d'anxiété ne sont jamais très loin , presque des composantes intrinsèques à ce genre de personnalités... S'il n'existe pas de fatalité , que penser de ces concepts?
Bonjour Sam,
Sujet du moment pour moi.
Suis dans une énième phase de restructuration de vie, créant moi-même les bouleversements nécessaires aux changements sur tous les plans.
Pour reprendre les 3 en une seule phrase, je dirais que je suis déterminée à prioriser mon libre arbitre pour enfin me respecter et respecter mes envies, mes besoins, tout en acceptant ma responsabilité dans mes choix de vie et l'assumer.
Salut,

Je ne comprends pas très bien le rapport entre le titre du sujet et ton témoignage (que j'ai cependant lu avec le plus vif intérêt), alors je vais tenter d'aller au plus court:

Pour rendre moralement acceptable l'idée de responsabilité, il faut croire en un libre-arbitre qui nous rende seul maitre à bord, en toute autonomie, et donc seul à rendre compte des nos actes. Mais pourtant, si nous avions réellement ce pouvoir de décider sans influence extérieure, alors nous responsabiliser serait vain, puisque responsabiliser autrui n'est ni plus ni moins que faire usage d'influence sur lui.
La responsabilité n'a, par principe, d'efficacité que dans une perspective déterministe, dans laquelle nous sommes conditionnés par les réactions d'autrui (et vice et versa), ceci incluant les chatiments, récompenses, brimades, félicitations, et tout le tralala. Autrement les punitions/récompenses n'auraient aucune portée sur nous puisque nous pourrions les éluder totalement par la seule force de notre libre-arbitre magique.

Toute la notion de responsabilité repose sur cet équilibre précaire: Le libre-arbitre ne doit pas exister, mais nous devons cependant nous persuader qu'il existe. Si une de ces deux conditions n'était plus remplie, il n'y aurait plus de responsabilité possible.

Cela fait du libre-arbitre une construction purement métaphysique, d'un genre particulier, dépourvue de tout fondement, mais d'autant plus utile à l'organisation sociale. La vraie question est celle des alternatives à ce mensonge-utile.
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lipstick31
15 mars 2020 à 10:13

Gestion des sentiments / coup de foudre chez le(s) HPE?

Bonjour à tous, J’aimerais avoir votre avis sur la gestion des sentiments et le coup de foudre chez les HPE,...
jujubiendanssavie
26 avr. 2023 à 00:09

livres cristel petitcollin

bonsoir, qui connaît les livres de cristel petitcollin, je m'y retrouve beaucoup dedans.