Ma dernière relation (et la première -croyais-je-sérieuse depuis pas mal de temps) était également PN. Comment on tombe dans le panneau ? Les raisons que tu donnes @cleo me semblent exactes, j'en rajouterai juste une troisième : les PN n'ont pas une si grande intelligence qu'on croit, simplement ils savent "lire" les gens autour d'eux, et savent les exploiter si besoin, en repérant ce à quoi nous "tournons". Et quand ils le savent, ils nous en donnent une pleine dose comme un dealer qui offrirait sa première dose à un futur client (désolé, la parabole n'est pas glorieuse, mais je la trouve hélas adaptée). Et ensuite, on va alterner doses de plus en plus réduites de ce que nous voulons (amour, affection, aventure, etc.) avec des périodes de manque. Et c'est le rythme chaud/froid, ou baffe/caresse qui nous rend déboussolés et accros à la foi.
Pour moi, la seule parade, c'est de repérer ce à quoi on est trop sensible, ou que nous voulons parfois trop, et de se méfier quand quelqu'un semble nous en donner d'emblée une dose immense. Ça n'est pas quelque chose de naturel, et c'est normalement progressif dans une relation. Le PN, lui (ou elle), va "tout balancer", et nous en mettre plein les yeux. C'est à mon avis le meilleur signe pour en repérer un, et couper court le plus vite possible - même si c'est difficile ("je peux presque la toucher, Indy !"), et encore davantage si on était en manque affectif juste avant.