Cindy
24 févr. 2020 à 14:49

Bonjour à tous,

En lisant cet intitulé, j'imagine que certains d'entre vous, pour ne pas dire la plupart, se sont dit : "" Non, absolument pas! Pourquoi aurais-je peur du bonheur? "" 🙄

Eh bien, pourtant, il me semble que la question se pose... parce qu'en tant qu'HPs dans toute leur splendeur, nous n'avons pas grandement confiance en nous-mêmes et il me semble que quand un événement positif nous arrive, soit nous n'avons pas assez de recul sur la situation pour en apprécier réellement les bienfaits sur notre vie parce que nous faisons l'expérience de sentiments, ressentis et émotions en tous genres, soit nous n'y croyons tout simplement pas et ne voulons pas nous investir outre mesure 😔

J'aimerais avoir votre avis à ce sujet, car il m'est déjà arrivé dans le passé de chercher à tout prix ce qui pouvait bien ""clocher"" chez l'autre ou alors de le pousser à s'éloigner de moi de peur de souffrir... avez-vous déjà confronté votre moitié / vous-même été confrontés à ce genre de situation?
Comment avez-vous géré la situation? 🤔

Au plaisir de vous lire et, comme toujours, prenez soin de vous 😉

Cindy 🧚‍♀️
Avant j'avais peur du bonheur car peur de souffrir s'il devait s'envoler .... Maintenant j'arrive a vivre le moment présent, a apprécier les petits bonheurs du quotidien . Mais j'ai quand même l'impression que lorsque le bonheur est là, il ne reste pas longtemps..car je trouve toujours un truc pour le perturber. ..ressentir toujours le manque de quelque chose....
peur du bonheur ? non...quoique...tous les petits et grands bonheurs quotidiens me nourrissent et avec ça, pas de soucis, je me régale ! Mais la séparation...ca je n'ai encore pas réglé le truc. Passer de bons moments avec quelqu'un, et qu'il parte ou qu'il meure...ça m'est toujours très, très, très dur. Il parait qu'on n'est jamais vraiment séparé. Que la distance et le corps physique n'ont pas grand chose à voir dans l'histoire. Sûrement, n'empêche que ça reste encore quelque chose que j'ai du mal à vivre.
Pour ce qui est du conseil de moins penser, je ne crois pas que ça soit possible. C'est comme si on vous dit "surtout ne pensez pas à une orange !" Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit en premier ? Ben une orange. Par contre, ce qui est possible et qui a radicalement changé ma vie, c'est de trouver "l'arrière plan" qui permet d'être distancié par rapport à ses pensées, et à beaucoup moins en tenir compte voire plus du tout parfois. Pour caricaturer, tu laisses ton cerveau tourner, et tu lui dis "ciao, amuse toi bien moi j'ai autre chose à faire". Ca rejoint la question "qui est-on ?" : avant je me prenais pour mes pensées, mon mental c'était "moi". Maintenant, je ne sais pas si c'est La Vérité, mais je m'en fous du moment que ça m'aide et que ça me parle, je me dis que je suis une âme dans le véhicule du corps, et que mon cerveau pensant est juste un outil au même titre que mon estomac. Ca lui rabat bien son caquet ;-). Mon côté mystique et la méditation m'ont conduite à cette façon de voir, mais je conçois bien que pour quelqu'un d'hyper cartésien ça soit un peu compliqué comme conception. Reste que donner trop de pouvoir à ses pensées est effectivement complètement énergivore...et éloigne du bonheur.
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