Vous êtes plutôt cerveau gauche, ou cerveau droit ? La réponse à cette question est « aucun des deux ». Le mythe des hémisphères séparés, et des caractères qui seraient déterminés par ceux-ci, a la vie dure. On revient sur la réalité neurologique derrière cette idée reçue, et la manière dont fonctionnent les deux moitiés de notre cerceau.

Pour comprendre de quoi il en retourne, on peut commencer pas se pencher sur le fonctionnement du cerveau, et plus particulièrement de ses hémisphères. Pour rappel, ces derniers sont séparés en deux, et couramment appelés cerveau gauche et cerveau droit. Ils régissent l'ensemble de ce qu'on appelle les « fonctions mentales supérieures ». C'est-à-dire nos pensées et mouvements, mais aussi notre mémoire, la manière dont nous stockons les informations, etc.
D'autres éléments du cerveau revêtent également une importance capitale, comme le tronc cérébral, ou le cervelet, mais pour les besoins de cet article nous nous concentrerons uniquement sur les hémisphères.
Les hémisphères sont eux-mêmes divisés en plusieurs lobes :
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Certes, la découverte ne date que d'il y a une dizaine d'années...
Mais ça voudrait le coup, pour un tel article, de se poser la question si nous sommes cerveau "haut" ou "bas" (puisque nous nous targuons en tout cas de ne pas être cerveaux...lents!). Parce que là, il semblerait que des bases scientifiques existent sur la dichotomie des rôles, alors qu'ils ne sont pas mis en évidence latéralement...
il y a 3 ansEt bien j'aurais apprécié que cet article dise exactement ça !
Même si je ne suis pas forcément d'accord avec vous sur un point : la découverte de ces neurones pose beaucoup de question et pour l'instant, on n'a peu de réponses... La différence de taille induit-elle une minimisation de la fonction ? Probable, mais pas sûr du tout...
On découvre depuis 15 ans l'extraordinaire plasticité du cerveau, avec des zones très localisées aux impacts énormes, ou des capacités à re-localiser des pans cognitifs entiers... De ce fait, la dichotomie entre matières blanche et grise est beaucoup plus nuancées que ce qu'on pensait il y a vingt ou trente ans.
Quel est le rôle de ces neurones dans notre fonctionnement psychique ? En ont-ils un, d'ailleurs ? Pour l'instant, on n'en sait pas grand chose, mais il est permis de penser qu'il est important et sans doute lié à des processus émotionnels pour l'instant mal connus et encore plus mal compris... Ce rôle peut être inexistant, négligeable, minime... Mais il peut aussi devenir majeur dans des circonstances que nous ignorons...
Mais ça reste encore de la supputation et pas de la connaissance...
Mon reproche à l'article n'est pas de nous priver de conclusions définitives sur des sujets qui restent pour l'instant largement à défricher scientifiquement... Par contre, je le trouve pas très "HPI" pour rester pudique.
C'est dommage car la connaissance sur ces matières fondamentales bouge à toute vitesse...
Sur un site qui met en avant et en valeur la dimension (hyper)sensible et (hyper)émotionnelle des personnes, j'aimerai que les articles soient un peu plus fouillés.
J'apprécie votre commentaire, je trouve juste dommage que l'article rende les commentaires indispensables...
Cela ne doit pas servir à encourager à grossir les traits mais seulement à ne pas culpabiliser sur sa manière de voir le monde, de percevoir la réalité et à savoir qu'on peut perfectionner une autre manière de voir.
Savoir accepter les autres façons de penser. Juste une question de profil psychologique. Aucune importance de savoir si derrière il y a une réalité neurologique de cervelle gauche / doite ou quelqu' autre agglomérat de synapses ou simplement une question génétique, éducationnelle, organisationnelle mi-temps à gauche, mi-temps à droite. Cela ne révolutionne pas toute la psychologie il me semble.
Cette notion m'a semble-t-il ouvert à être plus compréhensif, plus humain avec mon prochain. Maintenant si vérité scientifique il y a, elle ne va pas me rendre moins attentif au fait que nous sommes tous différents et parfaits dans notre manière d'être.
Bref, c'est vraiment peu important