Ce ne sont pas les passions qui posent problème, puisqu'elles stimulent éveillent le désir provoquent l'envie et l'action. C'est plus quand elles deviennent passions tristes comme évoqué par le philosophe ou passions obsessionnelles ou addictives ou les deux. C'est quelles sont mal vécues ou débordantes ou compensant des manques. Tout réside dans la subtil approche qui permet de transformer la frustration en désir et le manque en moteur. A un certain degré de maitrise l'approche de la passion peut devenir même expérience spirituelle quand on apprend à n'en garder que l'essence vitale...