Atypiker
6 mars 2022 à 18:32
Bonjour,
Même si le sujet est dans le titre je vais développer un peu....
J'ai une petite sœur que j'aime beaucoup , mais voilà 10ans que nous sommes en froid. Elle n'est pas hpi. Notre rivalité a toujours existé. J'aurais voulu être normale comme elle et elle aurais voulu avoir ce "plus" qui attire l'attention et donne des facilités sans vouloir comprendre le revers de la médaille...
J'aimerais savoir si vous aussi vous rencontrez ce genre de difficultés et comment vous les surmontez ou pas ...
Merci 😉
@zoupla Ton message me parle, même si dans mon cas c'est davantage un problème de compréhension que de rivalité. Mon frère et moi sommes l'opposé l'un de l'autre, et parmi nos différences, je suis HP et pas lui... Malgré notre faible écart d'âge (1 an et demi), nous n'avons jamais été vraiment proches, même s'il y a toujours eu de l'amour entre nous. J'ai longtemps ressenti de la culpabilité car j'étais vue comme la fille parfaite, qui réussissait tout très bien, alors qu'il faisait figure de vilain petit canard (ce n'est pas que nos parents faisaient des différences, mais dans les faits, il faisait connerie sur connerie donc il se faisait souvent engueuler alors que j'étais très obéissante et travailleuse donc forcément très peu réprimandée).
Aujourd'hui, on se voit très peu donc on s'entend plutôt bien, mais on ne communique pas beaucoup. Je sais qu'il ne me comprend pas et ne le pourra sans doute jamais ; ça mène régulièrement à des frictions car en revanche il a bien compris qu'il pouvait jouer sur mon hypersensibilité pour avoir le dessus. Je me fais une raison en me disant que puisque j'ai plus de facilité à comprendre que lui, c'est à moi de prendre sur moi, même si c'est injuste.
Ce qui aide pas mal aussi je pense, c'est qu'aujourd'hui il reflète tout à fait l'image de la "réussite" (façon classe moyenne) : maison, femme, enfant, tandis que de mon côté je suis en burn-out pour la quatrième fois pour avoir suivi une voie qui n'était pas vraiment la mienne, je suis toujours célibataire à 38 ans et je ne veux ni mariage ni enfants. Ça lui redonne clairement de la valeur vis-à-vis de mes parents et de la société.
Pour ma part, je ne ressens aucune rivalité puisque nous ne jouons tout simplement pas sur le même terrain. Mais de son côté, ça l'aide sûrement à se sentir beaucoup mieux par rapport à moi.

Pas sûre que ça t'aide, en tout cas je valide les conseils de @celma ; c'est d'ailleurs exactement ce que j'ai fait avec mon frère lors de notre dernier accrochage, et ça a très bien fonctionné. Bon courage à toi !
Pour ma part j'ai beaucoup ressenti cette rivalité avec mon frère aîné. Il a deux ans de plus que moi, et beaucoup moins studieux, même s'il avait les capacité pour faire des études s'il s'en était donné les moyens. Je vais faire court, mais j'ai sauté le CE2 (je suis passé directement du CE1 au CM1), et lui a redoublé sa seconde et sa première. Résultat des courses, pendant très longtemps nous étions presque au même niveau scolairement malgré nos deux ans d'écarts, et j'ai fini par obtenir mon bac avant lui. Il y a forcément eu une très grande rivalité qui s'est résolue d'elle même après avoir passé plusieurs années chacun à faire ses études de son côté, l'un à Paris, l'autre en province. Une fois que nous avons tous deux trouvé un travail, et nous sommes mis en couple, nous nous sommes rapprochés, et c'est le frère dont je me sens le plus proche aujourd'hui.
🔒 6 autres réponses sont accessibles après inscription
Mathet
23 oct. 2023 à 20:14

Les mal-zébrés !!!…

Haut-potentiel, apprentissage rapide, encyclopédie vivante, connexion implicite, dons, ressentis extrêmes, etc… Qu'est-ce qui ne va pas chez les zèbres ?...
Atypiker
18 oct. 2020 à 13:13

Douance, hyper-empathie et paranormal

Bonjour tout le monde, Je suis nouvelle sur le site. Je n'ai pas parcouru tous les posts, j'espère donc ne...