albus
6 mars 2021 à 18:51
Bonjour à tous ceux qui liront ce sujet,

J'ai reçu, il y a peu, un mail d'un de mes professeurs qui me féliciter. Il m'est venu cette question en pensant à des métiers issue de notre vécu ( éducateur, professeur, prêtre, etc ).

Le vécu est souvent ce qui détermine une pédagogie, une manière de voir le monde, une méthode éducative, etc. Je regarde souvent les photos ou les peintures des artistes en me faisant ce lien entre leurs histoires et leur manière de voir leur monde.

Comment des génies comme Michel ange ou Léonard de Vinci, on peut aussi voir Allan Turing. On révolutionner leur monde alors qu'il n'était pas issue d'un milieu ou de moeurs qui coïncider avec leur temps. Je me demande si le prochain révolutionnaire de notre temps ( je parle du XXI ° siècles bien sûr) nous inventera un nouveau système bancaire ou de nouvelles machines.

J'entends encore ce professeur qui me disait qu'a peu près tous les cents, un homme que l'on peut qualifier de génie naissait. J'extrapole un peu car si on connaît les personnes que j'ai cité plus haut. Leur vécu à déterminé leur métier, leur vie et leurs destins.

Qu'en pensez-vous ?

Cordialement
Hello, je crois que oui (dans mon cas c'est une évidence) notre bain culturel, au sens large : famille, lieux d'enfance, mode de vie, influences diverses autour de soi enfant/ado, et surtout valeurs diffuses dans lesquelles on ne sait pas forcément qu'on baigne, tout ce bain nous oriente. Je ne sais pas si cela" détermine", au sens où on ne choisirait pas. Je vois plus cela comme une forme de loyauté pour des valeurs qui nous étaient positives, sans en avoir conscience.
Je parle pas des interdictions familiales, des orientations qui bloquent nos intuitions. J'ai la chance de ne pas les avoir subies. Personne ne m'a poussée, mes parents connaissaient pas ou très mal le monde des études supérieures, j'étais libre. J'ai suivi un cheminement à l'intuition pendant des années.

Pour ma part j'ai découvert plus de 15ans après m'être engagée dans un domaine qui me plait toujours, très nouveau à l'époque, que ce n'était pas un hasard ni une autodetermination complète, mais le résultat assez naturel des valeurs, des principes, des hobbies de mes ancêtres,. J'ai reconstruit un fil rouge étonnant. Et je trouve ça génial. Mon frère suit le mouvement à sa façon. Ma soeur non, pas dans son métier.

Après si on est heureux et un peu volontaire, on peut dire chanceux mais la chance ça se cultive soigneusement, on peut rencontrer des opportunités et les reconnaître, sauter dessus. Moi j'ai souffert de la façon dont on me faisait exercer mon métier, mais j'ai choisi de refuser de subir, et je suis sortie de la voie familiale ("petit salarié malmené"), pour exercer mon métier sous une forme libre. Bon je résume évidemment, c'est pas si fluide, j'en ai bavé aussi. Mais j'ai osé plonger dans l'entrepreneuriat pour sortir du moule qui me serrait trop. J'étais le mouton à 5 pattes. Et maintenant mes 5 pattes s'éclatent.

Donc pour répondre en qq mots : oui carrément mais pas que.

Bon, je ne sais pas si ça éclaire le sujet !
Maintenant que tu dis, je crois que j'ai commencé à m'intéresser à la chimie quand une prof harpie très exigente à mes 13 ans, avait écrit dans une évaluation que j'avais du potentiel (on ne me l'avait jamais dit avant). Et quelle magnifique découverte ensuite. Il y a du faux et vrai self dans mes études...
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