dazik
6 nov. 2019 à 14:19
Dans un nième écrit rédigé par un expert non concerné, je pouvais lire récemment que ""il suffit de se contenter de ce que l'on a pour être heureux."" Soit. Et ? Et quand ça ne suffit pas ?

Et si le bonheur était aussi lié à l'accomplissement de soi, à la transformation des pensées complexes en actes concrets simples et positifs, et à la traduction d'idées en actes dédiés d'abord et avant tout à l'intérêt général ?

Le bonheur pour soi peut-il passer d'abord et avant tout par le bonheur des autres ?

Rendre les autres heureux et posés permet-il de se rendre soi-même heureux ?

Qui parmi les zèbres n'a pas ressenti le besoin presque fou de vouloir sauver le monde des humains, contre leur propre folie ?

Ou bien est-ce une forme d'egocentrisme délirant ?

Qu'est-ce qui fait qu'on est heureux de faire au mieux pour les autres, et en même temps qu'on ressent le besoin de faire encore mieux et encore plus vite d'abord et avant tout pour les autres ?
Je me souviens d'un jour où j'ai lu beaucoup à propos de Gandhi. Ai-je été programmé positivement par une quelconque forme de PNL pour adopter un comportement proche de sa philosophie de vie ?

Qui a déjà eu ce genre de sentiments tout au long de sa vie, et comment se sortir de cette forme d'impasse, qui rend parfois son entourage fou et considère que vous n'êtes pas ""normal"" ?
De mon côté l'autre jour j'ai entendu une "psy" affirmer clairement que si les hp se sentent différents c'est parce que les profs et parents les traitent différemment et qu'il ne fallait pas, ni expliquer à son enfant qu'il est HP ni le traiter différemment de tous les autres enfants.
Certains devraient vraiment juste se taire...

Sinon ce que tu mets en lumière sur le début de ton post c'est pour moi un problème sociétal : la définition du bonheur.
J'ai l'impression que les gens ont besoin qu'on leur "donne" une définition du bonheur. Mais... Euh... Stop ! En ce qui me concerne, chacun doit avoir sa propre définition du bonheur.
C'est à mon sens le boulot de chacun que de faire preuve d'introspection afin de connaître sa propre définition du bonheur.
En accepter une toute prête qu'elle quelle soit me semble stupide au possible et preuve d'un manque cruel de personnalité.

Pour ce qui est du bonheur "altruiste" que tu évoques, il me semble complètement compréhensible et viable.
Qu'il s'agit de placer le bien être et le bonheur de tes proches en principale préoccupation ou de vouloir sauver le monde (ou du moins l'améliorer et le pousser sur la bonne voie), ça me paraît difficilement critiquable par qui que ce soit.

"Égocentrique" de vouloir sauver le monde ? Vivement que les humains soient tous égocentriques alors... Ah bah non c'est déjà le cas en fait, ça ne marche pas.
En tant qu'individu avec une conscience tu es obligé, un minimum, de voir les choses sous le prisme de ta personne, de ton point de vue, égocentré. C'est un point de vu normal, ce n'est pas ça qui rend une personne égocentrique, c'est ce qui la rend en phase avec la réalité de sa conscience.

En passant je voudrais préciser un truc important pour moi : le bonheur est égoïste, et il faut l'accepter.
La définition du bonheur est personnelle et le concept même du bonheur est égoïste.
Même un bonheur "altruiste" est égoïste, puisqu'on a conscience de notre besoin d'altruisme pour être heureux.
Il n'y a rien de grave a celà. L'important c'est de savoir mettre des limites entre l'importance et de son bonheur et la possibilité que sa réalisation écrase celui des autres. Afin de ne justement pas devenir une personne égoïste et égocentrique.

Pour finir de te répondre, tu es loin d'être le seul tourmenté par ces questions (j'en suis un parmis d'autres). En ce qui me concerne, tu l'auras deviné, je n'ai qu'un conseil : Trouves ta définition du bonheur et fais tout pour l'appliquer tout en restant en accord avec toi même et tes principes.
Quand on va dans le sens de ce qu'on est vraiment, la paix fini par s'installer (tout est relatif après, faites pas chier :P).
CHANGER LE MONDE : Le désir de changer le monde est au coeur de l'humain, c'est le propre du mutant, largement étudié par la science fiction et plus récemment avec le transhumanisme que l'on transpose même à l'intelligence artificielle qui pourrait acquérir non seulement une conscience, mais pourquoi pas une âme. Depuis que l'homme est entré dans le champ de la conscience toute notre histoire tient en cela, comment changer le monde, à commencer par la nature. C'est à la fois porteur et suicidaire, ou suivant la psychologie jouer entre pulsion de vie et pulsion de mort et donne le pire comme le meilleur. Question métaphysique et qui donne naissance aux religions du fait du mystère de la vie, la terre notre mère nourricière que l'on peut considérer comme une matrice qui expérimente toute forme de vie, et dieu qui serait le père, et qui porterait en lui l'indispensable source ou souffle de vie qui permet de prendre corps à toute entité physique ou à la matière. Il semble que les mêmes questions hantent l'esprit humain depuis fort longtemps puisque il est question à la base de la terre et du paradis, et plus précisément du paradis perdu. On en revient à la quête de l'éden ou du monde idéal ou du monde rêvé ou fantasmé. La genèse qui est à l'origine des 3 grandes religions propose sa version. Le premier homme et le première femme vivaient sans véritable conscience du mal au paradis en harmonie avec les animaux sans devoir tuer pour vivre et vivant d'amour et d'eau fraiche, avec une seule interdiction de toucher à l'arbre de la connaissance, on connait la suite, éve, la tentation le serpent l'homme chassé du paradis et devant tuer et travailler pour survivre, avec toutefois un possible rachat suivant son attitude sur terre suivant son vécu. La conscience et donc la connaissance est le propre de l'homme, ce qui revient fort légitimement à ce qu'il puisse acquérir une idée de lui même (notion d'individu singulier) et du collectif (l'humanité) puis de l'infiniment petit et de l'infiniment grand. Que l'on soit croyant ou pas, on se pose question et on expérimente la vie qui reste l'incarnation du mystère et pour les HP sans doute un monde plein d'énigmes à commencer par soi même et une réalité faite de sens de sensations et surtout de sensible. Tout semble à la fois parfait et imparfait et plus exactement perfectible. Tout est en mouvement en mutation en transformation. Il reste donc une alternative intéressante qui consiste à la fois d'accepter notre condition d'humain et de parcourir notre élévation dans les niveaux de conscience que seul permet la sublimation, le dépassement , le surhumain pensé par le célèbre philosophe, pour enfin incarner le changement que toute l'humanité espère. Il convient donc de devenir acteur de sa propre vie, et en faire son oeuvre d'art, en cela on accepte la nature et on la respecte et on devient humain adulte et responsable. Le HP représente sans doute en puissance cet être sublimè, comme son nom l'indique potentiellement, qui vit dèjà intérieurement et naturellement dans ce monde abouti, et qui de fait ne cesse de se heurter au réel de ce monde décalé, décadent ou en régression. Le hp n'est pas décalé, c'est le cours du monde qui l'est, il est donc logique qu'il soit intemporel ou qu'il éprouve la sensation de ne pas être de son temps. Il faut donc beaucoup de temps et de réflexions pour entrer dans cette nouvelle perspective et ce changement de paradigme et se sentir enfin véritablement du monde et au monde et parfaitement de son temps, juste en avance.
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D-aventure
10 oct. 2024 à 20:15

HPI et HPM

Sans test , la frontière est parfois mince entre un vrai HPI et un vrai mythomane ! 🤣 En effet...
laphampv
23 avr. 2022 à 19:09

Existe-til des HP qui ne soient pas hypersensibles ?

Bonjour à tous, Je souhaite savoir s'il est possible d'être HP sans être hypersensible ? Ce que je recherche, ce...