Je n'ai pas lu cet ouvrage mais tellement d'autres sur le sujet notamment lors de ma psychothérapie avec une psy elle-même zèbre et aspie que j'en ai finit par une overdose. La plupart des auteurs parlent de la surdouance sans en avoir un seul échantillon sur eux. Ils reprennent en boucle ce qui a déjà été écrit sur le sujet. Puis j'ai finit par tomber sur "LES "SURDOUES" ET LES AUTRES, PENSER L'ECART" de Tinocco, Gianola et Blasco aux éditions JC Lattès. Cet ouvrage me conforte dans l'idée que je me fais du monde imposé dans lequel je vis. En effet, il s'agit ici non plus de vouloir s'y adapter coûte que coûte vaille que vaille mais de s'y émanciper et ainsi de construire, d'inventer le monde pour y prendre sa place. Nous voilà alors plongés au cœur de la question de l'intelligence. L'écart essentiel entre les typiques et les atypiques est la conscience de la mort c'est-à-dire la conscience dès le plus jeune âge de notre finitude, la seule unité de mesure qui vaille étant le temps. Tout le reste n'est que convention, codification, figures imposées.
"D'abord j'suis tout p'tit, puis j'suis plus grand, puis encore plus grand, puis encore encore plus grand. Puis j'suis vieux, puis encore plus vieux, puis encore encore plus vieux. Et puis j'suis mouru. C'est comme ça on l'a tous dans l'cul." Calaferte.
Je tiens ici à reprendre une citation d'une aspie (dont j'ai oubliée le nom) : "la première décision vient du cœur et l'intelligence dont nous sommes tous dépositaires doit faire ce que notre cœur décide".
Peut-être faudrait-il du CPH4 aux typiques ?