Manon, 28 ans, enchaîne les ruptures amoureuses et les démissions professionnelles. Un jour, elle tombe sur une vidéo TikTok : "10 signes que vous êtes peut-être surdouée". Elle se reconnaît dans tous. Soulagée, elle annonce à ses proches qu'elle a enfin compris : elle est HPI. Deux ans plus tard, après un épuisement professionnel, elle découvrira qu'elle souffre en réalité d'un trouble anxieux généralisé.
L'histoire de Manon n'est pas isolée. Longtemps ignoré par le grand public, le haut potentiel intellectuel (HPI) est aujourd'hui omniprésent : dans les médias, les écoles, les cabinets de psychologues. Cette reconnaissance tardive mais nécessaire a permis à de nombreuses personnes de mieux se comprendre et de recevoir l'accompagnement adapté. Mais un glissement s'opère progressivement : le HPI devient parfois l'explication par défaut à toute forme de mal-être ou de décalage social.
Cette tendance soulève une question cruciale : et si, paradoxalement, la popularisation du concept de haut potentiel générait de nouveaux problèmes ? Entre auto-diagnostic hasardeux et diagnostic de complaisance, le risque du diagnostic erroné mérite qu'on s'y attarde.
Contrairement à d'autres particularités neuropsychologiques, le HPI jouit d'une image positive. Être "surdoué" évoque l'intelligence, la
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Pour moi je suis un HPI Acquis.
Je ne suis pas un HQI. Je trouve bizarre que le test qui valide le hpi n'a aucun critère de fonctionnement oui/non, contrairement aux questionnaires sur des sites sérieux internet.
Comment tu évalue la curiosité, l'idéalisme avec des puzzle? En indirect.
Je ne suis pas HQI, vitesse, spatial.
J'ai des fragments de TSA mais pas assez pour un diag. Comme pour les non hpi qui cochent pas toutes les cases
D'accord aussi sur le reste.
D'accord sur l'article : cf les biais cognitifs...
Encore un super article de ta part.
En totale concordance avec les sujets du moment sur le forum.
Franchement, tu commences à être prêt pour écrire un excellent livre sur les neuroatypies !
À mon avis, tu pourrais nous pondre mieux que "C'est quoi, les neuroatypies ?"
Je crois que le plus gros problème des HPI.
Est que notre HPI arrive à compenser et à masquer nos autres problèmes.
Et il devient très difficile au psy de nous diag, fasse à notre HPI qui compense et masque le reste.
Quand on est HPI, en souffrance, il est important de voir un psy.
Sans rien lui cacher, en totale transparence, en lui racontant tout ce qui peut avoir de l'importance.
Diagnostiquer un HPI de ses réels problèmes, est une galère pour les psy tellement on compense.
Pour ma psy, et la psy de mon fils, il ne peut pas être diag TDAH a son âge de 7 ans.
Car étant diag HPI, il est impossible pour les psy, d'identifier un TDAH chez un enfant de cet âge qui est HPI...
Moi, j'ai passé ma vie à mettre mon décalage sur le dos de mon HPI, et de mes traumatismes d'enfance.
Alors qu'a 45 ans, il s'est avéré que je suis clairement TSA et TDAH.
Bref, tout HPI qui est en souffrance, doit trouver un bon professionnel, car il y a de très fortes chances, pour que la souffrance ne vient pas du HPI.
La souffrance a de grandes chances de venir d'autre chose qui est masqué par le HPI.
Il a été prouvé que les HPI vont beaucoup mieux que le reste de la population mondial.
D'où l'importance pour les HPI en mal-être, de se faire suivre par la bonne personne.
Surtout qu'à mon avis, ça n'engage que moi et n'a rien de scientifique.
Mais pour réussir a être HPI, il faut un cerveau atypique, qui a de très grandes chances d'être TSA, TDAH, DYS.
À ce niveau de QI, le cerveau est tellement différent, qu'il y a très peu de chances que cela ne cache pas d'autres troubles tellement que le cerveau fonctionne différemment pour obtenir de t'elle QI.
Pour les neurotypique 120 de QI est déjà énorme et incroyable, plus de 130, plus de 145, on ne se rend pas compte de l'énormité de la chose tellement l'écart de potentiel intellectuel est gigantesque. Il faut bien comprendre que rien que 10 points d'écart sont déjà juste énormes. Mais forcément, on ne peut se l'imagé, car notre propre QI est la norme.
Je suis globalement d’accord avec l’article et je rajouterais de faire preuve de vigilance, même avec des professionnels. Il y a quelques années si on allait mal, on était catégorisé bi-polaire…
Ça peut aider d’avoir une étiquette, encore faut il qu’elle soit juste.
Ce qui est nouveau pour nous l’est aussi pour les professionnels. On tâtonne, on fait des hypothèses.
Dans tous les cas le gros point positif est que ça « normalise » les atypiques, socialement parlant j’entends.