Beaucoup de personnes pensent que l'égo est un monstre, alors que c'est un animal à deux têtes, l'une qui serait à l'image idéale d'un nous même abouti et réalisé, et l'autre qui souffre justement d'un déficit d'image positive de lui même. Dans la majorité des cas les individus, paradoxalement souffrent d'un déficit d'égo, d'une piètre image d'eux même, fruit de leur expérience vécue et de l'image qu'autrui à renvoyé par effet miroir. Cette vision souvent faussée et tronquée peut engendrer une construction en lutte pour justement construire une image positive et viable, par sur investissement et pour compenser il se peut que des individus gonflent leur égo et soient très susceptible et fragile à ce niveau. Il existe aussi celui qui devient narcissique et se perde dans le reflet de son image largement surévaluée et souvent dans le but de se voiler la face.
Par contre celui qui est en forte empathie et qui a la capacité de lire dans le regard d'autrui et de saisir la fragilité et la souffrance, est au contraire dans la bienveillance le don et est dans une démarche constructive et aidante. En principe ces personnes ont une bonne image d'eux même et sont bien connectés à leur coeur, ce qui leur permet de s'ouvrir justement aux autres et de désirer pour eux le meilleur et ainsi d'oeuvrer dans ce sens.
Les grands narcissiques ou a l'opposé ceux qui souffrent d'un déficit d'égo, auront du mal à voir juste et à pouvoir aider soulager et porter autrui, pour être aidant il faut avoir la force et le courage. Il ne faut pas confondre déficit ou carence et dépendance avec aspiration à désirer le mieux pour les autres, suivant les capacités et le niveau de conscience de chacun. Bien que l'on sache que chez l'humain toute action ou motivation puisse être aussi entachée ou parasitée par diverses formes de perversions, mais qui s'identifient rapidement, devant l'épreuve des faits et la capacité à être juste et bienveillant.
Par contre celui qui est en forte empathie et qui a la capacité de lire dans le regard d'autrui et de saisir la fragilité et la souffrance, est au contraire dans la bienveillance le don et est dans une démarche constructive et aidante. En principe ces personnes ont une bonne image d'eux même et sont bien connectés à leur coeur, ce qui leur permet de s'ouvrir justement aux autres et de désirer pour eux le meilleur et ainsi d'oeuvrer dans ce sens.
Les grands narcissiques ou a l'opposé ceux qui souffrent d'un déficit d'égo, auront du mal à voir juste et à pouvoir aider soulager et porter autrui, pour être aidant il faut avoir la force et le courage. Il ne faut pas confondre déficit ou carence et dépendance avec aspiration à désirer le mieux pour les autres, suivant les capacités et le niveau de conscience de chacun. Bien que l'on sache que chez l'humain toute action ou motivation puisse être aussi entachée ou parasitée par diverses formes de perversions, mais qui s'identifient rapidement, devant l'épreuve des faits et la capacité à être juste et bienveillant.