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Les drogues récréatives comme la MDMA, les champignons hallucinogènes ou le LSD ne sont pas généralement prises dans le cadre de thérapies médicamenteuses. Mais cela pourrait changer. Les dernières recherches sur le sujet montrent en effet de potentiels bienfaits dans le traitement d’affections psychologiques comme la dépression, l’anxiété ou le stress post-traumatique. Pour le cas de personnes neurotypiques, les effets semblent parfois encore plus importants. On fait le tour de ce nouveau champ de recherche, qui pourrait avoir une importance considérable à l’avenir.

Les drogues récréatives : souvent d’anciens médicaments ?

Les drogues issues de plantes ou champignons comme le cannabis ou la psilocybine ont été découvertes naturellement par l’être humain. Mais il existe aussi le spectre plus large des drogues de synthèse. On l’ignore parfois, mais beaucoup d’entre elles ont été découvertes dans le cadre de recherches scientifiques qui visaient à créer de nouveaux médicaments.

C’est le cas du LSD, qui a été créé en laboratoire dans les années 1930, de manière accidentelle. Dans les années 50, en pleine guerre froide, la molécule a été étudiée par la CIA, qui en a fait un pilier de son programme de recherche sur le « contrôle de la pensée ». Bien qu’heureusement on n’ait pas trouvé de capacité de contrôle des autres avec le LSD, la drogue est ensui...

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Publié par Marine

Journaliste HPI/TSA à la recherche du mot juste et d'un monde plus ouvert à la différence. Créatrice du podcast Bande d'Autistes !
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45 commentaires sur MDMA, champignons hallucinogènes, LSD… Des drogues pour aider à gérer sa neuroatypie ?