
Les contes, les films et la culture populaire proposent la clé du bonheur garanti : trouver le bon partenaire pour former un couple heureux. Cette vision ancrée dans nos esprits nous conditionne à chercher le grand amour. On l'imagine attirant, charmant, intelligent, drôle, courageux, passionné et passionnant…
Cette vision idéale se heurte pourtant à la réalité : tout le monde ne trouve pas le bon partenaire. En effet, les membres d'applications de rencontres swipent à la vitesse d'un vol de papillon, le mariage attire de moins en moins d'élus, et les divorces concernent plus d'un 1 mariage sur 2. Constat saisissant : les couples se forment mais beaucoup ne durent pas. En cas de déception ou de rupture, s'agit-il de la prise de conscience qu'il vaut mieux “être seul que mal accompagné” ou que la vie de couple a anéanti l'amour romantique ? Est-ce que la notion de couple nous fait-elle encore rêver ou nous fait-elle fuir ? Existe-il d'autres façons de s'aimer et de former un couple lorsque l'on est une personne atypique ?
« L'amour, l'amour, c'est le poivre du temps
Une rafale de vent, une feuillée de lune
L'amour, l'amour, à l'amour
Dont on parle toujours »
Extrait de L'Amour, L'Amour, L'Amour, Mouloudji
En grandissant, nous découvrons les modèles et les choix de vie que nous pourrions suivre en adéquation avec notre personnalité et nos besoins. Le modèle de la vie en couple semble plébiscité depuis longtemps. En effet, la vie de célibataire constitue davantage une étape vers le couple qu'un statut valorisé par la société. Par ailleurs, la monogamie appartient au contrat social. En effet, les couples mariés bénéficient d'avantages fiscaux. Le modèle du couple constitue la norme et les individus sont
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Y’aurai plein de chose à dire mais je ne vais pas pondre un roman ce soir.
Je rebondis juste sur l’amour filia des Grecs : amour relatif à l’amitié et à l’estime. Il raisonne complètement avec la Pyramide de Maslow sur le palier : d’estime de soi, amour propre, qui est lié au besoin d’appartenance, donc relatif à de l’amour via des groupes de proches d’amis, de connaissances 🙂
Il y a une sorte de réflexe de ma part de la protéger de ma propre perversité, en m'éloignant d'elle le plus possible... ce qui ne me permet pas de mieux la connaître et de sortir de ce cercle vicieux.
Ma décision de ne plus trouver l'âme sœur pourrait donc ressembler à un simple abandon, une pure faiblesse d'estime de soi. À ceci près!... que j'ai maintenant parfaitement compris à quel point une relation peut être mauvaise une fois les premières passions estompées.
Si je croise donc une femme très très belle et qu'elle discute avec moi, je suis plus dans l'idée d'apprécier pleinement cet instant que je passe avec elle, sans vouloir de projet quelconques par la suite. Et de prendre le temps de m'habituer à sa beauté le temps que notre amitié se construise.