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Sexualité et autisme : au-delà des clichés

Peu intéressés par le sexe, trop enfantins, voire carrément asexuels… Les clichés sur les personnes concernées par un trouble du spectre autistique ont la vie dure. Pourtant, les personnes autistes ont les mêmes besoins et envies sexuelles que les personnes neurotypiques. D’où viennent alors ces idées reçues et quelle est la réalité de la vie sexuelle des autistes ?

Oui, les autistes ont une sexualité

Que l’on considère l’autisme comme un handicap ou non, une chose est certaine : la société a du mal à voir les êtres « différents » comme sexués. Il existe une grande pudeur quand il s’agit d’évoquer la sexualité de certaines personnes, pour des raisons qui nécessiteraient un article entier, mais qui se résument à une peur de la différence solidement ancrée chez l’être humain.

Chez les autistes en particulier, cet évitement est en partie causé par des clichés tenaces qui leur collent encore trop souvent à la peau. Il n’y a qu’à allumer sa télévision pour s’en rendre compte. Les représentations populaires font intervenir des personnages autistes souvent savants, concentrés sur leurs passions, qui ne semblent tout simplement pas intéressés par la sexualité. Cela va des représentations les plus néfastes (Sheldon de The Big Bang Theory) à celles qui font des efforts pour être plus justes (Abed de Community

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Publié par Marine

Journaliste HPI/TSA à la recherche du mot juste et d'un monde plus ouvert à la différence. Créatrice du podcast Bande d'Autistes !
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9 commentaires sur Sexualité et autisme : au-delà des clichés