Les personnes à haut potentiel intellectuel (HPI) sont souvent perçues comme ayant une capacité exceptionnelle à comprendre et analyser les situations complexes. Pourtant, cette même aptitude peut se transformer en un véritable dilemme, notamment lorsqu'il s'agit de faire des choix. Pourquoi est-il si difficile pour certains HPI de prendre des décisions et quelles solutions peuvent les aider à relever ce défi ? Plongeons dans l'univers complexe de la prise de décision chez les HPI.
Avoir un esprit vif, capable de voir tous les angles d'une situation, est sans aucun doute un avantage. Mais pour les HPI, cela peut aussi mener à un phénomène bien connu : la suranalyse. Lorsqu'il y a trop d'options sur la table, l'analyse minutieuse de chaque possibilité peut rapidement devenir paralysante.
Une étude de 2020 montre que les personnes ayant une intelligence fluide élevée sont souvent confrontées à des difficultés spécifiques dans la prise de décision, notamment à cause d'une tendance à suranalyser les situations complexes.
…"Les individus avec une intelligence fluide élevée peuvent se retrouver piégés dans une analyse excessive, ce qui peut entraver leur capacité à prendre des
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Merci pour cette article très intéressant et utile, aussi bien pour les HPI que pour les éternels indécis.
Étant confronté à ce problème de "sur analyse", cet article tombe à point nommé. Il est vrai qu'à la longue cela peut-être épuisant émotionnellement de ne jamais pouvoir se lancer à cause de nos incessantes indécisions. Il y'a aussi l'esprit de contradiction qui joue un rôle là-dedans. Cela peut mener à un repli sur soi-même et à un blocage total.
D'ailleurs, je me demandais si la procrastination pouvait être une autre conséquence de ce trop grand perfectionnisme ?
il y a 1 anJ'ai apprécié l'article qui est une bonne synthèse.
Je reconnais que se fixer un moment limite est une bonne méthode.
Hiérarchiser les priorités est également crucial, seulement on tend à manquer de lucidité pour le faire seul. De même pour se détacher des détails sur lesquels on tend à bloquer.
Mon conseil, qui porte plus généralement sur nos doutes, est que l'intuition est toujours l'intelligence à laquelle se fier en priorité. Il s'agit d'apprendre à s'y connecter, à lui faire confiance et se détacher du mental qui a été jusque là pour la plupart d'entre nous le moyen de compenser notre décalage, de nous rassurer, etc.
il y a 1 anCela semblait justifier pour lui de ne pas prendre de décision pour ne pas fermer de portes
Finalement, de cette manière, on ne prend pas de décision mais on en vient à "renoncer à décider", ce qui revient à laisser les autres décider pour nous, ce qui me semble encore plus dérangeant que de renoncer à certains choix de manière consciente.
L'étape suivante étant d'assumer nos choix, en ce qui me concerne, cela, relève d'un parti pris, car, si décider nous oblige à renoncer à certaines options, et donc à bénéficier de certains avantages, cela nous évite aussi les inconvénients de ces mêmes options.
Aucune décision, aucun choix, n'a que des avantages ou que des inconvénients !
On a juste tendance à se rappeler de ce qu'un choix nous a fait perdre comme avantage, ou de ce que ce choix apporte comme inconvénient.
Il me semble important de changer de prisme et de décider (une fois encore, de choisir) de voir ce que j'ai gagné à prendre telle ou telle option.
Certaines joies, ne peuvent se vivre qu'en choisissant, donc en renonçant et je ne veux pas me dire qu'un non choix de ma part m'a empêché de vivre ces joies.
C'est en amont de la décision que je m'autorise à évaluer mais une fois la décision validée, je met les regrets au placard, sinon c'est invivable !
Certains choix sont complexes et peuvent demander une longue réflexion mais en procédant de cette manière, j'allège la charge mentale en limitant le questionnement post décisionnel 😊
Il persiste un questionnement post décisionnel mais je le limite et je le conscientise.
On fait comme on peut
😁
@davidadmin Je me demandais, si les HPI ont tendance à avoir une approche « un problème à long terme = une solution complexe à long terme à laquelle il faut réfléchir beaucoup », est-ce une source de décalage supplémentaire par rapport aux personnes qui fonctionnent avec une approche « un problème à long terme = pleins de solutions court terme pas trop prise de tête » ?